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This is the only Samantha Hart video.
Starring:
Nina Hartley
Samantha
Bridgette Monroe
Amy Rogers
Sophia Ferrari
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Kelly Royce
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Samantha Hart
Tom Byron
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Dave Hardman
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Size: 1,00 Gb
Length: 3:56:39
Resolution: 640 x 480
Language: English
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Une black est filmée depuis une fenêtre. Elle est assez gaulé, surtout elle a un string rose et bouge son petit cul ... je ne sais pas ce qu'elle fait vraiment, mais coquine
Ma voisine est une superbe fille qui est vraiment très sexy. J’étais sur mon ordi en train de mater Blogdefolie et j’ai pensé à vous. Je me suis dit pourquoi pas faire une petite vidéo espion pour les lecteurs de mon blog sexe préféré….
Et voila une petite vidéo de ma voisine entièrement nue.
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Monica Bellucci est surement l’une des actrices de cinéma les plus sexy de la planète. Voici quelques photos nues de la belle Monica Bellucci qui montre sa jolie paire de seins.
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Marc est bourré et sourit en me voyant venir. Je lui souris et m?assieds sur ses genoux, en attendant qu?il me caresse mais il semble vouloir finir sa douzième canette de bière avant de s?occuper de moi.
Je ferme les fenêtres du msn pour que ses potes ne me voient pas car ce n?est pas la première fois qu?il le laisse ouvert pour que ses contacts nous épient.
J?enlève mon t-shirt, il fait chaud dans la chambre. Marc rit et son visage rougi par l?alcool réussit à éveiller en moi pas mal d?idées coquines.
Normalement je n?aime pas écrire ce genre de témoignages et encore moins pour des inconnus. Mais ce qui m?arrive est tellement bizarre que je m?adresse à vous pour avoir une explication.
J?ai vu que vous répondez en général à ceux qui demandent de l?aide sur un sujet donné et j?espère bien obtenir des réponses. Voici mon histoire.
Je m?appelle Nina et je suis niçoise. J?habite maintenant en Suisse (je ne citerai pas la ville par souci d?anonymat) dans une résidence universitaire.
...."est le projet artistique et parallèle de la Nuit Élastique. En 3 ans elle a permis de faire découvrir de nombreux artistes (stylistes, photographes, etc.) et permis à d'autres de s'exprimer plus largement. La Pervarty est ouverte à toutes les formes d'art pourvu que son objet soit articulé autour du fétichisme érotique."
Dans la grande famille du Fétichisme, il y a tout et son contraire.Une des particularités de cette praxis à connotation sexuelle est d'alimenter de façon extraordinairement créative l'ensemble des subcultures .. Fin de l'exposé ( alors les copines du CNRS, moi aussi je sais causer sur le sujet, na !) Aujourd'hui les mannequins vivants : des humains qui se déguisent et qui se maquillent à la manière des mannequins de vitrine ,vous avez aussi les statues vivantes dans le même genre ..Quand je vous dis que le cul c'est pas simplement "le machin dans le truc" !
Ses doigts parcourent le clavier à la recherche de son érotique inspiration, songeant dans le silence de la pièce à son amant, ange et démon....
Elle crée, modèle,façonne à la recherche d?interdit, des mises en scènes théâtrales dans le boudoir de ses envies.
Son compagnon courtise son indécence, cherche un regard, une attention, elle le dénigre, lui interdit tout intrusion dans son monde onirique construit de baise et de passion, de perversion et d?intuition.
Un instant de répit, sur la platine, elle positionne délicatement un morceau choisi de Jeff Buckley, qu?elle affectionne particulièrement lorsque sa muse lui fait défaut.
Les notes résonnent, ses fringues volent comme mille éclats de verre en miettes.
Lui, adore sa folie, mais il n?en fait plus partie, elle l?a rangé au statut des objets perdus, il n?appartient plus à son monde érotique.
Il n?a pas compris qu?elle vivait de rêves, que sa vie, son âme étaient ailleurs dans un royaume peuplé de formes oblongues, d?amants pervers et pervertis par ses désirs concupiscents ...
Lui, il l?aime, il aime la femme, celle qu?elle était et celle qu?elle est devenue, celle qui l?a exclu de ses songes et de ses désirs, il en souffre, mais la passion est son démon.
Il la convoite, quand assise dans son fauteuil, à demi dévêtue, indécente de cruauté, sa tête dodelinant à la merci de son inspiration ,concrétisantce démon qui l?a arrachée à lui, ses doigts impriment sur l?écran un rêve de vie avec lui, l'autre.
Elle aime un homme qui n?est plus lui, elle aime un homme et son destin, et lui, cet être maléfique, il le maudit pour avoir su lui arracher cette troublante femme qu?il adore.
Dans ses sourires les plus discrets, il peut traduire combien elle l?aime, ce traite infâme à qui elle a vendu son âme, ce Satan érotiquequi l?a conviée dans ses flammes.
Elle le condamne, elle le damne, il n?a plus le droit de l?effleurer, de la toucher, il n?a plus que le droit de l?aimer de loin en se disant que le destin n?est pas irréversible.
Il l?observe, il sait qu?elle jouit des pensées qui trottent dans sa tête, ces pensées à lui seul destinées, l?autre, celui qui a dérobé insidieusement la femme de sa vie.
Elle jouit de ses écrits, de tous ces mots qu?elle étale, dont elle façonne des phrases d?un romantisme noir dont il ne cherche même plus à traduire la portée.
Jeff Buckley crie sa douleur, elle, elle crie son bonheur d?avoir croisé le nouvel homme de sa vie.
Du boudoir de ses envies, il est exclu, presque bafoué, lorsque la nuit dans le silence l?écho des plaintes d?amour gémissantes de sa belle, torturent ses rêves de souvenirs.
A pas de loup dans la pénombre de la pièce, il s?introduit, admire sa féminine beauté jouissante sous ses solitaires caresses qu?à sa muse, au masculin, elle dédie.
Elle est emprisonnée dans sa folie d?aimer un amant qui n?existe pas, corps et âme elle se donne à lui sans tabous,ni conditions jusqu?à l?orgasme envahissant.
Il l?enveloppe de son regard amoureux, ses larmes viennent, il l?a perdue à tout jamais, il doit partir, il le sait, doit la laisser se reconstruire un nouveau destin sans lui, doit la laisser courir vers de nouveaux horizons.
Demain peut être il partira, ou peut être après demain, le temps de recueillir encore une fois dans ses entrailles son souffle de vie, cette respiration douce et chaude qui lui fait tant défaut dans ses nuits esseulées de la femme de son existence...
Réduit au rôle de Gygès sans en récolter les lauriers...ou d?un Candaule auto- assassiné !
Elle pleure des larmes rouge sang qu?elle attribut au désespoir de sa passion.
Toute une symbolique, une régénérescence tel le Ph?nix renaissant de ses cendres.
Ses mains qui tremblent traduisent son trouble ,rouge vermillon sur sa peau gourmande de luxe et de luxure, d?amour, de haine, toutes ces émotions étrangement liées à la couleur de vie...
