Tokyo gore Police ( video)
C'est pas vraiment cul, mais c'est entre le grotesque et le burlesque que je n'ai pas pu résister a vous montrer cette vidéo.
Logement d'appoint
- Et… Tu dors où, quand tu viens a Paris ?
Question anodine… Quoique… A onze heures du soir, a l'issue d'un diner légèrement arrosé, posée par une femme brune aux longs cheveux défaits et a la poitrine somptueuse, la question mérite un instant de prudente réflexion… Je connais Elsa depuis quelques mois : ordinaires relations de travail chez un éditeur, rencontres épisodiques autour d'un verre... Ce soir, c'était un dîner rapide. En tête a tête : le hasard, a la sortie d'une réunion.
- Alors, tu dors où ?
Cela dépend... de mon retour, de mon train, de la disponibilité des hôtels du quartier, ou comme ce soir, d'un ami qui m'a laissé la clef de son appartement, a Boulogne... - Mais c'est loin, Boulogne !
Elle a quelque chose d'envoûtant dans son opulence, Elsa. Je lui ai toujours vu et par tous les temps, un t-shirt noir échancré jusqu'a l'exubérance et de longues jupes légères qui virevoltent comme une énigme... Grande fille simple et belle, elle bouge comme une herbe haute sous le vent, elle glisse, passe, enivre d'un sourire qui a brûlé, dit-on, plus d'un prétendant. Inaccessible, Elsa ! On lui prête volontiers des mœurs saphiques, mais par dépit sans doute, au prétexte qu'on la verrait souvent dans certaines soirées, avec la mystérieuse Judith, l'indéfectible amie au regard noir...
- Ecoute, c'est bête ! J'habite a deux pas, l'appart est immense... Demain je te dépose... C'est tentant... Une heure de métro ou cinq minutes a pied... J'avoue que… - Soit, dis-je... J'avoue que... Et nous voici sur le boulevard, puis au pied d'un immeuble cossu dont le hall s'illumine a notre arrivée.
***
Au cinquième étage, sur le pallier, elle chuchote presque… "Tu verras, c'est d'un calme…" et sonne trois petits coups tout en ouvrant la porte. - C'est nous, chantonne-t-elle a la cantonade !
Comment ça, "c'est nous" ? Et je la croyais seule… Passablement intrigué, encouragé par mon hôtesse j'avance dans l'entrée et reste planté sur le seuil d'une grande pièce discrètement baignée de lumières douces et de musique langoureuse. Sur la table basse garnie de quelques bougies, mon whisky préféré et trois verres s'impatientent tandis que dévêtue d'un long négligé noir mollement retenu a la taille, Judith glisse vers moi sa nudité vaporeuse...
- Donnez-moi deux minutes, dit Elsa… Je vais me changer et je suis a vous…
C'est dans l'ombre qu'on voit la lumière
Dans le registre de la photo érotico-et-compagnie, les styles sont divers et les concepts généralement assez flous... Il m'en tombe cependant parfois sous les yeux qui explosent : celles qui ne montrent pas mais qui parlent !
Et en voila une que je ne me lasse pas d'écouter et de regarder (non pas pour les fesses de Cara Mia qui ont pourtant un attrait certain) mais pour l'histoire qu'elle raconte, son côté décalé et légèrement dérangeant, sa provocation et l'autodérision qu'elle véhicule ! Cara me fait le plaisir de me la confier...
... Et j'espère qu'il y en aura d'autres de la même eau !
SENSUELLE CLANDESTINE
Like A Rolling Stone - Bob Dylan
Impudiquement mienne, par mes mystères troublée,
Elle voyage solitaire de mon image hantée,
Ses fantasmes libertins accompagnent son chemin
Jusqu’a me retrouver proche de son destin
Jouvencelle ingénue, courtisane impudique,
Amoureuse romantique aux pouvoirs magnétiques,
Dépourvue de vertu en maîtresse débauchée,
Elle endosse tous les rôles pour mieux me captiver.
Sous les voiles diffus de sa féminité,
Elle s’offre sensuelle a ma virilité
En reflets censurés et souffles érotiques
Asservissant mon âme a ses désirs lubriques.
Elle aime a divertir mon esprit torturé
Enclin a la débauche d’une idylle annoncée
Féline passagère d’érotisme ambrée
Ou jalouse fidèle a mes désirs d’aimer.
Dans l’immoralité de sa félicité
Impudiquement belle, son regard agité,
Elle dérive luxurieuse jusqu’a la jouissance
Quand ses désirs de moi dirigent son errance.
Elle a su me troubler, jamais me posséder,
Insatiable Don Juan, ou amant infidèle,
Mais inlassablement, irréversiblement
Elle reste dévouée a mes égarements.
Amoureusement mienne, émue par mes désirs
Elle erre solitaire dans mon monde du plaisir
Empreinte d’imaginaire et de rêves utopiques
Eprise de son prince aux pouvoirs maléfiques.
© 2008 Mystérieuse
SUR DES NOTES DE CHOPIN ( Partie I )
Nocturne in C# minor - Frederic Chopin
Un violent orage avait accueilli Charles lorsqu' il avait amorcé la portion de chemin de terre qui menait a la maison.
Observateur de nature, il avait pourtant eu le temps d’apercevoir sur la boite aux lettres, un morceau de papier détrempé sur lequel on devinait encore, marqué a l’encre noire « maison a louer ».
Son sang n’avait fait qu’un tour .Plus tôt dans la matinée, toujours a la recherche d’un logement depuis qu’il avait quitté, bien malgré lui, sa femme, il était tombé malencontreusement sur un encart dans la rubrique des petites annonces du quotidien local.
« A louer, urgent, agréable maison en position dominante, 4 pièces, 2 salles de bain, piscine, grande terrasse couverte, téléphone 06 ..... »
Il avait immédiatement reconnu le numéro d’appel de Marie, son épouse .Il ne pouvait s’agir que d’une erreur, mais quelque peu désorienté, avait décidé, dans l’instant, de s’en assurer de visu et de rendre, en fin de journée, une visite inopinée a celle qui avait été sa compagne pendant de longues années.
Il n’était pas rare, de manière ponctuelle, depuis sa séparation, qu’il passe boire un verre afin de récolter quelques échos de sa nouvelle vie solitaire.
Elle l’accueillait toujours complaisante, improvisait un dîner informel, sans jamais trahir aucun de ses ressentiments.
Elle avait pourtant tellement changé, sa jovialité légendaire avait fait place, peu a peu, a une tristesse, elle s’était refermée sur elle-même jusqu’a la transparence de sa personnalité.
Mais elle n’en avait pourtant perdu son charme racé, seul son regard vert malicieux avait revêtu une noirceur ébène, bouleversant, presque pitoyable.
Elle était toujours aussi attirante, mais cette tristesse, au bord de ses yeux imprimée, lui donnait une nouvelle dimension sensuelle, une fragilité féminine qui le faisait chavirer.
Toujours amoureux, malgré sa désertion, il espérait, a chacune de ses visites, qu’elle révise ses décisions trop impulsives quant a leur éventuel divorce.
Ainsi c’était bien réel, elle avait mis leur lieu de résidence en location, et cette seule pensée avait éveillé en lui désillusion et exaltation.
Jugulant une colère latente, il avait arraché, sous la pluie battante, l’annonce griffonnée, l’avait jetée en boule, puis, détrempé, avait réintégré son véhicule et rejoint le plus rapidement possible la maison.
Sur le portail de la propriété, la même annonce l’avait accueilli, il en avait perdu son sang froid, l’espace d’un instant, et oubliant toute civilité, était entré dans la maison d’un pas affirmé.
Frédéric Chopin et des bougies aux fragrances de santal avaient apaisé ses pulsions colériques, et plus discrètement il s’était promené de pièce en pièce a la recherche de son épouse. Il reconnaissait la la touche mystique de Marie et son goût immodéré pour le compositeur.
Attiré par la lumière artificielle de la salle de bain, il s’était tapi derrière la porte, a l’affût d’une présence humaine.
Elle était la, dans son bain, troublante de féminité, dans une eau mousseuse et parfumée, dévoilant ici ou la ces courbes si sensuelles dont il avait depuis trop longtemps été privé.
Ses souvenirs avaient ressurgi en lui comme la douloureuse émergence d’un grand gâchis.
Que ne s’était-elle amourachée de cet homme, un mystérieux inconnu croisé au hasard d’une virtuelle rencontre, et qui, insidieusement avait pris possession de son esprit, au point que a peine quelques mois plus tard, elle en était tombée éperdument amoureuse.
Elle avait subitement changé, moins douce, moins complaisante a son égard, a un point tel qu’il avait décelé, sans jamais vraiment se l’avouer, une autre présence masculine dans sa vie.
A chacun de ses questionnements, elle répondait par la négative, n’avait jamais avoué, par lâcheté ou par pitié, une quelconque aventure extraconjugale.
Pourtant la nouvelle silhouette par trop érotisé dont elle l’éclaboussait a chacun de ses pas, dans chacune de ses attitudes même les plus anodines, avait résonné en lui comme la confirmation de ses douloureuses suspicions.
Elle était soudainement plus mystérieuse, plus envoûtante, plus séduisante, son entourage le plus proche l’en avait même félicitée. Elle aimait la femme qu’elle était devenue au contact du bel inconnu, car inconnu bel et bien il était.
Un soir las d’être tombé en disgrâce aux yeux de la femme qu’il aimait plus que de raison, Charles avait tenté d’amorcer l’ébauche d’une discussion qui avait rapidement dégénéré en scène de ménage.
Les mots s’étaient faits violents, les paroles ordinaires, irrationnelles, jusqu’a ce qu’elle lui avoue, amour et haine dans le regard, qu’elle aimait un autre homme, qu’elle l’aimait de passion de déraison.
Cet aveu l’avait meurtri, un coup de couteau en plein cœur, une indescriptible blessure l’avait étreint comme une déchirure.
« Qui est-il ? Où l’as-tu rencontré ?
-Je ne sais pas ...
-Tu ne sais pas, arrête de te foutre de moi, ne me prends pas pour un con
-Je t’assure, a quoi bon te mentir, maintenant ...
-Il baise mieux que moi c’est ça
-Je ne sais pas ...
-Arrête ça tout de suite
-Je, je n’ai jamais fait l’amour avec lui, je ne le connais pas
-Tu aimes un homme que tu ne connais pas .... Putain, c’est quoi ces conneries de gamine ? Il a un nom, un prénom...
-Oui évidemment, mais peu importe, il est LUI. Tu ne peux pas comprendre, les hommes ne comprennent rien
-Sauf LUI, il a tout compris, lui, il t’a envoutée, ensorcelée...
-Je l’aime c’est tout, ne me demandes pas pourquoi, je ne le sais pas moi-même
-Il t’a au moins rendue belle et désirable, je devrais peut être le remercier »
Sous le coup de la stupéfaction, abasourdi par tant d’ineptie, il avait clos la discussion, dissimulant son affliction et son apitoiement derrière une hypocrite dérision, songeant intérieurement que cette dérive ne serait que passagère.
La vie avait repris son cours, tant bien que mal, elle était redevenue, petit a petit la femme qu’elle était, avenante, complaisante, toujours prête a satisfaire le moindre de ses désirs avec douceur et délicatesse.
Ils n’avaient jamais cessé de faire l’amour, elle s’était même pourvue d’une nouvelle sensibilité charnelle, plus pétillante, plus osée, souvent lubrique dans ses désirs et ses plaisirs.
Cette histoire cruelle s’était évanouie dans les méandres de la vie au point que Charles s’était félicité d’avoir suivi son intuition de ne pas avoir dramatisé la situation ...