Le diable rouge qui hante ses nuits sans sommeil embrase son âme jusqu?au plus profond de ses entrailles, lui infligeant la tentation de mordre les lèvres rouges incarnat de son démoniaque amant.
Lui son soleil de Satan brûle son corps d?un amour divin.
Ses mains, sa voix l?effleurent telles les flammes de l?enfer, enlacent son c?ur d?une troublante danse ensorceleuse.
Sorcier de ses jours, fantômes de ses nuits, entre ses cuisses, à l?orée de son sexe, dans l?inconscience de ses plaisirs, elle ressent le feu de son désir de lui, l?envelopper d?une bien étrange fièvre, dont elle voudrait qu?elle l?emporte pour ne jamais plus revenir.
La chaleur accueillante de son sexe enflammé, allégorie rouge sang de son appétit de vivre, accompagne ses gestes dans un monde érotique parsemé de braises, feu de l'enfer teinté de pourpre.
Elle décline sa couleur préférée, ferme les yeux pour entrevoir dans le plaisir qui l?incendie, la rose rouge qu?il ne lui a jamais offert, mais ne retient de sa vision que la couleur de l?interdit, le magenta des photos vieillies ou le carmin d?une blessure éternelle de laquelle s?échappe sa sève vitale, pour lui, pour l?abreuver à sa passion.
Jouissance ...son c?ur explose ...elle lui dédit ses émotions, lui le rubis de ses nuits ténébreuses... son arbre de vieet son linceul !
Blaire et Cléo
Blaire et Kaylin
Adorable...
J'adoOOOre trop :))
Merci à
N'oubliez pas que sur le Blog "Le petit Monde SeXy d'Olwenn" vous pouvez
télécharger les vidéos et les [...]
Babeth
19 ans - Carcassonne (11)
Le message de babeth
Hello Olwenn
ton blog est trop excellent et toi trop belle ;-)
A mon tour de participer en espérant que tu pourras me publier
Mon petit copain n'est pas au courant et je souhaite lui faire la surprise [...]
Je suis tombée sur Wikipédia sur ces deux anecdotes :
Jules César (100 av. J.C. - 44 av. J.C.)
L’empereur romain César, désirant masquer sa calvitie, demanda au sénat de voter une loi l’autorisant à porter continuellement sa couronne de laurier (auparavant réservée aux événements). Cette loi fut votée en sa faveur.
Louis XIII (1601 - 1643)
Le Roi lance la mode des perruques en France lorsqu’il décide de dissimuler son alopécie avec de faux cheveux. En peu de temps les perruques devinrent un signe distinctif de la noblesse et du bon goût.
(Moyen-Age) La braguette est d’abord une pièce d’étoffe très colorée, souvent rembourrée, qui signale sur le corps la place de ce qui reste caché, mais dont on ne peut plus ignorer la présence. Il n’était pas rare que cette poche serve à garder son mouchoir, on y cachait sa bourse et ses monnaies, ou même des fruits que l’on voulait faire mûrir !
(Renaissance) La braguette devint une pièce de tissu rembourrée, tant et si bien qu’elle prenait d’impressionnantes proportions(cliquez sur mes liens, hein, je me suis galérée pour trouver les images). Cette proéminence marquée valorisait le membre viril et par là même la puissance de son possesseur. Ainsi les gentilshommes de la Renaissance se pavanaient avec élégance dans de volumineuses braguettes jusque dans les années 1580.
(Epoque moderne) Le pudique XIXe siècle fera de la braguette une partie honteuse du vêtement masculin que l?on cherchera à la dissimuler le plus possible, voire à la rendre inexistante.
On en est encore là… Et pourtant j’aimerais bien, moi, que les garçons se réérotisent la braguette comme des paons (et pas seulement à coups de viagra, on n’est pas dans la rigidité, on est dans l’ornemental, pitié). D’ailleurs Léonard de Vinci pense comme moi (il est mon plus grand fan) :
De la verge. (?) Il semble que cet être a souvent une vie et une intelligence distincte de celle de l?homme, et que ce dernier a tort d?avoir honte de lui donner un nom ou de l?exhiber, en cherchant constamment à couvrir et à dissimuler ce qu?il devrait orner et exposer avec pompe, comme un officiant »
C’est toujours bon à savoir si vous, ou quelqu’un de votre entourage, se retrouve flanqué à la porte de chez les parents pour cause d’homosexualité : le Refuge vient d’ouvrir une antenne à Paris. Le but de cette association est d’aider les jeunes gays et lesbiennes qui se sentent partir à la dérive : vu le taux de suicide des jeunes homos, c’est une adresse à garder sous le coude. Et puisque je suis dans l’aide, plop, voici le site des DASA, dépendants affectifs et sexuels anonymes (je fais un score d’environ 0 à leur auto-évaluation).
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This is the only Samantha Hart video.
Starring:
Nina Hartley
Samantha
Bridgette Monroe
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Tom Byron
T.T. Boy
Rick Masters
Dave Hardman
Don Fernando
Size: 1,00 Gb
Length: 3:56:39
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Language: English
Type: AVI
Cover text: In the early 70's Caballero was a small start up company, specializing in filming and distributing hardcore adult stag movies. It was an unenlightened era, with uncontrolled censorship permanently closing most adult businesses. Caballero however, preserved, grew and prospered. But it became an overnight sensation when they decided to produce a new 8MM film series called "Swedish Erotica". This new series showcased the most exciting and salacious porn stars of that time. John Holmes, Seka, Aunt Peg, Desiree Cousteau, Serena, and Countless others Performed their most erotic scenes for these early subtitled home movies. With the advent of video and the personal VCR Caballero's success was meteoric. Hundreds of scenes were shot and released to a grateful world of aroused viewers and serious collectors. We have now carefully combed our extensive archives of classic Swedish Erotica film and video, and selected the nastiest, raunchiest and most infamous scenes and present them to you in this unique four hour format. It's our way to saying thanks to all our many fans!
Production Company: Caballero
Starring:
Nicole Lace
Seka
Alex Sanders
TT Boy
JR Carrington
Joie Wilde
Rick Masters
Abbey
Candy Snow
Rayveness
Eva Flowers
Taja Rae
Jesse St. James
Size: 1,62 Gb
Length: 3:56:54
Type: AVI
Resolution: 640 x 480
Language: English
Après le strip tease d’Eva Karera déguisée en Mère Noël, voici un petit effeuillage réalisé par Yasmine (dés)habilléee en hôtesse de l’air pour Paparanews
Yasmine_Virgin17_Paparanews_20090214 sélectionné dans Sexy et Striptease
Et, comme le chantait si justement Jacques Dutronc : “Toute ma vie, j’ai rêvé D’être une hôtesse de l’air. Toute ma vie, j’ai rêvé De [...]
Décidément, cette semaine aura été résolument placée sous les signe de la musique et des filles canons sur le Blog Dorcel
Après les Undies Kissing Girls et les Vassarettes, voici Sweet Avenge, un groupe américain orienté “gros rock” qui a la particularité d’avoir comme chanteuse … une hardeuse : Monica Mayhem
Ses influences musicales sont aussi diverses [...]