...
Marie venait de sortir de son bain, divine dans sa nudité humide, les cheveux remontés en cascade. Son soudain rôle de voyeur improvisé avait éveillé en lui cette excitation particulière qu’elle seule lui provoquait.
Il avait aimé la manière singulière avec laquelle elle avait regardé le reflet de la femme que lui renvoyait la glace embuée. Avec application et sensualité, elle avait enrobé chaque parcelle de sa peau nue de son onguent préféré aux senteurs du parfum auquel elle vouait une troublante fidélité. Ces subtiles fragrances, avaient effleurés ses narines comme des codes érotiques, émouvantes et déchirantes, lui renvoyant, a chacun de ses gestes féminisés par sa mise en beauté, des embruns volatiles de baise.
Sa silhouette amincie, sa cambrure accentuée par les hauts talons de ses mules, son cul haut et rebond surmonté de ces délicieuses fossettes qu’il aimait tant, l’avaient soudain et douloureusement ramené dans le passé.
Il la désirait tout autant, incapable d’une quelconque rancœur.
Il avait aimé quand elle enfilait sa lingerie, de délicieuses dentelles noires laissant deviner par transparence un sexe lisse et envoûtant.
Tétanisé, incapable de bouger devant cette palpitante vision, il en avait oublié son irascibilité, et même jusqu’a la raison de sa présence.
Mais par respect ou par amour, il s’était éloigné dans le silence et l’obscurité de la chambre attenante, attendant qu’elle découvre sa présence.
De légers gémissements, une respiration plus courte et saccadée, l’avait soudain sorti de sa léthargie. Emu, troublé, il venait de comprendre qu’elle était en train de se caresser a la recherche d’un plaisir solitaire.
De toute évidence c’était en songeant encore a son mystérieux amant virtuel qu’elle se masturbait dans l’intimité de son salon de bain...
Une étrange amertume venait d’envahir sa bouche...
A suivre...
Espace plaisir
Je viens de commencer les Aventures d’un Gourmand Vagabond de Jim Harrison (en poche chez 10/18), qui évoque un régime a 10 000 calories par jour “afin que les amants au corps osseux évitent de faire mal a leur partenaire “.
Je protestais intérieurement (“han, cet espèce de vieil écrivain veut m’arracher la beauté des hanches masculines sous prétexte que lui-même a des poignées d’amour jusque derrière les genoux “) quand je me suis rappelée d’un type avec qui j’ai couché vers 1492, a l’âge où je ne portais pas encore de soutien-gorge. Cet adolescent, allemand de surcroît, était tout a fait osseux.
C’était vraiment pas bien. Avec ce genre de morphologie, franchement, le missionnaire devrait être interdit. Le gras et la peau, ce n’est pas fait pour les chiens - pourvu qu’on consomme avec modération.
L’obsession de Jim Harrison pour la bouffe me renvoie a la mienne. Je me lève tous les samedis pour aller faire le marché, parce que les légumes me mettent de bonne humeur (enlevez immédiatement cette pensée de votre tête, obsédés), et quand on me demande comment je peux passer ma vie au restaurant, j’ai la même incompréhension fondamentale que quand on me demande pourquoi j’écris tous les jours sur le sexe.
“Parce que c’est très très important”.
Ensuite, je ne pense pas que ce soit “très très important” pour tout le monde, mais pour moi, ça l’est. Mes parents m’ont élevée aux surgelés et aux légumes crus jusqu’a mes 14 ans, et d’un coup, ils se sont mis a faire des super plats. Peut-être que j’ai découvert la sexualité la même année que la cuisine. Peut-être que le passage du micro-ondes au biologique m’a donné le goût des jolies choses.
Mais je pense que la nourriture était déja importante avant, de même que la sexualité était déja la avant, en filigrane, juste parce qu’elle fait partie de l’environnement naturel. J’avais 12 ans quand j’ai ouvert mon premier journal intime. Bizarrement, seule la bouffe me paraissait digne de figurer dans mon cahier.
- Concrètement, moi en 1990 : “aujourd’hui cher journal, petits pois surgelés avec crêpes surgelées “. (J’avais réussi a remplir une bonne vingtaine de pages, juste avec mes repas.)
- Moi en 2000 : “aujourd’hui cher livre, garçon de haute qualité, très amusant, catastrophe au lit.” (150 pages, je crois.)
- Et moi en 2010 vue la tournure des événements : “aujourd’hui cher blog, des huîtres, une levrette et l’addition. ” (Work in progress.)
Le fait est que le sexe partage avec la nourriture un truc fondamental : il s’agit de ce qu’on met dans son corps et de comment on se le met. Autrement dit : comment transforme-t-on notre survie en bons moments (un luxe de riches, certes, mais on ne va pas bouder notre plaisir), comment traitons-nous notre enveloppe charnelle, comment nous habitons-nous. Certains se voient comme de purs esprits, je préfère me considérer comme un ensemble. Un mauvais restau me laisse tout aussi contrariée qu’un orgasme raté.
Si je retrace mon parcours culinaire a l’ombre des garçons, je dirais que je ne mangeais pas beaucoup quand j’avais plein d’amants (par contre je me demande toujours comment je faisais pour picoler autant), et que je me suis remise a table depuis que je ne suis plus sur le marché (plein de légumes bio, des tonnes de chocolat et des kilomètres de fromage).
Comme si dans mon corps / dans mon cerveau, le sexe et la bouffe occupaient le même espace “plaisir”.
Contraintes
“16 % des femmes et 5 % des hommes de 18 a 69 ans déclarent avoir subi des rapports forcés ou des tentatives de rapports forcés .” Déclarations multipliées par deux depuis 2000, avec des jeunes générations qui parlent plus facilement, mais tout ça reste très inférieur aux vrais chiffres . Entre 50 000 et 120 000 femmes ont été violées durant les douze derniers mois… soit une toutes les dix minutes en prenant l’évaluation la plus optimiste.
a dans deux semaines
salut a tous je suis en vacances deux semaines j'espère que les carabeans girls seront belles a croquer!!!!! bises a tous
High School Memories (1980)
High School Memories (1980)
Length: 77 Min
Resolution: 720 x 480
Size: 848 Mb
An All-Out Sports Spoof Classic! High School Memories centers around the relationship between a former football coach and a teacher, each returning home for a reunion at the high school from which they were fired (for some hilarious improprieties) five years earlier. Both coach and teacher have undergone dramatic personal changes since last seeing each other. Through flashbacks we glimpse at their fun and sex filled past."A small group of ex-jocks and cheerleaders sit at a bar reminiscing about high school, specifically going to a hotel stay while on an away game. The film is pretty good up to a point. That point being when the flashbacks are done and it moves to present day. Those scenes just are not nearly as hot as what came before. Fortunately the flashbacks take up a slight majority of the film's running time so that didn't bother me much. Use Hjsplit to join all parts before playing. Download is 9 parts in total.
http://stealth.to/?id=8njwlu7wt9ybwm9u7sl0m7222r6gsa
Can anyone identify these movies?
When I was young I managed to copy a couple of porn films. Now (to my regret) I can't find them anywhere.
The first is a spoof of the married with kidÂ’s series.
The second was a load of loops from what I think was C&C with some really dodgy narration.
Last was a series of 70's English porn by Taboo.
Please help. In need these movies.
Pack Sex in my city : sur DORCELSHOP (Sex Toy + Lubrifiant)
“Sex And The City” est l’une des premières séries a faire l’apologie des Sex Toys. Dorcel Shop se devait de fêter dignement la sortie en salle du film “Sex And the City”. Pour l’occasion, Dorcelshop vous fait une offre exceptionnelle :
Le fameux “Magic Rabbit” (un sex toy avec tête rotative pour stimuler le point G) [...]
Yasmine sera l’invitée du “GRAND JOURNAL� ce soir
Yasmine a crée un buzz énorme avec sa montée des marches plus que coquine. L’info a été reprise un peu partout sur le net, la presse et a la TV. Et la voila maintenant invitée a l’émission de Canal Plus “Le Grand Journal” présentée par Michel Denisot.
Yasmine est l’une des rares stars du X a [...]
Blind Mercy
blindly, she looks up with hands closed and awaits her fate (that’s what I see, anyway, which seems poignant right now)
via RopeRookie
No place like home~
kinkerbelle clicked her ruby slippers and our hearts don’t have one anymore. Reasons don’t belong here, but with the moving of her blog and change in status becoming apparent eventually, I wanted to post something and make reference to the magic we shared (that’s her in the ruby slippers - fetish style - I bought for her) and which will live on in My heart always~
Tremblements de sexe...
Enlacements. Délassés. Complices. Ma main sur le dos. Qui caresse. Mes lèvres qui cherchent. Trouvent les lèvres. Langues qui se lient. Unies. Doigts dans le cou. Agrippent les cheveux. Chatouillent le lobe de l’oreille. Frissons. Sur le dos. Effleurement des seins. Suçote le téton. Main autour du nombril. Qui s’agite. Sexe posé sur la cuisse. Durcit. Descente en toison. Sur les cuisses. Sur l’aine. Sur les lèvres entrouvertes. Humides. Une jambe sur ma jambe. Serrements. Sexe qui se libère . Qui s’ouvre. S’offre. A mon pouce. Dedans. Glissements. Premier geignement. Soupir. Il s’entortille. A l’intérieur. Plus vite. Moins vite. Et l’autre main sur l’épaule. Frôlement. Sur les parois. Interne. Externe. Prête. Haletant. Désir. Envie. La, de suite. Chevauchement. Contact. Pénétration. Longue. Lente. Profonde. Pubis contre pubis. Mouvements. D’abord elle . Puis moi. Excité. Par grands coups. Brefs. Intenses. Ventre contre ventre. Mes ongles dans la peau. Du dos. Mes paumes sur les fesses. Ecartent. Pour laisser enfoncer mon sexe. Au dela. Accroissement du plaisir. Déja. Pause. L’un dans l’autre. Pour ralentir. Pour que ça continue. Pour s’aimer. Encore et toujours. Je prends la capote. Boîte . En détacher une. Papier. Dérouler. Me retirer. La placer. Tendu. Dur. La repousser sur le dos. Regards. S’embrasser. Et venir. De tout mon long. Poser mon corps dans son corps. La laisser faire. S’amuser. De moi. Immobile. Son corps qui se cambre. Vient chercher. Va et vient. M’entoure le sexe. Le lèche du sien. Et les soupirs qui arrivent. Oui. Comme ça. C’est bon. Encore. Je t’aime. Je t’aime. Je t’aime. Je ne sais dire que ça. Abandon. Pour l’autre. Pour elle. Un dernier petit cri. Etouffé.
Mes mains passent sous ses fesses, je soulève lentement son corps, le porte a mon sexe, comme une porte que j’ouvre entièrement, je recule mon bassin, ma verge se retire, mon gland au bord des lèvres, et la, lentement, je reviens, gagnant mon chemin délicatement, durcissant encore plus qu’il ne faut mon muscle, la pénétrant délicieusement jusqu’a retrouver ma position initiale, où je ne retiens plus ma jouissance qui se perd en elle, en plusieurs tremblements de sexe.
Cherche plan sexe
 Bonsoir,
Nous sommes un couple du Var de 28 et 30 ans très coquin et nous cherchon un mec ou un autre couple amateur pour passer de bons moments chauds et coquins a plusieurs.
Miss plus belles fesses du monde
Miss plus belles fesses du monde est tout simplement le nouveau titre attribué a Laura Frison et elle était chez Cauet pour faire la promo de ses fesses.
Lèche botte
Petite vidéo sexy trouvée au hasard de mes pérégrinations sur le web. Une belle maîtresse française se laisse honorer par son soumis.
Linda écrit beaucoup, je la vois moins en ce moment... Mais je pense a vous malgré tout, la preuve : ce petit clip pour vous faire patienter...
A cause d'elles
Un petit bijou de court métrage tout en français... Bien filmé, bien joué, et avec un scénario et des dialogues qui font mouche... Prenez le temps d'apprécier, ça vaut le détour...
Quel genre de porno excite les femmes ?
Ceci est un article de Damien Mascret (youpi) :
Il faut se méfier des idées reçues, en sexologie comme ailleurs. C’est pourquoi Meredith Chivers de la Northwestern université (Toronto, Canada) a voulu vérifier si l’excitation sexuelle subissait les lois du genre (mâle/femelle). Passons sur le protocole raffiné de l’étude pour aller droit aux résultats. Ceux-ci montrent que l’orientation sexuelle influe moins sur l’excitation sexuelle des femmes que cela peut être le cas chez les hommes : «Contrairement aux hommes, notent les auteurs, les femmes montrent moins de spécificité de genre lorsqu’on mesure leur excitation sexuelle a la fois subjective et objective. »
En effet, qu’elles soient homosexuelles ou hétérosexuelles, les femmes manifestent une forte excitation génitale aux images pornographiques tant gays, lesbiennes, qu’hétéro. En revanche, leur excitation subjective (« Vous sentez-vous excitée ? ») semble, elle, bien corrélée a l’orientation sexuelle revendiquée. Chez l’homme, l’excitation a la fois objective et subjective suit l’orientation sexuelle.
Absolument d’accord : même si je préfère les productions hétéro, je peux être “intéressée” (erm) par des films gays ou lesbiens. La plupart du temps, je ne me poserai même pas la question. C’est du porno et point barre, tant qu’il n’y a pas d’animaux, je ne partirai pas en courant.
C’est marrant parce que je discutais de ça hier avec le mâle dominant : si je vois deux lesbiennes s’embrasser, je ressens une indifférence absolument totale, si lui voit deux gays s’embrasser, il ne peut pas s’empêcher d’être interpellé.
Peut-être que les filles ont moins d’empathie, en fait.
Question existentielle matinale
Je regardais a nouveau la délicieuse Miss Caroline du Sud , et je me demandais : est-ce qu’une fille très très ignorante ne devient pas subtilement sexy ? Je ne parle pas d’intelligence parce que c’est compliqué et que je vais me retrouver avec Mensa sur le dos (je persiste a penser que répondre a des questions prémâchées n’est pas un bon indice de mesure), non, je pense plutôt a une ignorance un peu enfantine et qui pourrait être touchante (genre l’effet Pygmalion, ou l’effet Marc Dutroux, faut voir). La question vaut pour les garçons comme pour les filles, bien sûr.
Katsuni, My Fucking Life : sortie prévue en juillet 2008
Plus que quelques semaines a attendre avant la sortie du film événement de l’année : “Katsuni, My Fucking Life“. Vous allez pouvoir suivre la vie de l’une de nos plus grandes stars du X au quotidien dans les salons, tournages, etc… et tout cela avec de très nombreuses scènes Hard.
Pour avoir vu quelques images [...]
Yasmine : les photos du festival de Cannes
Yasmine qui crée actuellement le buzz suite a son passage plus que remarqué lors de la montée des marches a Cannes est en ce moment en tournage a Budapest pour le prochain film d’Hervé Bodilis. Tout va très vite pour Yasmine, et lors de son bref passage au festival de Cannes, l’égérie Dorcel a eu [...]
Brunette female bodybuilder exercises at the gym
Today, my lovers of pumped-up female beauty, I’d like to invite you to visit a private gym, where the hottest female bodybuilders enjoy pumping up their muscles. All kinds of muscles (yes, you got it right). And I’d like to introduce Elle Cee , a sexy female bodybuilder, who adores having fun (all kinds of fun!) at this gym.
(more…)
Cindy Sander fait la une de Newlook, bis repetita
Succès oblige, l'incontournable
Cindy Sander revient surfer sur les ondes sensuelles de Newlook.fr avec des
séances de shoots sexy inédites en
totale exclu pour vos
mobiles .
Ce que vous n'avez
pas encore vu dans le magazine se trouve donc...
ici ! Eh ouiiii !
Toutes des hyènes !
Quand y'a de
la hyène , y'a pas de plaisir ? Détrompez-(d'éléphant)-vous !
Dans le cybermilieu, on la surnomme la
femme hyène , du fait de son rire crispant, a base de "hiii (s'étouffe) hiii (s'étouffe) hiii (meurt ?)" A part ça ? Ben elle est
pas trop moche ma foi... Faut juste l'envoyer au zoo plutôt qu'au resto, si vous voulez l'emballer.
Beaux Duos
Trouvés sur le site de Nylonjane, admirons, mes soeurs, ces jolis couples
Une photo de ma femme
Hello, voici une photo de ma femme…qu’en pensez-vous?
Soyez gentil sur les coms svp…
J’en ai bien sur d’autres qui peuvent vous plaire si on le demande
carte postale
C’est la fin du printemps.
Les coquelicots sont fanés. Le blé commence a blondir.
Je vais bien. Cachée en
bordure du monde, je reprends souffle et force avant de remonter sur le ring,
de re-rentrer dans la ronde. Comme d’un luxe suprême, je
jouis de ce temps que je n’ai plus a décompter ni a mesurer. Et je le gaspille
honteusement, bien sûr. Je baguenaude, je procrastine, je lâche la barre,
choque les écoutes et laisse les vents guider ma barque. « Va où ton cœur
te porte »…Mais ai-je déja fait autre chose ? Non, soupire ma vie. Et
regarde où ça t’a menée. Tâte tes poches vides. Riche d’amour, la belle
affaire. Amoureuse et aimée, et puis après ? Il se passera quoi quand
l’hiver sera la ? As-tu déja oublié la douleur de la faim ?
Ta gueule. J’oublie rien. Mais l’amour c’est mon
oxygène, mon eau, mon sang, mon soleil. Si j’en étais privée je
pourrais en crever, même avec un frigo plein.
L'été va commencer, et je suis bien vivante.
dernier post
...avant l'été.
Il y a plusieurs jours et
semaines que ça me turlupine. Je pensais que le temps
finirait par arranger les choses, mais il n’a rien résolu. Je ne peux plus écrire
ici. Trop de fils retiennent mes poignets au-dessus du clavier. Je n’ai pas réussi a m’en
libérer, a les ignorer, a m’en foutre. L’idée que mes mots
puissent blesser, ou provoquer des embrouilles, ou laisser comme des traces
honteuses qu’il faut effacer après les avoir lus, je ne peux pas l’empêcher de
planer comme une ombre qui obscurcit l’écran, ne me laissant plus qu’un espace
réduit pour y glisser ma plume. Quel intérêt alors ?
S’il faut encore poser un masque au-dessus du masque, changer les dates, ou le
temps du récit pour brouiller les pistes, éviter certains sujets, autant arrêter,
plutôt que de me forcer ou de passer mon temps a me censurer. Et puis j’ai d’autres
combats a mener. De « vraies » arènes m’attendent où je dois affronter
mes propres adversaires, et j’ai besoin de toutes mes forces.
Alors je (la) ferme. Vilaine fille part en
vacances cul…turelles. Pour une durée
indéterminée.
Mais je n’oublie rien, ni
personne. Et si je pars c’est aussi
pour mieux me, et peut-être vous, retrouver. Peut-être ailleurs, ou
autrement, Peut-être juste au moment
où vous ne m’attendrez plus,
Et je pourrai recommencer
a vous séduire…
*
a bientôt
*
Real TV
J'ignore si, comme moi, les soirs de grand vide télé-ique, le livre trop loin, la DS dans une autre pièce mais la télécommande a portée de main, vous vous lancez dans une phase d'exploration de la
fameuse TNT et de ces 30 milliards de chaînes sans intérêt. La plupart du temps, on tombe sur des téléfilms de et avec Kevin Sorbo (je suis une fille et je ne trouve pas Hercule ou Xéna la
guerrière scénaristiquement très recherchés. Mr Ambroisie va me détester pour avoir dit ça), des épisodes de Alerte Cobra ou des téléfilms sur l'apocalypse avec des héros de séries télé des années
90. Et, de temps en temps, on tombe sur des pépites. Alors la, vous devez penser que, étant formidablement et supérieurement intelligente avec un QI de 2380 (bien mieux que Sharon Stone), je me
régale d'une diffusion en javanais sous titré d'Apocalypse Now director's cut qui dure 5h30. En fait ... non. J'ai découvert des trucs de télé réalité d'ailleurs.
Un truc genre l'île de la tentation russe ou du moins de l'Est avec des célibataires et des non célibataires qui devaient se faire passer pour des célibataires et qui se jetaient donc sur tout ce
qui bougeait (règles très compliquées car chaque semaine, ils éliminaient une personne présumée célibataire qui allait rejoindre les autres éliminés dans un appart où étaient diffusées des images
choisies de ce qui se passait dans l'île des célibataires. Faut être très intelligent pour suivre les émissions de real tv en fait).
Et une autre émission sur MTV (spécialiste du genre) qui s'appelle "ton ex ou moi". La, on dépasse tout ce qui a été fait dans le domaine, les next, dismissed etc. En bref, deux ex sont maintenant
en couple. Ils se retrouvent en couple (donc 2x2) pour un week end sauf que les partenaires de ex sont séparés de leurs conjoint/te et sont placés dans une chambre afin qu'ils puissent les
espionner pendant tout le week end. Espionner comment me direz-vous : lsignal lumineux si les 2 ex se touchent, clip audio ou vidéo avec les 2 ex exécutant des gages vaguement sexuels, etc etc. Et
ala fin, les 2 ex doivent décider s'ils restent ensemble ou s'ils repartent avec leur partenaire. Et j'ai regardé quelques émissions (d'un point de vue sociologique uniquement, naturellement) et
savez-vous quoi ? Majoritairement, les femmes font le choix de retourner avec leur ex et leur ex retourne avec leur partenaire du moment. Et très, très peu de partenaires se vengent en couchant
ensemble, ce que mon chéri et moi ne comprenons absolument pas.
Et re-bref, tout ça pour dire que moi, la real TV d'ici ou d'ailleurs m'éclate et que c'est complètement dingue que la 1ère puissance mondiale puisse produire des trucs 1er degré aussi bons a
savourer. Parce que je sais qu'il est dans l'ère du temps de trouver scandaleux et bla et bla et bla tout ce qui est real tv mais moi j'aime ça. C'est un divertissement, j'aime me moquer de ce que
j'y vois. Et j'en ai marre qu'on dise que seuls les cons peuvent la regarder. Ou alors, c'est que je suis conne. Mais qu'est-ce que j'aime être conne. Ah et puis, tant que j'y suis (parce que mon
chéri vient de zapper dessus), j'aime pas Prison Break. Je préfère Oz.
On se bouge !
Il est tard et j'ai pas l'inspiration, alors je montre mes fesses (ou autre) et c'est tout !
Merde a la fin !
;-)
Bises !
A.
Les clubs et sauna libertins… bordels du 21ème siècle ?
C’est une question que je me pose depuis un certain temps déja. Il y a belle lurette que les bordels ont disparu de nos quartiers. Ces maisons du plaisir où les hommes en mal de sexualité débridée pouvaient aller gaiement moyennant quelques sous assouvir leurs fantasmes. Nos braves prostituées des rues ont elles-aussi été chassées de leurs trottoirs et les clients traînent l’âme en peine a la recherche d’escorts girls ou de « filles faciles» sur le NET.