Why is almost each lesbian sex sport toy of Dana L. much bigger and fleshy than this petite trainer? Does this sporty lesb prefer this type of girls? Or maybe it is only a coincidence? Anyhow, Dana has trained a pretty buxom deb Kisha today - booby play, vibro game and tongue fun included! (more…)
Ahryan Astyn works for a really boring financial company that is surprisingly still in business. She is pretty stressed out at work and has fucked the mail boy already and needs more out of her days. When she found out about the Porn Pros Gym, she begged for a membership. (more…)
I’ve been running across images from this site for a while, most recently on kink.tumbler, and they’ve been catching my eye. I really like how they’ve executed on this gas mask theme. Here are a few of their shots linked to their respective galleries…
The nasty little girl theme in a couple of the sets, i.e. the pink shoes and little girl necklaces above, in juxtaposition to the gas mask and hustler-style spread is pretty fucked up. I love it.
Is this one of the coolest images, or what? Found on StumbleUpon, from Photosight.ru. Not sure how to figure out who the artist is via that site. Ideas? Update: Thanks for the info, Tom!
Normalement je n?aime pas écrire ce genre de témoignages et encore moins pour des inconnus. Mais ce qui m?arrive est tellement bizarre que je m?adresse à vous pour avoir une explication.
J?ai vu que vous répondez en général à ceux qui demandent de l?aide sur un sujet donné et j?espère bien obtenir des réponses. Voici mon histoire.
Je m?appelle Nina et je suis niçoise. J?habite maintenant en Suisse (je ne citerai pas la ville par souci d?anonymat) dans une résidence universitaire.
Avec Théo, ça fait 2 ans qu’on ne c’était plus parlés, et c’était pas la première fois qu’on coupait les ponts, mais comme d’hab, on a fini par reprendre contact, en cachette de sa copine et de mon copain bien évidemment…
Après s’être vus la première fois, j’ai directement eu envie de lui, c’était plus fort que moi, et puis, il faut avouer qu’il était un super bon amant, donc l’idée de vérifier si il s’était encore amélioré de ce côté là m’obssedait …
Quelques sms pour lui faire part de mon envie, comme je m’y attendais : il n’est pas trop chaud à l’idée de tromper sa copine!!!
Eric entend Sora entrer peu après mon départ. Il enfile mon kimono de soie bleu pour dissimuler sa nudité mais demeure dans notre chambre, paniqué à l'idée de croiser notre soubrette. De longues minutes se passent sans qu'il n'entende autre chose que les bruits de pas de Sora, en bas dans le salon. Il a l'oreille pendue aux talons de la jeune fille. Lorsqu'elle monte les escaliers, il prend son courage à deux mains pour l'interpeller. Il n'a pas lu le mot que j'ai laissé à l'attention de Sora et pense fort justement qu'elle pourrait ignorer sa présence.
- Sora, ma femme est sortie, ne comptez pas sur elle pour le dîner !
La jeune fille détaille mon mari, et une fois la surprise passée, lui adresse un sourire narquois qui semble signifier « alors comme ça on profite de l'absence de sa petite femme pour prendre du bon temps ». Le kimono lui couvre tout juste le sexe et les fesses. Eric comprend à son sourire qu'il a été mis à jour, et il bafouille un « bon, ben, je vous laisse vaquer à vos occupations ».
C'est cela, pense-t-elle, allez vous masturber pendant que je vais faire le ménage. Cette pensée la trouble et la met mal à l'aise. Est-ce l'idée qu'un homme puisse se masturber sous le même toit qu'elle ? Où est-ce l'idée qu'un homme de cet âge, un homme marié de surcroît, puisse se donner du plaisir en solitaire ?
- J'enfile ma tenue et je vais faire une lessive, répond elle. A quelle heure souhaitez vous prendre votre repas ?
- Euh... peu importe... L'heure qui vous conviendra.
Et il retourne se réfugier dans notre chambre, sans voir le regard malicieux de la jeune fille se porter sur ses fesses.
Les minutes qui suivent, Eric les passe l'oreille collée à la paroi. Après tout, il a fouillé sa commode et pourrait fort bien s'en rendre compte. Mais il ne se passe rien et Sora repasse dans le couloir dix minutes plus tard, vêtue de sa robe noire et de son tablier blanc. Nous avons réussi à lui imposer la tenue de soubrette en lui faisant comprendre que cela permettrait de comptabiliser plus facilement ses heures. Dans la mesure où elle vit sous notre toit, qu'elle est amenée à partager notre cuisine et notre salle de bain, cela permettait de voir si elle était en fonction ou pas. Du coup, la jeune fille abuse de cette règle pour être toujours vêtue de la sorte afin de grossir ses heures. Mais ce que nous perdons en gages, nous le gagnons dans les rapports que nous entretenons. Cela me permet de la houspiller à toute heure, de renforcer mon caractère tyrannique, de profiter d'elle en toutes circonstances... Et puis, quel ravissement pour les yeux que de l'observer, perchée sur ses talons hauts, avec cette robe qui lui arrive mi cuisse et qui révèle parfois la lisière de ses bas.
Pour mon mari, les secondes qui passent sont interminables, et en même temps effrayantes. Il la sait dans la salle de bain, elle va tomber sur le slip, ce n'est plus qu'une question de secondes.
Et puis, ce qui devait arriver arriva... Une porte qui claque, des talons qui martèlent le parquet, des pas précipités et menaçants dans les escaliers. Eric ne sait plus où se mettre, il rougit à l'avance de l'affrontement qui s'annonce, et tente bien maladroitement de conserver ses nerfs. Après tout, il est le maître de maison.
Mon mari vient d'éjaculer dans la jolie petite culotte en dentelles de son employée de maison et il se tient tout penaud devant moi en attente de nouvelles instructions. Nous venons d'achever la phase un de notre plan machiavélique, la plus facile, la suite est éminemment plus délicate à mettre en œuvre.
- Bien, tu descends le slip dans le panier à linge, vu qu'on est jeudi et que comme par hasard, c'est le jour de la lessive... Ensuite tu l'attends nu dans notre chambre, au cas où notre petite Sora aurait le sang chaud, je veux qu'elle te surprenne à poil, comme ça elle n'aura aucun doute sur ce que tu étais en train de faire.
Eric change de couleur, paniqué à l'idée de se retrouver face à la propriétaire de la petite culotte qu'il vient de souiller.
- Mais je fais quoi si elle déboule dans la chambre remontée comme un coucou ? Et toi tu seras où ?
J'éclate de rire, sa peur en est presque touchante.
- Ben moi vois tu, je vais prendre l'air au cas où notre jeune demoiselle voudrait te tanner le derrière, je ne voudrais pas déranger. Car je doute qu'elle ose te faire la moindre remarque si je suis dans les parages. Je crois même que je vais lui laisser un petit mot pour la prévenir que je ne rentrerai pas ce soir, comme ça vous serez tranquilles.
- Oui, mais... Jusqu'où je peux aller ? Imagine qu'elle soit vraiment perverse et autoritaire...
Je m'approche de lui et me saisit de ses couilles que je sers de plus en plus fort.
- Ca te plairait ça mon salaud, hein ? (Il est suspendu à mes lèvres et à la poigne de ma main autour de ses bourses). Si ça se trouve, elle pourrait même te violer ?
- Tu sais, je ne me suis jamais trouvé avec une autre femme... Je ne voudrai pas te tromper... Je ne saurai pas comment réagir.
- Je crois que tu présumes beaucoup de tes charmes. Tu viens d'éjaculer dans une de ses culottes, ce n'est pas très à ton avantage, tu vas passer pour un branleur et un petit vicieux, sûrement pas pour un don juan. Et je te rappelle que nous avons fait cela pour susciter sa colère, pas pour déclencher en elle une irrépressible envie de te faire l'amour. Mais peut être prends tu tes fantasmes pour la réalité ?
Je sers ses couilles encore plus fort et il contient de plus en plus difficilement un râle de douleur.
- Non Linda, je comprends, gémit il. Tu as raison.
Je libère son petit sexe désormais recroquevillé entre ses cuisses.
- De toutes façons avec ta petite quéquette, je ne risque rien. Elle va bien rire si elle voit que tu n'as aucun poil, on dirait un zizi de petit garçon.
Je tourne les talons et le laisse en proie à ses doutes. Je dévale les escaliers et prend soin de laisser une petite note bien salée à notre bonne, histoire de la remonter avant qu'elle ne découvre le petit cadeau de mon mari.
« Je pars en constatant que la lessive n'est toujours pas faites (ça c'est pour l'obliger à mettre la main sur l'objet du délit)... Je ne rentre pas ce soir, je vous laisse donc le soin de préparer le repas de mon mari. Cela compensera l'heure non faîte de la semaine dernière (et paf, si tu voulais sortir ce soir ma petite, c'est râpé). Serai de retour demain midi pour manger, préparez nous les truites qui sont au frigo. » (Je sais qu'elle va avoir horreur de ça, il faut les vider). Si après un petit mot comme celui-ci, elle n'est pas prête à exploser en découvrant son slip tâché, c'est qu'elle n'a vraiment aucune prédisposition au rôle que nous voulons lui faire tenir. Il nous faudra alors revoir le casting ou tout du moins la répartition des rôles.
Ne vous êtes vous jamais fait la réflexion, que même en hiver, par grand froid, il y a des rayons de soleil qui réchauffent la peau. Il suffit juste d?un instant. Un moment ou le soleil perce à travers les nuages pour qu?une douce sensation de bien-être vous envahisse. Nous restons un peu pantois parce que nous n?avions pas prévu cette rencontre avec le soleil. Mais qu?il est agréable de le sentir ce poser sur nos épaules et nous caresser de sa douce chaleur. On resterait là des heures en espérant qu?aucun nuage ne viendra obscurcir cette douce relation avec le soleil.
Nelly est ce rayon de soleil inattendu qui est venu ce blottir au creux de mon épaule par un triste dimanche d?hiver pluvieux et froid. J?ai tout de suite sentie une étrange sensation m?envahir quand elle m?est apparue. Blonde vénitienne aux grands yeux bleus. Un visage pétillant, un sourire ravageur. Belle oui, très belle, mais au-delà de l?apparence physique, j?ai ressenti une véritable bonté d?âme. Ce petit plus qui fait que l?on a envie que ce rayon de soleil ne fasse pas que passer furtivement entre deux nuages, mais prenne le temps de se poser. La chaleur se diffuse alors petit à petit, en prenant bien soin de n?oublier aucune partie du corps.
Ce jour là et malgré que nous soyons dans un lieu libertin, Nelly et moi avons beaucoup parlé et vers la fin de l?après-midi, alors que Monia était en pleine action avec un ami, elle m?a juste caressé la joue et donné un baisé en me disant : - Pour nous se sera plus tard...
J?ai vu dans ses yeux qu?il ne s?agissait pas d?une phrase bateau posée là pour me faire miroiter un éventuel après qui ne sera jamais. Il y a des caresses et des regards qui ne trompent pas.
Nelly février 2009 by Deenice
Nous nous sommes rapidement revu. D?abord avec Monia autour d?un bon repas à la maison et ensuite j?ai invité Nelly à passer une après-midi dans un beau hammam de Boulogne. Un vrai hammam non libertin, juste pour le plaisir de découvrir nos corps dans une atmosphère de détente et de bien être. Elle, allongé, reposant la tête sur mes cuisses dans la vapeur tiède avec le doux bruit de l?eau de la fontaine. Un premier baisé langoureux, pour mieux capter l?intensité de nos désirs. Le baiser est important dans une relation. Il donne le ton, la tonalité de nos envies. Dans la salle chaude du hammam, sous un ciel parsemé d?étoiles et de croissants de lune, la lumière perce et viens ce poser sur nos corps tel un soleil qui ne faibli pas. Une douce lumière qui fait que nous ne nous distinguons qu?à peine et laisse place à la découverte de nos corps par des caresses enivrantes de sensualité. Qu?il est doux et agréable de se découvrir de cette façon, dans un lieu dédié aux plaisirs des sens et des sensations. Sa peau est douce et sucrée, la vapeur d?eau perle sur son joli corps. Ses baisers sont longs et profonds. Elle joue avec ma langue, avec mes lèvres. Me mordille et m?aspire et quand elle ouvre les yeux, c?est pour mieux me dévorer du regard. Un regard bleu azur, aussi intense que la chaleur moite du hammam. Dans la salle de repos, allongés sur ce grand lit, je m?attarde sur sa bouche. Mes mains se hasardent sur ses seins et osent effleurer son intimité. Nous en resterons là pour ce jour, le lieu ne se prêtant pas à aller plus loin.
Le lendemain, Nelly m?apporte les croissants au saut du lit. Une délicate attention. Les yeux dans les yeux, nous savourons un bon petit-déjeuner, enlacés dans le canapé. Le soleil passe entre les persiennes pour mieux réchauffer nos corps. Nos caresses sont douces, nos baises langoureux.
Un rayon de soleil est entré dans ma maison, il ne me quitte plus, elle ne me quitte plus. Depuis 1 mois, Nelly et moi nous voyons souvent, très souvent même puisque aucun jour ne passe sans que nous ne soyons ensemble quelques heures ou une journée entière. La vie s?écoule lentement au rythme de la découverte de nos corps, de nos vies, de nos rêves.
J?ai cru précédemment avec Laetitia que je pouvais vivre une belle histoire polyamoureuse, mais il n?en était rien. Avec Nelly c?est différent. Aucunement possessive, pas du tout jalouse et ayant un bon esprit libertin (bien qu?elle ne se qualifie pas de libertine), elle c?est naturellement insérée dans mon couple. Aucun sentiment de pièce rapporté de son coté. Aucun sentiment d?exclusion ou de 3ème roue du carrosse. Elle vit cette belle histoire naturellement et profite avec moi, avec nous, des plaisirs de la vie.
Tout comme au pole du cercle arctique j?aimerai que le soleil qui réchauffe nos corps ne se couche pas et diffuse sa douce lumière jusqu?à ce que le printemps prenne le relais. A l?heure ou j?écris ces lignes, un blanc manteau neigeux à recouvert Paris. Nelly va arriver avec les croissants. Je vous laisse?