L’alternative, la solution, n’est-elle pas aujourd’hui d’aller en club ou sauna libertin pour y trouver de bonnes chaudasses ? Le prix d’entrée est certes élevé, mais pour une fourchette de 60 a 110 euros, ces messieurs peuvent tout a loisir mater, tâter et baiser ! et en plus il ne s’agit pas de putes, mais de libertines qui aiment ça et le font gratuitement (déduction faite du prix d’entrée bien sûr !).
Vu le comportement de nombreux hommes seuls dans ces lieux, on a en effet l’impression qu’ils sont la pour se taper tout ce qui bouge (ou pas). Ils ont oublié le respect de l’autre coté de la porte d’entrée et sans mot dire (ils parlent peu) s’en vont fourrer, toucher, baver…
Brune, blonde ou rousse, petite, grande, pulpeuse ou mince, tout est bon dans la cochonne. Ils n’ont même pas de goût, aucune saveur et aucun charme et sont capables de baiser avec toutes les femmes présentes.
Nous les voyons souvent a l’œuvre et leurs méthodes sont un tue l’amour perpetuel et répétitif. Il y en a même qui comptabilisent les coups de la soirée ! On en rit, mais c’est triste.
Rien que leur regard craintif et fuyant, leur respiration lourde haletante lorsqu’ils voient une paire de seins, une chatte ou un cul fait d’eux des queutards et pas des libertins (connaissent ils seulement ce mot ? et sa signification ?). Leur approche parfois hasardeuse, parfois direct ne nous donne pas envie de faire quoi que ce soit avec eux.
Comment peut-on avoir du désir pour un homme qui approche sournoisement et vous fourre un doigt dans la chatte sans même dire un mot et être caressant avant d’être vulgaire ?
Comment avoir envie d’un homme qui vous regarde les yeux hagards et se branle sans même que vous soyez en action ?
Comment peut-on désirer cette queue, qui insiste au dessus de votre visage, alors que vous avez choisi d’autres partenaires et que vous êtes déja occupés avec eux.
Loin de nous l’idée de dénigrer les hommes seuls en club ou sauna, puisque nous sommes des accrocs de la pluralité masculine ! Mais il faut bien avouer que sur le nombre, très peu sont libertins, beaucoup sont des queutards en rut.
Cela est surtout visible en après midi où de nombreux hommes seuls se font leur 5 a 7 (ou leur midi a 2). Ils restent peu de temps, tournent dans tous les sens et veulent consommer a tout prix car l’heure tourne et il doivent repartir travailler ou, selon l’heure, bobone les attend avec les mômes a la maison. Les commerciaux sont les plus représentatifs du genre !
Il nous est arrivé de nous tromper et de choisir par mégarde un de ces spécimens. C’est toujours un très mauvais choix et un très mauvais coup ! Notre libido baisse d’un coup et Monia fait tout pour que cela finisse vite ! Bien que maintenant on ne prend plus de gant et on arrête direct la séance…
La plupart du temps il baisent comme des pieds, ne sont aucunement câlins (il se croient au bordel), ne donnent rien et s’en vont sans même un bisous ou un remerciement. De véritables goujats.
J’en conviens cela peut être un trip, et il nous arrive de jouer a ce jeu. Mais c’est lassant a la fin…
A notre grand désespoir, ils sont de plus en plus nombreux dans les lieux libertins, l’info circule vite et la réputation des clubs et sauna en pâtit.
- Hey t’as déja été en boîte a cul ? (nom donné par le milieu vertical a nos clubs) tu verras c’est plein de bonnes salopes, et tu niques gratos.
C’est en ces termes (et encore je fais light) que l’on qualifie nos libertines et nos clubs, et forcément cela attire tous les hommes en manque de sexe. Terrible constat que cette misère sexuelle qui hante nos villes et nos campagnes…
Et quand il baisent pas (ce qui arrive quand même souvent) ils sont encore plus lourds et plus pressants !
Et bien oui on leur a dit qu’ici on baisait et qu’il n’y avait que des salopes. Donc forcément ils sont parfois déçus par les nombreux refus dû a leur comportement. Le jour où les hommes réfléchiront avec leur cerveau au lieu de leur queue n’est pas encore arrivé ! Surtout en club…
Des salopes oui ! Et même Monia aime se qualifier ainsi, mais la salope peut être sélective messieurs, c’est elle qui choisit, pas vous. Vous n’êtes justement pas au bordel. C’est l’établissement que vous avez payé, pas les filles qui sont comme vous des clientes.
Nous avons heureusement appris a les repérer très vite et les évincer très vite aussi. Mais pour nos jeux pluraux et nos gang bang, c’est un véritable calvaire pour nous de trouver les bons, les vrais, mais cela fait somme toute partie du jeu. Pas jeu de séduction puisque la plupart ne sont pas des séducteurs. Mais lorsque nous trouvons 1 ou 2 beaux spécimens de vrais libertins sachant donner et recevoir alors la on prend les n° de tél !
Mais les hommes seuls au comportement « affamé » ne sont pas les seuls fautifs dans cette histoire. Les tenanciers de nos « bordels » modernes sont tout aussi fautifs avec une politique tarifaire prohibitive qui pousse a la consommation a outrance et un personnel pas toujours très physionomiste a l’entrée des clubs.
Messieurs ne vous sentez pas visés, cet article n’est pas une critique, ou du moins elle se veut constructive et nullement destinée a vous nuire, plutôt a vous faire réfléchir. C’est une constatation que même certains hommes seuls font sur eux mêmes et les autres. Elle n’émane pas seulement de notre petit couple, mais de la quasi totalité « vrais » libertins fréquentant la communauté libertine.
J’attend vos avis sur la question, débattons en… ensemble, sans que ce soit le bordel
Le site
Bon je surfe mais sans joie , pas grandchose ... ah si ce site .. A demain donc..
SUR DES NOTES DE CHOPIN ( Partie I )
Nocturne in C# minor - Frederic Chopin
Un violent orage avait accueilli Charles lorsqu' il avait amorcé la portion de chemin de terre qui menait a la maison.
Observateur de nature, il avait pourtant eu le temps d’apercevoir sur la boite aux lettres, un morceau de papier détrempé sur lequel on devinait encore, marqué a l’encre noire « maison a louer ».
Son sang n’avait fait qu’un tour .Plus tôt dans la matinée, toujours a la recherche d’un logement depuis qu’il avait quitté, bien malgré lui, sa femme, il était tombé malencontreusement sur un encart dans la rubrique des petites annonces du quotidien local.
« A louer, urgent, agréable maison en position dominante, 4 pièces, 2 salles de bain, piscine, grande terrasse couverte, téléphone 06 ..... »
Il avait immédiatement reconnu le numéro d’appel de Marie, son épouse .Il ne pouvait s’agir que d’une erreur, mais quelque peu désorienté, avait décidé, dans l’instant, de s’en assurer de visu et de rendre, en fin de journée, une visite inopinée a celle qui avait été sa compagne pendant de longues années.
Il n’était pas rare, de manière ponctuelle, depuis sa séparation, qu’il passe boire un verre afin de récolter quelques échos de sa nouvelle vie solitaire.
Elle l’accueillait toujours complaisante, improvisait un dîner informel, sans jamais trahir aucun de ses ressentiments.
Elle avait pourtant tellement changé, sa jovialité légendaire avait fait place, peu a peu, a une tristesse, elle s’était refermée sur elle-même jusqu’a la transparence de sa personnalité.
Mais elle n’en avait pourtant perdu son charme racé, seul son regard vert malicieux avait revêtu une noirceur ébène, bouleversant, presque pitoyable.
Elle était toujours aussi attirante, mais cette tristesse, au bord de ses yeux imprimée, lui donnait une nouvelle dimension sensuelle, une fragilité féminine qui le faisait chavirer.
Toujours amoureux, malgré sa désertion, il espérait, a chacune de ses visites, qu’elle révise ses décisions trop impulsives quant a leur éventuel divorce.
Ainsi c’était bien réel, elle avait mis leur lieu de résidence en location, et cette seule pensée avait éveillé en lui désillusion et exaltation.
Jugulant une colère latente, il avait arraché, sous la pluie battante, l’annonce griffonnée, l’avait jetée en boule, puis, détrempé, avait réintégré son véhicule et rejoint le plus rapidement possible la maison.
Sur le portail de la propriété, la même annonce l’avait accueilli, il en avait perdu son sang froid, l’espace d’un instant, et oubliant toute civilité, était entré dans la maison d’un pas affirmé.
Frédéric Chopin et des bougies aux fragrances de santal avaient apaisé ses pulsions colériques, et plus discrètement il s’était promené de pièce en pièce a la recherche de son épouse. Il reconnaissait la la touche mystique de Marie et son goût immodéré pour le compositeur.
Attiré par la lumière artificielle de la salle de bain, il s’était tapi derrière la porte, a l’affût d’une présence humaine.
Elle était la, dans son bain, troublante de féminité, dans une eau mousseuse et parfumée, dévoilant ici ou la ces courbes si sensuelles dont il avait depuis trop longtemps été privé.
Ses souvenirs avaient ressurgi en lui comme la douloureuse émergence d’un grand gâchis.
Que ne s’était-elle amourachée de cet homme, un mystérieux inconnu croisé au hasard d’une virtuelle rencontre, et qui, insidieusement avait pris possession de son esprit, au point que a peine quelques mois plus tard, elle en était tombée éperdument amoureuse.
Elle avait subitement changé, moins douce, moins complaisante a son égard, a un point tel qu’il avait décelé, sans jamais vraiment se l’avouer, une autre présence masculine dans sa vie.
A chacun de ses questionnements, elle répondait par la négative, n’avait jamais avoué, par lâcheté ou par pitié, une quelconque aventure extraconjugale.
Pourtant la nouvelle silhouette par trop érotisé dont elle l’éclaboussait a chacun de ses pas, dans chacune de ses attitudes même les plus anodines, avait résonné en lui comme la confirmation de ses douloureuses suspicions.
Elle était soudainement plus mystérieuse, plus envoûtante, plus séduisante, son entourage le plus proche l’en avait même félicitée. Elle aimait la femme qu’elle était devenue au contact du bel inconnu, car inconnu bel et bien il était.
Un soir las d’être tombé en disgrâce aux yeux de la femme qu’il aimait plus que de raison, Charles avait tenté d’amorcer l’ébauche d’une discussion qui avait rapidement dégénérée en scène de ménage.
Les mots s’étaient faits violents, les paroles ordinaires, irrationnelles, jusqu’a ce qu’elle lui avoue, amour et haine dans le regard, qu’elle aimait un autre homme, qu’elle l’aimait de passion de déraison.
Cet aveu l’avait meurtri, un coup de couteau en plein cœur, une indescriptible blessure l’avait étreint comme une déchirure.
« Qui est-il ? Où l’as-tu rencontré ?
-Je ne sais pas ...
-Tu ne sais pas, arrête de te foutre de moi, ne me prends pas pour un con
-Je t’assure, a quoi bon te mentir, maintenant ...
-Il baise mieux que moi c’est ça
-Je ne sais pas ...
-Arrête ça tout de suite
-Je, je n’ai jamais fait l’amour avec lui, je ne le connais pas
-Tu aimes un homme que tu ne connais pas .... Putain, c’est quoi ces conneries de gamine ? Il a un nom, un prénom...
-Oui évidemment, mais peu importe, il est LUI. Tu ne peux pas comprendre, les hommes ne comprennent rien
-Sauf LUI, il a tout compris, lui, il t’a envoutée, ensorcelée...
-Je l’aime c’est tout, ne me demandes pas pourquoi, je ne le sais pas moi-même
-Il t’a au moins rendu belle et désirable, je devrais peut être le remercier »
Sous le coup de la stupéfaction, abasourdi par tant d’ineptie, il avait clos la discussion, dissimulant son affliction et son apitoiement derrière une hypocrite dérision, songeant intérieurement que cette dérive ne serait que passagère.
La vie avait repris son cours, tant bien que mal, elle était redevenue, petit a petit la femme qu’elle était, avenante, complaisante, toujours prête a satisfaire le moindre de ses désirs avec douceur et délicatesse.
Ils n’avaient jamais cessé de faire l’amour, elle s’était même pourvue d’une nouvelle sensibilité charnelle, plus pétillante, plus osée, souvent lubrique dans ses désirs et ses plaisirs.
Cette histoire cruelle s’était évanouie dans les méandres de la vie au point que Charles s’était félicité d’avoir suivi son intuition de ne pas avoir dramatisé la situation ...
...
Marie venait de sortir de son bain, divine dans sa nudité humide, les cheveux remontés en cascade. Son soudain rôle de voyeur improvisé avait éveillé en lui cette excitation particulière qu’elle seule lui provoquait.
Il avait aimé la manière singulière avec laquelle elle avait regardé le reflet de la femme que lui renvoyait la glace embuée. Avec application et sensualité, elle avait enrobé chaque parcelle de sa peau nue de son onguent préféré aux senteurs du parfum auquel elle vouait une troublante fidélité. Ces subtiles fragrances, avaient effleurés ses narines comme des codes érotiques, émouvantes et déchirantes, lui renvoyant, a chacun de ses gestes féminisés par sa mise en beauté, des embruns volatiles de baise.
Sa silhouette amincie, sa cambrure accentuée par les hauts talons de ses mules, son cul haut et rebond surmonté de ces délicieuses fossettes qu’il aimait tant, l’avaient soudain et douloureusement ramené dans le passé.
Il la désirait tout autant, incapable d’une quelconque rancœur.
Il avait aimé quand elle enfilait sa lingerie, de délicieuses dentelles noires laissant deviner par transparence un sexe lisse et envoûtant.
Tétanisé, incapable de bouger devant cette palpitante vision, il en avait oublié son irascibilité, et même jusqu’a la raison de sa présence.
Mais par respect ou par amour, il s’était éloigné dans le silence et l’obscurité de la chambre attenante, attendant qu’elle découvre sa présence.
De légers gémissements, une respiration plus courte et saccadée, l’avait soudain sorti de sa léthargie. Emu, troublé, il venait de comprendre qu’elle était en train de se caresser a la recherche d’un plaisir solitaire.
De toute évidence c’était en songeant encore a son mystérieux amant virtuel qu’elle se masturbait dans l’intimité de son salon de bain...
Une étrange amertume venait d’envahir sa bouche...
A suivre...
AU JARDIN D'EPICURE
« Le désir n'est pas ce que tu vois mais ce que tu imagines. »
Paulo Coelho
Tout le lubrique dont il m’inonde, sa faculté illégitime de me troubler quand son regard perdu dans l’ombre projette sur moi de lourds secrets, éveille en moi une sensualité rare que je cultive pour le garder.
Mes doigts, mes lèvres, mon corps empreint par lui de volupté, sont autant de codes secrets que je lui offre dans l’impudeur de mes émois.
S’il les ignore, j’en suis meurtrie, s’il les conjugue a ses pensées j’en suis comblée.
Dans la pénombre de mon boudoir, miroir sans tain de mes désirs, je m’abandonne a ces audaces qu’il me suggère pour me confondre.
Sur mon corps nu, mes doigts s’égarent a la limite de mes dérives, mes seins tendus, mes lèvres ouvertes, je m’offre dans l’indécence a sa vision, a ses troublantes persuasions.
Je concrétise mes désirs en psalmodies et autre gémissements, lorsque mes caresses, aux abords de mon sexe en manque de lui, s’ouvre généreusement, réclamant soumission et domination des virils assauts dont je désire qu’il m’honore.
Quand le plaisir submerge ma peau de frissons étoilés, qu’une chaleur soudaine me comble dans la torpeur de mes désirs, que mon regard se noie dans l’océan de mon ravissement, que mon corps ruisselle de larmes érotiques, c’est son nom que je crie dans le silence de la nuit, pour troubler la quiétude de son sommeil a l’autre bout de la vie.
M’entends –t’il gémir, le supplier de me prendre, fougueux, sauvage presque cruel ?
M’entends- t’il réclamer son impudence entre mes chairs humides et accueillantes ?
J’entends son souffle s’accélérer, ressens les battements son cœur rejoindre les miens a l’unisson.
Femelle impudiquement libertaire, rebelle a toute rationalité, ma croupe ondule, mes reins se cambrent, mes cuisses s’entrouvrent, mon sexe crie en paroles obscènes tous ces désirs que j’ai de lui.
Dans la douleur de mes artères, le flux sanguin de mes délits en caresses solitaires, comme une offrande de moi a lui, je sens l’orgasme anéantir la licencieuse charnelle que je suis lorsque je pense a lui, jusqu’au déclin, l’évanescence de mes méfaits.
Dans mon esprit encore troublé, il me rejoint dans le péché, notre sensuelle attirance, luxure et volupté dans notre jardin d’ Epicure
© 2008 Mystérieuse
Roberta Pedon
Would anybody have any background/history/dates,ect information; on the "Geni" outfit shoot in color & black & white of Roberta?
Randy The Electric Lady (1980)
Randy The Electric Lady (1980)
Duration: 65 Mins
Screen: 352 x 288
Size: 406 Mb
This is a highly enjoyable sci-fi comedy with the requisite evil doctor who is out to rule the world, this time through 'orgasmine' a substance secreted by Desiree Cousteau upon climax, totaly silly, well made and filmed, unsual and very erotic adult movie. Use Hjsplit to join all parts before playing the completed movie, download is 5 parts in total.
http://stealth.to/?id=yy9254thlz4akr0ehxb79pexinxrjz
No place like home~
kinkerbelle clicked her ruby slippers and our hearts don’t have one anymore. Reasons don’t belong here, but with the moving of her blog and change in status becoming apparent eventually, I wanted to post something and make reference to the magic we shared (that’s her in the ruby slippers - fetish style - I bought for her) and which will live on in My heart always~
Toutes des hyènes !
Quand y'a de
la hyène , y'a pas de plaisir ? Détrompez-(d'éléphant)-vous !
Dans le cybermilieu, on la surnomme la
femme hyène , du fait de son rire crispant, a base de "hiii (s'étouffe) hiii (s'étouffe) hiii (meurt ?)" A part ça ? Ben elle est
pas trop moche ma foi... Faut juste l'envoyer au zoo plutôt qu'au resto, si vous voulez l'emballer.
Cindy Sander fait la une de Newlook
Cindy Sander , tout le monde en parle, tout le monde se l'arrache.
Evénement incontournable 2008, l'interprète de
Papillon de lumière pose ce mois-ci pour le magazine Newlook, s'offrant une cover de tous les diables ! La chanteuse castée pour
La Nouvelle Star se met
entièrement a nu , assumant son statut de star iconoclaste dans un paysage médiatique où s'illustrent monstres et merveilles.
Cindy Sander comme vous ne l'avez jamais vue chez tous les bons marchands de journaux le 28 mai 2008 ! Dépêchez-vous...
Du upskirt en compil
Une petite compilation de upskirts dans la rue. Si vous aimez les strings, mater sous les jupes des filles, voir des sexes a l'air libre, vous allez aimer cette compil de upskirts. Moi, j'adore ! Vive les mini jupes et les strings !
Strip tease intégral : Fabuleux !
Une vidéo offerte par une jeune étudiante a son copain, qu'on a réussi a obtenir. La demoiselle est absolument fabuleuse, elle est belle, sexy, dans bien, nous offre un strip tease érotique, son corps est sublime, son sexe a l'air tout doux, ses seins fermes. Bref, j'adore ...
Chloé habillée déshabillée
Voici une toute nouvelle contribution de Chloé pour notre nouveau jeux habillé/déshabillé. Nous vous rappellons que kes règles de ce jeu sont sur cette article.
Clara est enfin toute nue !!! (Etape 7)
je vous ai promis un Bouquet final hier et je ne vous ai pas menti.
Je trouve ma Clara assez courageuse sur ce coup la ! Elle se met entièrement nue pr la première fois sur Internet !!!
AU JARDIN D'EPICURE
« Le désir n'est pas ce que tu vois mais ce que tu imagines. »
Paulo Coelho
Tout le lubrique dont il m’inonde, sa faculté illégitime de me troubler quand son regard perdu dans l’ombre projette sur moi de lourds secrets, éveille en moi une sensualité rare que je cultive pour le garder.
Mes doigts, mes lèvres, mon corps empreint par lui de volupté, sont autant de codes secrets que je lui offre dans l’impudeur de mes émois.
S’il les ignore, j’en suis meurtrie, s’il les conjugue a ses pensées j’en suis comblée.
Dans la pénombre de mon boudoir, miroir sans tain de mes désirs, je m’abandonne a ces audaces qu’il me suggère pour me confondre.
Sur mon corps nu, mes doigts s’égarent a la limite de mes dérives, mes seins tendus, mes lèvres ouvertes, je m’offre dans l’indécence a sa vision, a ses troublantes persuasions.
Je concrétise mes désirs en psalmodies et autre gémissements, lorsque mes caresses, aux abords de mon sexe en manque de lui, s’ouvre généreusement, réclamant soumission et domination des virils assauts dont je désire qu’il m’honore.
Quand le plaisir submerge ma peau de frissons étoilés, qu’une chaleur soudaine me comble dans la torpeur de mes désirs, que mon regard se noie dans l’océan de mon ravissement, que mon corps ruisselle de larmes érotiques, c’est son nom que je crie dans le silence de la nuit, pour troubler la quiétude de son sommeil a l’autre bout de la vie.
M’entends –t’il gémir, le supplier de me prendre, fougueux, sauvage presque cruel ?
M’entends- t’il réclamer son impudence entre mes chairs humides et accueillantes ?
J’entends son souffle s’accélérer, ressens les battements son cœur rejoindre les miens a l’unisson.
Femelle impudiquement libertaire, rebelle a toute rationalité, ma croupe ondule, mes reins se cambrent, mes cuisses s’entrouvrent, mon sexe crie en paroles obscènes tous ces désirs que j’ai de lui.
Dans la douleur de mes artères, le flux sanguin de mes délits en caresses solitaires, comme une offrande de moi a lui, je sens l’orgasme anéantir la licencieuse charnelle que je suis lorsque je pense a lui, jusqu’au déclin, l’évanescence de mes méfaits.
Dans mon esprit encore troublé, il me rejoint dans le péché, notre sensuelle attirance, luxure et volupté dans notre jardin d’ Epicure
© 2008 Mystérieuse
RUPTURE (Partie II)
Pas Assez de Toi - mano negra
Dans l’urgence de la situation tout a coup branlante, elle avait entamé une douloureuse radioscopie de son passé proche, essayant de trouver une explication plausible au dérapage clandestin de son mari.
Rien, rien, ne lui venait a l’esprit qui puisse argumenter cette déviance, si ce n’était une aussi banale qu’instinctive attirance sexuelle entre deux êtres majeurs et consentants.
Sur cette triste constatation, elle s’était servie un verre, et avait, perdue dans ses désillusions, jeté son regard le plus loin possible sur l’horizon.
Elle aimait particulièrement la vue panoramique qui s’offrait a elle depuis la terrasse de leur appartement, mais, empreinte de morosité en ce début de soirée, elle avait trouvé que la plage vide, étrangement, avait des couleurs mortes.