Voui, je suis en pleine période fétichiste, il faut dire que c'est "un territoire sexuel" que je trouve très créatif et qui me fascine.. Perso , je suis pas trop branché comme acteur mais étant un "scoptophile addict", ce n'est que du bonheur pour les yeux..
Un billet publié par Oxanne m'a récemment plongé dans un abîme de perplexité !
Plaire ou séduire, telle est la question qu'elle propose à la méditation des uns et des autres, et qu'elle tranche d'ailleurs pour ce qui la concerne, avouant son désir et son besoin de plaire avant tout, mais par forcément de séduire. Nuance qui pour ma part me paraît toujours un peu délicate à dessiner malgré sa réalité...
Mais voilà que dans le petit débat qui s'ensuit, apparaît le qualificatif "Allumeuse" dont un intervenant habille (si je puis dire, à la vue de la photo qui accompagne l'article et que je reproduis ici) notre aimable billettiste. On aurait vite fait de donner à ce terme un côté péjoratif dénotant le caractère vaguement hypocrite et parfaitement pervers de celle qui allumerait un incendie de désir chez sa victime, pour finalement la laisser plantée là, la langue pendante - je ne parle que de la langue - et sans extincteur?
Eh bien non ! Pour moi une "Allumeuse" est une femme éminemment honorable qui devrait être décorée pour services rendus à la collectivité. Car non seulement elle satisfait son désir de plaire, mais en plus elle illumine d'un jour radieux le quotidien de ses "allumés" en leur apportant une lumière salvatrice. En effet, pour appréhender l'entière profondeur de ma réflexion, on voudra bien se pencher au risque d'un vertige métaphysique salutaire, sur le cheminement de ma pensée méandreuse et non moins radicale...
Plaire, c'est donner à l'autre la satisfaction d'un plaisir qu'il recherche? Et d'une ! Séduire (emmener à l'écart), c'est conduire l'autre vers soi, le convaincre de ses vues et le conquérir : on sent bien là l'idée d'une man?uvre tendant à circonvenir, à obliger? Et de deux ! Alors que "allumer"? (Et de trois)
Allumer, c'est éclairer, rendre lumineux ce qui ne l'est pas et qui donc est encore dans l'ombre. Et cela sans engagement bien entendu : quiconque demanderait des comptes n'aurait à s'en prendre qu'à lui-même. Une allumeuse allume, sans être chargée d'assurer le service après vente qui consisterait par exemple à entretenir la vigueur de la chandelle !
Hommage donc aux "Allumeuses" de tout poil ! Moi, je les aime, parce qu'elles savent plaire sans circonvenir... Parce qu'elles montrent ce dont elles sont éventuellement capables à notre endroit, parce qu'enfin, elles révèlent la lumière cachée jusqu'alors sous le boisseau et nous indiquent le chemin à parcourir pour les mériter !
Allumeuse, gentille allumeuse ! Allumeuse, je te...
Cela me rappelle l'histoire que me rapportait un jour mon copain Herbert... Copieusement émoustillé par la conduite et la plastique d'une beauté de passage, il finit par lui demander qui elle était et ce qu'elle faisait dans la vie... "Mais, répondit-elle, je suis allumeuse de rêves, Herbert..."
Oui, je sais. Ca fait un peu ringard de dire les choses comme ça, pire, vaguement macho consumériste, mais je ne vois pas comment dire les choses autrement en fait... Je croyais que cela me passerait un jour, que j'y penserais moins. J'imaginais aussi que les premiers rayons du soleil sur les jupettes virevoltantes ou sur les pantalons qui moulent des chutes de reins épanouies ne réveilleraient plus mes ardeurs ! En fait, mes ardeurs ne dormaient que d'un ?il, et comme le loup de Tex Avery, j'ai la mâchoire qui tombe, les yeux qui s'exorbitent, et comme lui je pousse de loooooongs hurlements d'admiration et de désir à chaque apparition féminine.
Et s'il n'y avait que ça ! C'est que je tombe amoureux chaque fois que je désire, moi. Et vice-versa d'ailleurs? Quoique? Mais si ! Enfin, je veux dire qu'il m'arrive parfois de croire en cette sorte d'amour admiratif qui ne se nourrirait que d'eau fraîche si j'ose dire, et que la seule contemplation béate de la Belle suffirait à me combler? Du moins j'essaie d'y croire. Parce qu'à propos de contemplation béate, celle des yeux bleus, du décolleté ravageur et de la croupe assassine de ma voisine de bureau ne provoque pas en moi que de la béatitude? Mais bon ! C'est vrai qu'elle a des seins, je vous raconte pas? et un ? Pfff ! Un enfer ! Faut que je me calme, là?
Nom de Zeus, ce que j'aime les femmes !
Puis alors, ce n'est pas une question de blonde ou de brune, de grande ou de petite, ni rien? Même pas une question d'âge ! D'ailleurs pour moi il n'y a pas vraiment de différence entre les plus jeunes et les plus âgées? Si ce n'est que les premières laissent souvent croire qu'elles voudraient bien et les secondes qu'il n'en est pas question. Et parfois c'est le contraire? Juste ce qu'il faut pour se prendre une veste de temps en temps... Ou un râteau... J'aime bien cette expression : "se prendre un râteau", il y a le côté gag un peu rassurant, n'est-ce pas ?.
Mais oui, c'est elle. Plus discrète ces derniers temps, mais gageons que ce n'est que temporaire. Pour patienter en attendant de nouvelles frasques, voici une vidéo de 4 minutes ou Paris Hilton se balade entièrement nue dans sa salle de bain luxueuse. Cette vidéo est un extrait d'une séquence...
Une seule photos, mais on n'allait tout de même pas passer à côté de Lily Allen en petite culotte. Je ne sais pas trop à quelle occasion, elle semble avoir été très inspirée lors d'une émission radio new-yorkaise sur Z100....
Venez découvrir
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Haaaa Ira....
Moi je la trouve vraiment trop craquante... et croquante ptdrr !!!
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Merci à
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On croyait la confession catholique plus secrète que la recette des blagues carambar, mais un jésuite bien inspiré a tout de même jugé bon de faire passer nos péchés à la moulinette statistique. D’où on apprend que mince, les hommes ne pèchent pas comme les femmes, même si personne ne révèlera qui pèche au gros.
Galanterie m’oblige, les mâles d’abord, en ordre capital :
Si vous suivez un minimum les actualités, vous n’avez pas pu passer à côté de cette histoire. Nadya Suleman est la jeune femme qui a récemment donné naissance à 8 bébés alors qu’elle en avait déjà 6. Sans emploi, sans argent, elle a défrayé la chronique.
Il y a quelques jours à peine, la société Vivid, [...]
Ahryan Astyn works for a really boring financial company that is surprisingly still in business. She is pretty stressed out at work and has fucked the mail boy already and needs more out of her days. When she found out about the Porn Pros Gym, she begged for a membership. (more…)
Nasty Butch has been very impressed with nude gymnastics abilities of blonde Catrin in their first outdoor special sports meeting. Today, he has invited her together with Masha to his apartment to continue training. Masha has known everything about tough female trainer domination and she is not against doing exercises under male control. Here goes! (more…)
Une black est filmée depuis une fenêtre. Elle est assez gaulé, surtout elle a un string rose et bouge son petit cul ... je ne sais pas ce qu'elle fait vraiment, mais coquine
Qui veut venir prendre un bain avec ces 4 blondes ? Elles sont toutes nues en train de savonner les unes les autres et elles n’attendent plus qu’un mec pour venir mettre un peu d’animation au milieu de tout ca. Si vous aimez les blondes c’est le moment.