Elle était pourtant somptueuse dans une robe courte d’un brun mordoré, ses cuisses a demi découvertes.
De manière abusive, elle avait joué sur sa forte personnalité latine.
A l’image d’une belle andalouse, elle avait plaqué ses longs cheveux ébène, les retenant a la base de sa nuque, en un lourd chignon éperonné sauvagement d’une baguette d’ivoire incrustée de nacre. Deux larges créoles dorées avaient fini de peaufiner, de façon presque trop méticuleuse, sa silhouette ibérique, naturellement accentuée par une cambrure digne des plus nobles danseuses de Flamenco.
Cependant, rien de bien particulier dans sa tenue vestimentaire, car, sans tomber dans l’habitude, elle aimait bien jouer de ses origines méridionales.
Mais cette soirée particulièrement éprouvante, le reflet du miroir, lui avait renvoyé le reflet de l’image d’une femme bien trop belle pour être honnête.
Ses grands yeux verts, deux gemmes troublantes cernées de noir liner, miroitaient en éclats flamboyants dans la glace de la psyché en un mélange pertinent de colérique et de lubrique.
Dans l’attente du retour de son mari, les minutes avaient pris des allures d’éternité, et, elle, si peu encline au tabagisme, avait séché un demi paquet de Marlboro en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, agrémentant ses volutes de fumée d’un alcool capable de délier dans l’urgence ses envies vengeresses.
Depuis le balcon de sa chambre, aux alentours de 21 heures elle avait enfin perçu les faisceaux lumineux d’un véhicule pourfendre la nuit déja établie.
« Bonsoir, ma chérie, avait-il lancé, comme a son habitude, sans soupçonner un tant soit peu la lubrique maîtresse qui l’accueillait. Je suis désolé, je suis en retard, j’ai été retenu au bureau avait-il poursuivi en jetant sa sacoche de cuir sur le fauteuil de l’entrée. Chérie, où es-tu ?
-Je suis la... »
Elle lui était apparue dans la semi-obscurité de la pièce, sublime, troublante, comme la première fois des années plus tôt.
Sur la table du salon, quelques en- cas savamment dressés, un seau a champagne et deux coupes, rien de plus, rien de moins, si ce n’était la musique s’échappant de la chaîne, un de ses morceaux préférés de Miles Davis et quelques bougies odorantes disséminées ici ou la dans la pièce.
« Chérie, tu ne dis rien, ne m’en veux pas, notre anniversaire de rencontre, j’ai complètement oublié, je suis débordé en ce moment »
Elle lui avait souri, agrémentant sa douceur féminine d’un « ce n’est pas grave, tu es pardonné »
A la vérité, les hommes sont capables de bien des stratagèmes lorsqu’ils se sentent piégés ou coupables, capables d’hypocrisie même les plus mesquines quitte a se fourvoyer. Mais les femmes sont bien pires quand elles se sentent bafouées, humiliées.
« As-tu fais le repas, veux-tu que nous sortions dîner ce soir
-Non, j’ai tout prévu, n’aies crainte, tu ne mourras pas de faim, si telle est ton angoisse !
-Que vas-tu imaginer ?
-Je n’imagine rien .Tu ne m’embrasses pas ?
-Tu es tellement sublime, je reste sans voix, je suis étonné qu’on ne t’ait pas encore enlevée a moi ?
-Je t’aime, un point c’est toi »
Cet aveu sans détour l’avait rassuré, quelque peu dubitatif quant au pourquoi de cette soirée particulière.
Les femmes sont si romantiques avait-il songé, juste avant qu’elle ne vienne lui enfoncer une langue vicieuse jusqu’au fond de la gorge et qu’elle ne se saisisse de ses attributs masculins a pleine main.
Puis elle s’était éclipsée rapidement. Sa silhouette soudain crapuleuse l’avait séduit .Cette manière très particulière de se déplacer faisant que le reflet de satin de sa robe ondoyait a chacun de ses pas, avait donné a sa croupe une lueur incendiaire qui l’avait irradié.
Sans compter ces fragrances si particulières qu’elle dégageait, comme un parfum de baise flottait dans la pièce ensommeillée.
Elle était revenue, une bouteille de champagne a la main, un couteau dans l’autre, et presque sauvagement avait, d’un coup sec et tranchant, sabrer le goulot du Dom Pérignon, éparpillant en éclaboussures gazeuses le liquide alcoolisé sur le tapis.
« Je ne te connaissais pas ce talent ma chérie
-Il y en tant que tu ignores
-Comme ?
-Tu les découvriras bien assez tôt.
-Tu m’intrigues.
-Mon but n’est pas de t’intriguer, mais de te séduire
-Tu n’as pas besoin de me séduire, je le suis tu le sais, je t’aime ma chérie. Regarde, tu m’as filé la trique
-C’est élégant
-Désolé »
Lui servant une coupe, son regard vert opalin planté dans le sien, elle avait recherché, en vain cette lubrique complicité qui les avait accompagnés pendant de si longues années. Mais pour autant, elle n’avait pas renoncé a baisser les yeux. Cette audacieuse acuité l’avait ému, presque troublé.
Elle était délicieusement belle, en salope distinguée, a tel point qu’il en avait oublié ses élucubrations extra- conjugales qui avaient accaparées une bonne partie de sa journée.
Ils avaient trinqué a leur non anniversaire, Sophie n’ayant aucune intention de lui avouer la supercherie dont il était l’objet.
Comme une logique implacable , elle avait bu sa première gorgée du bout des lèvres , avant de s’emparer du verre de son mari , et de lui faire couler insidieusement le liquide absorbé de sa bouche a sa gorge , sensuelle source chaude d’un désir annoncé.
Presque instinctivement, bestialement, il avait glissé une de ses mains sous la robe , a la recherche de cette féminine fièvre magnétique qui enflamme même les moins exaltés.
Bizarrement, adoptant le comportement d’une étrangère, elle avait adoré la brutalité avec laquelle il avait agi, endossant paradoxalement a la situation, le rôle d’une maîtresse désirée.
L’incarnation accidentelle de ce nouveau personnage, l’avait irrémédiablement et soudainement entraînée vers un comportement plus voluptueux presque irrévérencieux a l’égard de son mari auquel elle ne vouait jusqu’alors que respect et bienveillance, et cela même dans leurs moments les plus intimement charnels.
A bouche perdue, elle l’avait goulûment embrassé, l’entraînant presque a la renverse vers le canapé a proximité .Le souffle de leurs baisers mouillés avait ravivé en elle de bien étranges élans se sensualité, lui remémorant les étreintes torrides du passé.
Habitude et lassitude avaient eu raison de leurs passionnelles attirances du début et comme une revanche sur l’histoire déroutée, elle s’était sentie précipitamment et égoïstement investie d’un désir de luxure.
L’exigence de la situation avait guidé le moindre de ses gestes, quand elle s’était littéralement jetée sur son mari, lui arrachant polo, ceinturon et pantalon, sans même prendre le temps de les lui ôter intégralement. Avec tout l’art que mérite une fellation digne de ce nom, elle s’était appliquée sous le regard égaré et vif a la fois de son mari a parcourir, la moindre parcelle de sa hampe. Glissant ses lèvres ici, sa langue la, engouffrant parfois le sexe jusqu’a la glotte, le lapant l’instant d’après en son extrémité, le mordillant de ses dents, le baisant de ses lèvres, elle avait accompagné son mari-amant jusqu’au bord de la jouissance.
Elle l’avait senti si faible lorsqu’elle l’avait enfin enlacé, si fragile entre ses bras qu’elle s’en était émue, au point de presque succomber a la tentation de se faire posséder.
Mais sauvage comme une amazone, féline dans sa bestialité, douce dans ses excès, juste conduite par une quête du plaisir au singulier, elle l’avait chevauché comme une vulgaire monture, impudique et rebelle aux souhaits de son mari.
Cheveux en bataille, cuisses ouvertes, les jambes repliées sous elle, la tête dodelinant en mouvements désordonnés, elle avait recherché son plaisir sur son sexe endiablé en caresses volées, glissant le membre raide entre ses lèvres trempées.
Plus rien ne lui importait a présent que de se sentir submergée par la déferlante jouissive de l’orgasme sous le regard abusé de son traitre de mari.
Ses reins cambrés a se rompre, son bassin en perpétuelle mouvance, elle s’était empalée, imposant ses désirs au mari adultère, coulissant de manière abusive su le pieu en érection, accompagnant ses gestes de délicieuse obscénités verbales, gémissant, soupirant, lâchant dans le silence de la nuit un grand cri, qui s’était achevé, faiblissant jusqu’a ne plus ressembler qu’a un souffle de vie. Son regard n’était plus qu’opacité dilué, perdu dans les mystérieux méandres du plaisir. Elle s’était effondrée sur son mari, comblée.
Epuisé, éreinté de plaisir, au bord de la rupture, il s’était endormi en lui murmurant des sobriquets osés de sucre enrobés
Sophie l’avait longtemps gratifié de caresses plus câlines, parcourant tout son corps de ses lèvres, de ses mains.
Avant que le jour ne se lève, elle avait pris une douche rapide, avait rassemblé quelques affaires dans un sac de voyage et appelé un taxi.
Jetant un dernier regard alangui vers son mari endormi, elle avait doucement tiré la porte, puis était sortie, sans même prendre le soin de laisser quelques indices de sa disparition, il comprendrait bien assez tôt.
Dans le taxi qui l’emportait vers un nouveau destin, un aller simple, elle ne regrettait rien, car en cette ultime nuit dans les bras de son futur ex-mari, elle n’avait jamais autant joui.
© 2008 Mystérieuse
Question existentielle matinale
Je regardais a nouveau la délicieuse Miss Caroline du Sud , et je me demandais : est-ce qu’une fille très très ignorante ne devient pas subtilement sexy ? Je ne parle pas d’intelligence parce que c’est compliqué et que je vais me retrouver avec Mensa sur le dos (je persiste a penser que répondre a des questions prémâchées n’est pas un bon indice de mesure), non, je pense plutôt a une ignorance un peu enfantine et qui pourrait être touchante (genre l’effet Pygmalion, ou l’effet Marc Dutroux, faut voir). La question vaut pour les garçons comme pour les filles, bien sûr.
Je bande donc je fuis
On est mal barrés : le chocolat fait grossir, le Viagra donne la diarrhée bien plus souvent que des infarctus, les Poppers ont une liste d’effets indésirables qui fait encore plus peur que l’intérieur de mon frigo, et a New-York, un homme de 35 ans est mort après avoir ingéré une “pierre d’amour” dérivant de venin de crapaud.
Oui, les remèdes de sorcières sont de retour pour faire voler les balais. Non, ce n’est pas vraiment une surprise : de même que certains sportifs prennent en toute connaissance de cause des drogues mortelles pour booster leurs performances, l’homo erectus est prêt a mourir pour le rester. J’imagine que c’est une question de priorités.
On notera que jusqu’ici, la médecine aphrodisiaque asiatique ne détruisait que des animaux, de préférence en voie de disparition, genre les requins, les tigres ou les rhinocéros - or maintenant, elle
détruit directement l’humanité. C’est un bon moyen de gagner en efficacité : quitte a tout perdre pour atteindre la rigidité parfaite, autant s’épargner les petits tracas de la vie et passer directement a la rigor mortis .
Evidemment, d’odieuses disciples de la relativité pourraient prétendre que la débandade, la mollesse, l’éjaculation rapide, les sautes d’humeur, c’est justement la preuve qu’on est en vie. Pire, elles pourraient faire remarquer que si les filles étaient a ce point intéressées par des érections solides, elles baiseraient avec des godemichés au lieu de se maquiller le matin. Plus traître encore, ces défenseuses du pénis capricieux pourraient prétendre être les premières concernées par les pannes, et exiger que les mecs soient un peu moins tendus du slip sur cette délicate question.
Surtout, surtout, si vous croisez une de ces simplettes, ne l’écoutez pas. Après tout les femelles n’ont pas de pénis, elles ne peuvent pas comprendre, et bander dur mérite largement qu’on se défonce la santé, qu’on se culpabilise, qu’on se pourrisse a tout point de vue. Et puis il va de soi qu’il est moins courageux d’accepter ses défaillances que de se gaver d’animaux morts et de pilules bleues.
Vous faites peur parfois, les garçons.
Au Moyen Âge, les pendus étaient exécutés nus, et l’on voyait le membre viril entrer en érection et éjaculer, pendant que le pubis des femmes gonflait et bleuissait par accumulation de sang. Lors de la montée du puritanisme, en certains lieux il fut décidé d’émasculer les condamnés et de faire porter une jupe aux condamnées.
A coups de pendaison ou de venin de crapaud, on éponge ses névroses comme on peut. C’est si dur d’être mou ?
Yasmine : les photos du festival de Cannes
Yasmine qui crée actuellement le buzz suite a son passage plus que remarqué lors de la montée des marches a Cannes est en ce moment en tournage a Budapest pour le prochain film d’Hervé Bodilis. Tout va très vite pour Yasmine, et lors de son bref passage au festival de Cannes, l’égérie Dorcel a eu [...]
Zoom sur… Sofia Valentine
Je viens de faire le montage d’une des vidéos persos de Yasmine pour son site officiel Clubyasmine.com. Et une des vidéos dévoile les coulisses d’un tournage du prochain film d’Hervé Bodilis, où l’on peut voir…Sofia Valentine. Assez peu connue, elle joue pourtant dans toutes les meilleures productions DORCEL : “Casino-No Limit“, “Story Of Megane“, et [...]
Hot flexible girl shows her nude contortion talents
I love sexy girls with red hair. They look like amazons (but with both tits), so passionate and vigorous, able to enslave you in a moment to turn you into an enthralled dude, drooling over their hot flexible bodies… Our today’s deb Larissa Pikaleva is a red-headed, flexible babe, looking extremely hot and absolutely ready to jump on horseback and streak off. But the flexible gymnast girl has to show her nude contortion skills before this. Let’s enjoy Larissa while she is here!
(more…)
Tables Turned
This Dominatrix has the tables turned on her and very well I might add. For those not into male subjegation by Femdoms (like Myself), just skip forward a bit. It’s worth it.
Cindy Sander fait la une de Newlook
Cindy Sander , tout le monde en parle, tout le monde se l'arrache.
Evénement incontournable 2008, l'interprète de
Papillon de lumière pose ce mois-ci pour le magazine Newlook, s'offrant une cover de tous les diables ! La chanteuse castée pour
La Nouvelle Star se met
entièrement a nu , assumant son statut de star iconoclaste dans un paysage médiatique où s'illustrent monstres et merveilles.
Cindy Sander comme vous ne l'avez jamais vue chez tous les bons marchands de journaux le 28 mai 2008 ! Dépêchez-vous...
Crash test ou l'art de transformer un van en accordéon
Ce véhicule issu des
usines chinoises semble plutôt mal barré pour obtenir son accès sur les
autoroutes européennes .
Ouais, si vous n'avez jamais vu d'
accordéon taille XXL , c'est la une occasion a ne surtout pas manquer. A voir ce van si fragile, lancé a
46 km/h , on aurait presque envie d'enlever les
hypothétiques airbags pour ne pas laisser souffrir les occupants au premier accident.
Trouvailles coquines
Pas beaucoup de contributions en ce moment alors, j'occupe l'espace avec ces trouvailles.
Envoyez vos clichés à:
soienoire@hotmail.com
Contributions de Marc
Marc a encore fait des folies et si j'en juge par certains clichés, il a inaugurer cette culotte de la plus belle des façons
Des seins a la plage
 Des seins parfait a la plage ca vous tente? Voici un petit souvenir de vacances sur une plage pas loin de Cannes.
Cindy Sander nue
Cindy Sander aurait posé nue pour Newlook. On en est pas encore sur mais voici la prochaine couverture du magazine.
Sex happy ( yes !)
Que du bonheur, enfin du rire et des sourires , y a de la joie .. A bas le macho porno ! SITE
Super Shooter ( video)
Vous aimez ça et ben voila l'adresse.. Super Shooter , le gros branleur qui va sauver le monde..La video pour vous, les filles.. ( vous en avez de la chance !!)
RUPTURE (Partie II)
Pas Assez de Toi - mano negra
Dans l’urgence de la situation tout a coup branlante, elle avait entamé une douloureuse radioscopie de son passé proche, essayant de trouver une explication plausible au dérapage clandestin de son mari.
Rien, rien, ne lui venait a l’esprit qui puisse argumenter cette déviance, si ce n’était une aussi banale qu’instinctive attirance sexuelle entre deux êtres majeurs et consentants.
Sur cette triste constatation, elle s’était servie un verre, et avait, perdue dans ses désillusions, jeté son regard le plus loin possible sur l’horizon.
Elle aimait particulièrement la vue panoramique qui s’offrait a elle depuis la terrasse de leur appartement, mais, empreinte de morosité en ce début de soirée, elle avait trouvé que la plage vide, étrangement, avait des couleurs mortes.
Elle était pourtant somptueuse dans une robe courte d’un brun mordoré, ses cuisses a demi découvertes.
De manière abusive, elle avait joué sur sa forte personnalité latine.
A l’image d’une belle andalouse, elle avait plaqué ses longs cheveux ébène, les retenant a la base de sa nuque, en un lourd chignon éperonné sauvagement d’une baguette d’ivoire incrustée de nacre. Deux larges créoles dorées avaient fini de peaufiner, de façon presque trop méticuleuse, sa silhouette ibérique, naturellement accentuée par une cambrure digne des plus nobles danseuses de Flamenco.
Cependant, rien de bien particulier dans sa tenue vestimentaire, car, sans tomber dans l’habitude, elle aimait bien jouer de ses origines méridionales.
Mais cette soirée particulièrement éprouvante, le reflet du miroir, lui avait renvoyé le reflet de l’image d’une femme bien trop belle pour être honnête.
Ses grands yeux verts, deux gemmes troublants cernés de noir liner, miroitaient en éclats flamboyants dans la glace de la psyché en un mélange pertinent de colérique et de lubrique.
Dans l’attente du retour de son mari, les minutes avaient pris des allures d’éternité, et, elle, si peu encline au tabagisme, avait séché un demi paquet de Marlboro en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, agrémentant ses volutes de fumée d’un alcool capable de délier dans l’urgence ses envies vengeresses.
Depuis le balcon de sa chambre, aux alentours de 21 heures elle avait enfin perçu les faisceaux lumineux d’un véhicule pourfendre la nuit déja établie.
« Bonsoir, ma chérie, avait-il lancé, comme a son habitude, sans soupçonner un tant soit peu la lubrique maîtresse qui l’accueillait. Je suis désolé, je suis en retard, j’ai été retenu au bureau avait-il poursuivi en jetant sa sacoche de cuir sur le fauteuil de l’entrée. Chérie, où es-tu ?
-Je suis la... »
Elle lui était apparue dans la semi-obscurité de la pièce, sublime, troublante, comme la première fois des années plus tôt.
Sur la table du salon, quelques en- cas savamment dressés, un seau a champagne et deux coupes, rien de plus, rien de moins, si ce n’était la musique s’échappant de la chaîne, un de ses morceaux préférés de Miles Davis et quelques bougies odorantes disséminées ici ou la dans la pièce.
« Chérie, tu ne dis rien, ne m’en veux pas, notre anniversaire de rencontre, j’ai complètement oublié, je suis débordé en ce moment »
Elle lui avait souri, agrémentant sa douceur féminine d’un « ce n’est pas grave, tu es pardonné »
A la vérité, les hommes sont capables de bien des stratagèmes lorsqu’ils se sentent piégés ou coupables, capables d’hypocrisie même les plus mesquines quitte a se fourvoyer. Mais les femmes sont bien pires quand elles se sentent bafouées, humiliées.
« As-tu fais le repas, veux-tu que nous sortions dîner ce soir
-Non, j’ai tout prévu, n’aies crainte, tu ne mourras pas de faim, si telle est ton angoisse !
-Que vas-tu imaginer ?
-Je n’imagine rien .Tu ne m’embrasses pas ?
-Tu es tellement sublime, je reste sans voix, je suis étonné qu’on ne t’ait pas encore enlevée a moi ?
-Je t’aime, un point c’est toi »
Cet aveu sans détour l’avait rassuré, quelque peu dubitatif quant au pourquoi de cette soirée particulière.
Les femmes sont si romantiques avait-il songé, juste avant qu’elle ne vienne lui enfoncer une langue vicieuse jusqu’au fond de la gorge et qu’elle ne se saisisse de ses attributs masculins a pleine main.
Puis elle s’était éclipsée rapidement. Sa silhouette soudain crapuleuse l’avait séduit .Cette manière très particulière de se déplacer faisant que le reflet de satin de sa robe ondoyait a chacun de ses pas, avait donné a sa croupe une lueur incendiaire qui l’avait irradié.
Sans compter ces fragrances si particulières qu’elle dégageait, comme un parfum de baise flottait dans la pièce ensommeillée.
Elle était revenue, une bouteille de champagne a la main, un couteau dans l’autre, et presque sauvagement avait, d’un coup sec et tranchant, sabrer le goulot du Dom Pérignon, éparpillant en éclaboussures gazeuses le liquide alcoolisé sur le tapis.
« Je ne te connaissais pas ce talent ma chérie
-Il y en tant que tu ignores
-Comme ?
-Tu les découvriras bien assez tôt.
-Tu m’intrigues.
-Mon but n’est pas de t’intriguer, mais de te séduire
-Tu n’as pas besoin de me séduire, je le suis tu le sais, je t’aime ma chérie. Regarde, tu m’as filé la trique
-C’est élégant
-Désolé »
Lui servant une coupe, son regard vert opalin planté dans le sien, elle avait recherché, en vain cette lubrique complicité qui les avait accompagnés pendant de si longues années. Mais pour autant, elle n’avait pas renoncé a baisser les yeux. Cette audacieuse acuité l’avait ému, presque troublé.
Elle était délicieusement belle, en salope distinguée, a tel point qu’il en avait oublié ses élucubrations extra- conjugales qui avaient accaparées une bonne partie de sa journée.
Ils avaient trinqué a leur non anniversaire, Sophie n’ayant aucune intention de lui avouer la supercherie dont il était l’objet.
Comme une logique implacable , elle avait bu sa première gorgée du bout des lèvres , avant de s’emparer du verre de son mari , et de lui faire couler insidieusement le liquide absorbé de sa bouche a sa gorge , sensuelle source chaude d’un désir annoncé.
Presque instinctivement, bestialement, il avait glissé une de ses mains sous la robe , a la recherche de cette féminine fièvre magnétique qui enflamme même les moins exaltés.
Bizarrement, adoptant le comportement d’une étrangère, elle avait adoré la brutalité avec laquelle il avait agi, endossant paradoxalement a la situation, le rôle d’une maîtresse désirée.
L’incarnation accidentelle de ce nouveau personnage, l’avait irrémédiablement et soudainement entraînée vers un comportement plus voluptueux presque irrévérencieux a l’égard de son mari auquel elle ne vouait jusqu’alors que respect et bienveillance, et cela même dans leurs moments les plus intimement charnels.