Autres Articles Similaires:Clara Morgane et Estelle [...]
Salut,
Ca me tentait depuis un bon moment de faire comme beaucoup de jolies filles et de m’exhiber mais je suis encore un peu timide.
Enfin, pour commencer, j’ai prise cette photo sexy de moi, j’ai pris beaucoup de plaisir à la faire et à l’envoyer, et j’espère avoir de bons retours pour voir si je continue [...]
Aperçu dans l'excellent site rue 89, un article sur les ripostes d'internautes contre la censure délirante du gouvernement chinois qui met à l'index des oeuvres d'art jugées indécentes.. Poursuivons le combat, car la pornophobie en occident fait des disciples..
Elle pleure des larmes rouge sang qu?elle attribut au désespoir de sa passion.
Toute une symbolique, une régénérescence tel le Ph?nix renaissant de ses cendres.
Ses mains qui tremblent traduisent son trouble ,rouge vermillon sur sa peau gourmande de luxe et de luxure, d?amour, de haine, toutes ces émotions étrangement liées à la couleur de vie...
Le diable rouge qui hante ses nuits sans sommeil embrase son âme jusqu?au plus profond de ses entrailles, lui infligeant la tentation de mordre les lèvres rouges incarnat de son démoniaque amant.
Lui son soleil de Satan brûle son corps d?un amour divin.
Ses mains, sa voix l?effleurent telles les flammes de l?enfer, enlacent son c?ur d?une troublante danse ensorceleuse.
Sorcier de ses jours, fantômes de ses nuits, entre ses cuisses, à l?orée de son sexe, dans l?inconscience de ses plaisirs, elle ressent le feu de son désir de lui, l?envelopper d?une bien étrange fièvre, dont elle voudrait qu?elle l?emporte pour ne jamais plus revenir.
La chaleur accueillante de son sexe enflammé, allégorie rouge sang de son appétit de vivre, accompagne ses gestes dans un monde érotique parsemé de braises, feu de l'enfer teinté de pourpre.
Elle décline sa couleur préférée, ferme les yeux pour entrevoir dans le plaisir qui l?incendie, la rose rouge qu?il ne lui a jamais offert, mais ne retient de sa vision que la couleur de l?interdit, le magenta des photos vieillies ou le carmin d?une blessure éternelle de laquelle s?échappe sa sève vitale, pour lui, pour l?abreuver à sa passion.
Jouissance ...son c?ur explose ...elle lui dédit ses émotions, lui le rubis de ses nuits ténébreuses... son arbre de vieet son linceul !
« As-tu songé Jacky, que j?avais prévu un tout autre programme pour la journée ?
-Je ne t?impose rien, mais maintenant que tu as congédié Grégory, tu ne peux faire moins que de m?accompagner... »
Je sentis une certaine tension dans sa voix, mais peu enclin à me faire à nouveau éclabousser d?injures gutturales, je ne poussais pas le vice jusqu?à lui mentir en improvisant un rendez-vous amoureux avec la sportive anglaise, réprimant au mieux ma tendance à la provocation.
« J?ai envie d?un chocolat et de toi, par forcément dans l?ordre énoncé !
-Et moi d?une bonne douche ! Mais ne penses- tu donc qu?à çà ?
-Habituellement non, mais là quand je te vois, je dois avouer que...
-Que tu vas boire ton chocolat pendant que je me prépare ! »
Elle s?éclipsait sur la pointe des pieds, je tentai une approche tactile, lui glissant un baiser dans le cou, une main autour de sa taille fine pour la rapprocher de moi.
Au seul contact de sa peau nue, une tension fébrile et indisciplinée déforma effrontément la braguette de mon pantalon.
« Ta queue est un vrai perchoir à oiseaux, tactile et érectile à souhait... »
Caressant la bosse de mon émoi, elle en cherchait audacieusement la forme, arrêtant deux doigts précis sur mon gland émotif
« C?est tentant, terriblement excitant....et puis sur le même ton, ton amie pourrait nous accompagner
-Quelle amie ?
-Running girl !
-Je ne crois pas que ce soit une bonne idée ! Mais si elle te plaît ?
-Tu es bien un homme, l?idée de songer que je puisse me laisser emporter par des élans saphiques te séduit
-Je ne m?en cache pas, mais Kate était juste une partenaire sportive, ni plus ni moins ! Tous comme Grégory n?est rien d?autre que ton masseur. N?est-ce pas ?
-Bon je file, tu as toujours le dernier mot ou je te le laisse croire »
Il en était fini du perchoir pour volatiles pervers. Le temps que ma jolie colombine se refasse une beauté, je me servais chocolat chaud et jus d?orange et profitais des premiers rayons de soleil sous les rafales de mistral me rappelant soudainement que j?étais dans le sud de la France avec une inconnue en terres blanches.
Alors que je tentais de colorer mon teint au réchauffement des rayons solaires de fin d?hiver, avec pour compagnon mon unique neurone amorçant un repos mérité, je fus agréablement surpris par un léger baiser humide et embaumé sur mes lèvres auquel je répondais par l?ouverture de mon regard en une fente féline.
Une délicieuse jeune femme me faisait l?affront de sa désinvolture dans une tenue aussi délicieuse que sportswear !
Jacky avait troqué son allure de bourgeoise délurée pour une apparence plus sportive, mais tout aussi séduisante.
Juste vêtue d?un pull dont le décolleté en V dévoilait la naissance de sa poitrine, et d?un jeans 501 flattant sa croupe altière, le tout assorti d?une paire de converse montantes, elle avait l?allure d?une étudiante en fin de cursus universitaire, mi femme, mi enfant, son opulente chevelure brune relevée en une queue de cheval.
Cette coiffure juvénile donnait à sa silhouette une démarche gracile qu?elle avait soigneusement argumentée de quelques mèches savamment échappées du « chouchou » dont elle avait emprisonné ses cheveux.
J?ai en tête une image quasi parfaite de son apparition, mais je garde un souvenir captivant de son regard, de grands yeux silencieux mais tellement criants de fougue passagère, l?ardeur rayonnante de la jeunesse qui agit avant même de réfléchir, cet enthousiasme qui nous fait tant défaut le reste de notre vie.
Quel secret avait pu métamorphoser la délicieuse femme-femme larmoyante et effrontée en tout aussi délicieuse plus jeune amante au regard étoilé d?inspiration juvénile ?
« Tu me fais craquer, me lançait-elle, s?il y un truc qui m?émoustille c?est bien un homme juste vêtu d?un jeans et d?un pull en V, je ne me l?explique pas, c?est tout simplement excitant, et pour peu qu?il ait eu la troublante intention d?omettre tout caleçon....j?ai vérifié tu n?en as pas .....J?ai une envie folle de le croquer
-Tu me croqueras plus tard....
-Mais telle est bien mon intention, allez Bad Boy »
C?était donc cela !
Elle m?entrainait dans son sillage vers la sortie, enserrant ma main dans la sienne, m?enrobant de l?enivrant parfum dont elle avait complété sa toilette.
Sa tenue si excitante soit-elle ne se prêtait pas à quelque caresse volée durant le trajet à destination d?un endroit merveilleux dont elle se plut à me le répéter à maintes reprises.
Je n?avais d?yeux que pour sa bouche généreuse qui formulait ses intentions de me faire découvrir un endroit qu?elle connaissait parfaitement.
« As-tu déjà pris le soleil entièrement dévêtu, si le temps nous le permet je te promets des instants que tu n?es pas prêt d?oublier
- J?ai déjà des instants plein la tête, mais je suis gourmand d?exotisme érotique. Que me proposes ?tu ?
- Peux-tu me faire confiance....je crois que ....je crois que je suis en train de tomber amoureuse, c?est étrange, je ne connais pas ce sentiment, mais le fait de ne savoir pourquoi tu m?attires autant, ce phénomène curieux me suggère que c?est peut être cela aimer
-Ce n?était pas le sujet de ma question, mais...C?est cela, mais ne t?y frottes pas, c?est extrêmement douloureux
-Mais tellement bon »
A l?instant où elle prononça ses mots, une folle envie de la prendre instantanément recto verso traversa mon esprit lubrique, mais laissant le temps au temps, j?envisageai dans mon âme pervertie par autant d?émotion une rémission momentanéede mes érotiques intentions.
Parfaite... elle est parfaite
:))
Elle a un petit visage d'Ange
Et on aimerait pouvoir lui faire pleins de calinous tout doux :))
Merci à
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Iloona
20 ans - Lot (46)
Le message d'Iloona
Hello ma belle
Voici ma petite contrib pour ton blog trop la classe :)
j'ai pris ces fotos il y a déjà quelques mois lorsque j'ai eu mon appareil photo en cadeau d'anniv' ;-)
Les deux dernières, ont été prises avec [...]
Once saw a article in Playboy? regarding some Russ Meyers films and actresses. There was a reference to a film called 'The Bra of God' staring Stacey Keith w/ a small photo of this incredibly well endowed model. She was off the chart. Anyone have any photos of her or is she already poasted under a different name.
C’est un fait aujourd’hui, la plupart des actrices X en France sont présentées comme étant des “Stars du X” et ce, même avec seulement une ou deux scènes à leur palmarès.
Dans la réalité, il y a très peu d’actrices porno françaises qui ont atteint et mérité ce statut et Laure Sainclair fait assurément partie de [...]
Attention, minute CULturelle pour bien commencer la journée (non, ne fuyez pas, ça va devenir intéressant)
Qu’est ce que le point G? En cherchant rapidement sur le net, on peut trouver cette définition (source Wikipédia) : “Le point de Gräfenberg ou zone de Gräfenberg, communément appelé le “point G“, désigne la zone antérieure du vagin correspondant [...]
Nasty Butch has been very impressed with nude gymnastics abilities of blonde Catrin in their first outdoor special sports meeting. Today, he has invited her together with Masha to his apartment to continue training. Masha has known everything about tough female trainer domination and she is not against doing exercises under male control. Here goes! (more…)
Newlook les a repérées sur un vieux forum de rapeuses ambitieuses.
Elles lancent leur premier clip et, oh, dans le flow du mélo, on ne peut s'empêcher de soulever cette question existentiello : sont-elles de véritables amatrices de hip hop, nos cagoles sista, doublées de grosses brêles en orthographe, ou bien se foutent-elles de la gueule d'Amanda, la rapeuse qui buzz ? Quoi qu'il en soit, la vidéo est terrible, les filles moisies, et... et... et saperlipopette, c'est génial. J'y retourne !
Elle est bien foutue cette secrétaire qui a l’air coquine!
Dans son mail, elle m’avoue être une amatrice bien salope, mais elle en a marre des frimeurs, elle veut juste une rencontre cam à cam.
Julia
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Ça vaut toujours le coup de se balader aux alentours des parking avec son téléphone portable. On peut toujours tomber sur un couple en train de se faire des petites gâteries en plein après midi. Bonne petite vidéo de voyeur.
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Résumé de l?histoire érotique : Robert séjourne à Lille où il est allé connaître la famille de sa nouvelle copine, qui s?appelle Anne. Cette femme est si douce et tendre que notre ami reste tout le temps sous son charme, comme s’il s’agissait d’une éternelle première fois. Avant de repartir pour Paris, il lui propose un week-end en amoureux dans un hôtel lillois qu?il a choisi au passage. Anne accepte, décidée à passer une nuit d?amour inoubliable. Je vous recommande vivement ce récit magnifique, publié sur mon blog d?histoires érotiques.
Bonjour à tous, je suis très heureuse de revenir sur mon blog d?histoires érotiques pour vous présenter les résultats du dernier sondage. Et quelle ne fut pas ma surprise en constatant que mes lecteurs et lectrices préfèrent la tendresse par-dessus tout.
Oui, selon les résultats du sondage (33% des votes, soit 75 votes sur un total de 230), lorsque vous faites l?amour vous adorez qu?on vous appelle par des mots doux : doudou, chéri, bébé, loulou, chou, pupuce, ma biche, poussin, poule, etc.
Cela me surprend notamment parce que la plupart de mes lecteurs sont des hommes et que les mecs sont censés préférer la rudesse et aller droit au but, sans trop parler.
Mais évidemment je me trompais là-dessus, vous êtes aussi tendres que nous. La différence c?est que chez vous être tendre signifie caresser et donner des bisous, tandis que chez-nous tendresse signifie parler doux et s?exprimer surtout par la parole.
Mon mari vient d'éjaculer dans la jolie petite culotte en dentelles de son employée de maison et il se tient tout penaud devant moi en attente de nouvelles instructions. Nous venons d'achever la phase un de notre plan machiavélique, la plus facile, la suite est éminemment plus délicate à mettre en œuvre.
- Bien, tu descends le slip dans le panier à linge, vu qu'on est jeudi et que comme par hasard, c'est le jour de la lessive... Ensuite tu l'attends nu dans notre chambre, au cas où notre petite Sora aurait le sang chaud, je veux qu'elle te surprenne à poil, comme ça elle n'aura aucun doute sur ce que tu étais en train de faire.
Eric change de couleur, paniqué à l'idée de se retrouver face à la propriétaire de la petite culotte qu'il vient de souiller.
- Mais je fais quoi si elle déboule dans la chambre remontée comme un coucou ? Et toi tu seras où ?
J'éclate de rire, sa peur en est presque touchante.
- Ben moi vois tu, je vais prendre l'air au cas où notre jeune demoiselle voudrait te tanner le derrière, je ne voudrais pas déranger. Car je doute qu'elle ose te faire la moindre remarque si je suis dans les parages. Je crois même que je vais lui laisser un petit mot pour la prévenir que je ne rentrerai pas ce soir, comme ça vous serez tranquilles.
- Oui, mais... Jusqu'où je peux aller ? Imagine qu'elle soit vraiment perverse et autoritaire...