A bouche perdue, elle l’avait goulûment embrassé, l’entraînant presque a la renverse vers le canapé a proximité .Le souffle de leurs baisers mouillés avait ravivé en elle de bien étranges élans se sensualité, lui remémorant les étreintes torrides du passé.
Habitude et lassitude avaient eu raison de leurs passionnelles attirances du début et comme une revanche sur l’histoire déroutée, elle s’était sentie précipitamment et égoïstement investie d’un désir de luxure.
L’exigence de la situation avait guidé le moindre de ses gestes, quand elle s’était littéralement jetée sur son mari, lui arrachant polo, ceinturon et pantalon, sans même prendre le temps de les lui ôter intégralement. Avec tout l’art que mérite une fellation digne de ce nom, elle s’était appliquée sous le regard égaré et vif a la fois de son mari a parcourir, la moindre parcelle de sa hampe. Glissant ses lèvres ici, sa langue la, engouffrant parfois le sexe jusqu’a la glotte, le lapant l’instant d’après en son extrémité, le mordillant de ses dents, le baisant de ses lèvres, elle avait accompagné son mari-amant jusqu’au bord de la jouissance.
Elle l’avait senti si faible lorsqu’elle l’avait enfin enlacé, si fragile entre ses bras qu’elle s’en était émue, au point de presque succomber a la tentation de se faire posséder.
Mais sauvage comme une amazone, féline dans sa bestialité, douce dans ses excès, juste conduite par une quête du plaisir au singulier, elle l’avait chevauché comme une vulgaire monture, impudique et rebelle aux souhaits de son mari.
Cheveux en bataille, cuisses ouvertes, les jambes repliées sous elle, la tête dodelinant en mouvements désordonnés, elle avait recherché son plaisir sur son sexe endiablé en caresses volées, glissant le membre raide entre ses lèvres trempées.
Plus rien ne lui importait a présent que de se sentir submergée par la déferlante jouissive de l’orgasme sous le regard abusé de son traitre de mari.
Ses reins cambrés a se rompre, son bassin en perpétuelle mouvance, elle s’était empalée, imposant ses désirs au mari adultère, coulissant de manière abusive su le pieu en érection, accompagnant ses gestes de délicieuse obscénités verbales, gémissant, soupirant, lâchant dans le silence de la nuit un grand cri, qui s’était achevé, faiblissant jusqu’a ne plus ressembler qu’a un souffle de vie. Son regard n’était plus qu’opacité dilué, perdu dans les mystérieux méandres du plaisir. Elle s’était effondrée sur son mari, comblée.
Epuisé, éreinté de plaisir, au bord de la rupture, il s’était endormi en lui murmurant des sobriquets osés de sucre enrobés
Sophie l’avait longtemps gratifié de caresses plus câlines, parcourant tout son corps de ses lèvres, de ses mains.
Avant que le jour ne se lève, elle avait pris une douche rapide, avait rassemblé quelques affaires dans un sac de voyage et appelé un taxi.
Jetant un dernier regard alangui vers son mari endormi, elle avait doucement tiré la porte, puis était sortie, sans même prendre le soin de laisser quelques indices de sa disparition, il comprendrait bien assez tôt.
Dans le taxi qui l’emportait vers un nouveau destin, un aller simple, elle ne regrettait rien, car en cette ultime nuit dans les bras de son futur ex-mari, elle n’avait jamais autant joui.
© 2008 Mystérieuse
JCVD CHEZ DARK PLANEUR
J-7 POUR LA SEMAINE DEDIEE A JEAN-CLAUDE VAN DAMME SUR DARK PLANNEUR .COM
EN EXCLUSIVITE POUR DARK PLANEUR , UNE NOUVELLE EROTIQUE DE "MYSTERIEUSE" A PARAITRE DANS LA SEMAINE THEMATIQUE DEDIEE A MISTER JCVD
"Un scoop, un entretien particulier avec un personnage hors norme, tel était le but qu’elle s’était fixée bien avant son départ..."
NE RATEZ PAS CETTE SEMAINE EVENEMENTIELLE RICHE EN CONTRIBUTIONS ...
A PARTIR DU 2 JUIN...
La Cravate
Coucou
Comment allez vous?
Alors la cravate vous la voyez maintenant :-)
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La suite sur Miss CamaSutra
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Je bande donc je fuis
On est mal barrés : le chocolat fait grossir, le Viagra donne la diarrhée bien plus souvent que des infarctus, les Poppers ont une liste d’effets indésirables qui fait encore plus peur que l’intérieur de mon frigo, et a New-York, un homme de 35 ans est mort après avoir ingéré une “pierre d’amour” dérivant de venin de crapaud.
Oui, les remèdes de sorcières sont de retour pour faire voler les balais. Non, ce n’est pas vraiment une surprise : de même que certains sportifs prennent en toute connaissance de cause des drogues mortelles pour booster leurs performances, l’homo erectus est prêt a mourir pour le rester. J’imagine que c’est une question de priorités.
On notera que jusqu’ici, la médecine aphrodisiaque asiatique ne détruisait que des animaux, de préférence en voie de disparition, genre les requins, les tigres ou les rhinocéros - or maintenant, elle
détruit directement l’humanité. C’est un bon moyen de gagner en efficacité : quitte a tout perdre pour atteindre la rigidité parfaite, autant s’épargner les petits tracas de la vie et passer directement a la rigor mortis .
Evidemment, d’odieuses disciples de la relativité pourraient prétendre que la débandade, la mollesse, l’éjaculation rapide, les sautes d’humeur, c’est justement la preuve qu’on est en vie. Pire, elles pourraient faire remarquer que si les filles étaient a ce point intéressées par des érections solides, elles baiseraient avec des godemichés au lieu de se maquiller le matin. Plus traître encore, ces défenseuses du pénis capricieux pourraient prétendre être les premières concernées par les pannes, et exiger que les mecs soient un peu moins tendus du slip sur cette délicate question.
Surtout, surtout, si vous croisez une de ces simplettes, ne l’écoutez pas. Après tout les femelles n’ont pas de pénis, elles ne peuvent pas comprendre, et bander dur mérite largement qu’on se défonce la santé, qu’on se culpabilise, qu’on se pourrisse a tout point de vue. Et puis il va de soi qu’il est moins courageux d’accepter ses défaillances que de se gaver d’animaux morts et de pilules bleues.
Vous faites peur parfois, les garçons.
Au Moyen Âge, les pendus étaient exécutés nus, et l’on voyait le membre viril entrer en érection et éjaculer, pendant que le pubis des femmes gonflait et bleuissait par accumulation de sang. Lors de la montée du puritanisme, en certains lieux il fut décidé d’émasculer les condamnés et de faire porter une jupe aux condamnées.
A coups de pendaison ou de venin de crapaud, on éponge ses névroses comme on peut. C’est si dur d’être mou ?
Le lâcher prise
On lit a son propos dans la Toile, dans les conversations. C’est a s’en écorcher les yeux. Dans la nébuleuse bdsm, cette notion de lâcher prise est constamment invoquée afin de permettre a la personne soumise de baisser la garde.
Le lâcher prise est-il un chèque en blanc demandé a la personne soumise, qui permette de masquer l’insuffisance de fonds dans le compte de la personne dominante?
Qu’est-ce que lâcher prise? Y a-t-il des degrés dans le lâcher-prise? Y a-t-il des moments où il est plus important de lâcher-prise? Et d’autres, où il ne faut pas sous aucune considération?
Je lis dans le site de Génération-Coach cette définition du lâcher-prise :
“Lâcher prise est une action mentale qui consiste a arrêter de s’interdire et/ou de s’obliger a être ou a faire, c’est écouter et connaître qui nous sommes.
C’est le chemin pour remettre en cause une croyance limitante, et se donner l’opportunité de vivre une expérience capable de faire la démonstration de l’erreur contenue dans cette croyance.”
Cette définition m’inspire un dialogue fictif.
- Qu’arriverait-il, mademoiselle, si vous arriviez a lâcher prise?
- Vous abuseriez de moi, Monsieur.
- Voila un aveu étonnamment formulé. N’est-ce pas la votre souhait le plus cher, que Monsieur abuse de mademoiselle sans vergogne?
(Ses tempes prennent une teinte rouge chinois.) - Non… je veux dire… oui, mais…
- Prenez une bonne respiration, je vous prie. Que de contradictions en si peu de mots, vous risquez de suffoquer.
(Elle sourit jaune.) - Monsieur !
“La difficulté de lâcher prise est proportionnelle a la peur provoquée par le scénario que le mental se fait en imaginant ce qui se passerait sans cette contrainte. Visualiser des images catastrophe, ou ne pas pouvoir se faire d’image, génère une peur panique et la fuite (mentale et comportementale) automatique qui va avec.”
Cette autre description m’inspire (également) un dialogue fictif.
- Ainsi donc, mademoiselle, vous souhaitez mettre fin a notre relation?
- Oui, Monsieur.
- Quelque chose ne va pas?
- Non non, tout va bien. Mais je dois quitter. Je ne peux pas.
- Tout va bien et vous souhaitez quitter?
(Ses tempes prennent un rouge soviétique.) - Non… je veux dire… oui, mais…
- Prenez une bonne respiration, je vous prie. Que de contradictions en si peu de mots, vous risquez de suffoquer.
(Elle sourit jaune.) - Monsieur !
Toujours selon le même site, pour lâcher prise volontairement, le chemin consiste a :
1- “Prendre conscience de sa croyance limitante. Cette 1re étape ouvre la possibilité d’une action volontaire.
2- Se poser la question de ce qui se passerait si nous arrêtions de nous contraindre. Cette 2e étape peut affaiblir notre croyance. En nous remémorant le scénario a l’origine de notre peur, cela peut nous permettre d’en découvrir le caractère obsolète, notamment de nous apercevoir que nous n’avions pas de scénario, donc aucune raison d’avoir peur.
3- Trouver quelqu’un qui s’autorise notre interdit, et faire le constat des conséquences observables que cela engendre. Lorsque les conséquences observées sont celles que l’on cherche a obtenir en s’interdisant, cela participe de remettre en cause la croyance qui interdit.
4- Accepter mentalement de vivre ce que l’on s’interdit (s’autoriser a …), voila ce qu’est le lâcher prise.
5- Expérimenter ce que l’on s’interdit. Cette 5e étape est possible volontairement, si la peur des conséquences a été suffisamment affaiblie et les bénéfices escomptés suffisamment clarifiés et motivants. Sinon, elle se produit involontairement lorsque la peur est :
soit contrebalancée par une peur plus forte provoquée par l’environnement (ex : l’obligation d’affronter sa peur de… sous peine de perdre son travail, de mourir, etc.)
soit affaiblie par l’usure (répétition de situations d’échec amenant a un lâcher prise d’épuisement)
Lâcher prise, c’est donc :
accepter mentalement de vivre l’expérience dont on a peur
accepter physiquement de ressentir sa peur pour s’apercevoir, dans l’expérience, qu’elle n’était pas justifiée
s’autoriser a faire ou a être… ce que l’on s’interdit
abandonner ce que l’on s’oblige a être ou a faire, et faire ou être en accord avec ses envies et/ou besoins…”
En somme, le lâcher prise ne s’applique pas qu’a la personne soumise. Et ce n’est pas un acte passif.
Photo : ®betoeseses® .
Plan cul discret sur Marseille
 Salut,
Je suis une étudiante de 23 ans et je cherche un plan cul TRES discret sur Marseille. J’attends vos messages ou commentaires vidéos.