Je m'approche de lui et me saisit de ses couilles que je sers de plus en plus fort.
- Ca te plairait ça mon salaud, hein ? (Il est suspendu à mes lèvres et à la poigne de ma main autour de ses bourses). Si ça se trouve, elle pourrait même te violer ?
- Tu sais, je ne me suis jamais trouvé avec une autre femme... Je ne voudrai pas te tromper... Je ne saurai pas comment réagir.
- Je crois que tu présumes beaucoup de tes charmes. Tu viens d'éjaculer dans une de ses culottes, ce n'est pas très à ton avantage, tu vas passer pour un branleur et un petit vicieux, sûrement pas pour un don juan. Et je te rappelle que nous avons fait cela pour susciter sa colère, pas pour déclencher en elle une irrépressible envie de te faire l'amour. Mais peut être prends tu tes fantasmes pour la réalité ?
Je sers ses couilles encore plus fort et il contient de plus en plus difficilement un râle de douleur.
- Non Linda, je comprends, gémit il. Tu as raison.
Je libère son petit sexe désormais recroquevillé entre ses cuisses.
- De toutes façons avec ta petite quéquette, je ne risque rien. Elle va bien rire si elle voit que tu n'as aucun poil, on dirait un zizi de petit garçon.
Je tourne les talons et le laisse en proie à ses doutes. Je dévale les escaliers et prend soin de laisser une petite note bien salée à notre bonne, histoire de la remonter avant qu'elle ne découvre le petit cadeau de mon mari.
« Je pars en constatant que la lessive n'est toujours pas faites (ça c'est pour l'obliger à mettre la main sur l'objet du délit)... Je ne rentre pas ce soir, je vous laisse donc le soin de préparer le repas de mon mari. Cela compensera l'heure non faîte de la semaine dernière (et paf, si tu voulais sortir ce soir ma petite, c'est râpé). Serai de retour demain midi pour manger, préparez nous les truites qui sont au frigo. » (Je sais qu'elle va avoir horreur de ça, il faut les vider). Si après un petit mot comme celui-ci, elle n'est pas prête à exploser en découvrant son slip tâché, c'est qu'elle n'a vraiment aucune prédisposition au rôle que nous voulons lui faire tenir. Il nous faudra alors revoir le casting ou tout du moins la répartition des rôles.
Quel plaisir de lire vos encouragements et vos remerciements.
Je me rends compte en les lisant combien ils me manquaient. Tu as raison Jobez, on s'attache aux gens, « même anonymes et virtuels ». Que Maîtresse Tatiana (cliquez ici pour vous repaître de son blogg magnifique !http://mon-ecrin-de-soumission.over-blog.com/ ) m'écrive « trop contente », et ma soirée s'égaye.
Que Bizber me parle d'un retour « enthousiasmant », et hop, mon moral remonte. Quant à l'allusion à Léa, en effet mon cher Bizber, j'ai tenté le plus possible de ne pas l'évoquer sur mon blogg car je savais que ce serait une trame de mon roman (en plus de ma relation première avec Caroline bien évidemment... D'ailleurs c'est Caroline qui a tout manigancé, comme dhabitude).
Mon livre, bientôt publié, a été écrit en complément du blogg, afin que les internautes soient éclairées sur certaines zones d'ombre... Léa en est une... Mais quel émouvant souvenir pour une zone d'ombre. Imeni s'étonnait que mon roman n'ait pas Sora comme centre d'intérêt, je la comprends, mais il est délicat d'écrire et surtout de publier un roman dont l'héroïne est la personne avec qui vous partagez le quotidien.
Votre perception et vos mots sont si justes
Merci Imeni pour ton message, mes écrits sont à tes yeux « irrévérencieux et délicieusement pervers », alors j'ai atteint mon but, si tant est que j'ai un but quand j'écris bien sûr... lol... Labyrinthique, me dit Lord2A pour qualifier l'introduction de Sora dans notre intimité ... Diantre qu'il a raison, je ne m'en étais pas vraiment aperçu car je suis au centre de ce labyrinthe, mais oui, c'est cela. Une relation en forme de labyrinthe... Et mon fil d'Ariane, c'est... ou plutôt ce fut Caroline...
Merci caroline
A nouveau Caroline ici sur ce blogg, son fantôme me hante, la page ne sera jamais définitivement tournée.
Dolo se dit fasciné par le « contraste saisissant entre le miroir de respectabilité que nous renvoie Linda, la prose plus crue et pragmatique de caroline. je ne sais pas pourquoi, je pense à l'inoubliable choeur des vierge de cet opéra, Lacmé, dont la musique accompagne ce film avec Catherine Deneuve Susan sarandon et david Bowie des années 80 : Les prédateurs. Le duo entre Catherine et Susan, sus un aspect glacé et strict, renferme la même sensualité torride qui sous-tend la relation de Caroline et Linda (même si je sais désormais que celle-ci est posthume).Caroline est une sublime prédatrice, une lionne machiavélique qui demande à sa fidèle Linda de ramener dans ses filets les proies qu'elle convoite. »
Oui, j'aime cette vie de contraste, cette sensualité que l'on devine en moi, mais sans en imaginer réellement la profondeur et l'importance. Elle sous-tend ma vie, c'est vrai. Quand à comparer Caroline en prédatrice, je crois qu'elle apprécierait assez la comparaison. C'est elle qui m'a toujours poussé à aller plus loin, c'est elle qui m'a amené, pieds et poings liés à Léa, puis à Sora, qui je vous le rappelle, a été recrutée par ses soins, et dans le seul but de pouvoir la mêler à nos jeux... Soumise ou dominatrice, elle souhaitait plus que tout lui faire partager ma débauche. Avec le recul, je me demande même si elle ne souhaitait pas lui passer le relais dés l'instant où elle me cherchait une domestique. Je ne saurai trop la remercier une nouvelle fois pour tout ce qu'elle m'a fait partager, toutes les personnes qu'elle m'a fait rencontrer, et tout ces pans refoulés de ma personnalité qu'elle a su faire émerger.
Enfin je terminerai par ce couple d'amis que je vois régulièrement et qui m'a pris pour modèle, j'en suis flattée, je vous encourage à aller jeter un œil chez eux : Cocu et Soumis, c'est le nom de leur blogg, Déborah et Charles, leurs noms. Leur vie vaut le détour, et à certains moments, se mêle intimement à la mienne... Bientôt, vous en saurez plus, il est prévu que Charles et Déborah vous raconte cela. Mais ils ont fait le choix de tout vous raconter depuis le commencement, comme moi je l'ai fait, alors patience. D'ailleurs, le début de leur relation vaut tout autant le détour que ce qu'ils vivent en ce moment et dont je suis la témoin privilégiée.
J'ai fessé monsieur il y a quelques années, ce ne serait finalement que le juste retour des choses que Madame me rende la monnaie de ma pièce... j'espère seulement que mes fesses arboreront la même teinte écarlate que celle de Charles, mais je connais Déborah et quelque chose me dit qu'elle n'attend que ça elle aussi... ;-)
Et cette blonde ne s'amuse pas n'importe comment, dès le début de la vidéo on la sent carrément chaude à tout faire pour nous montrer sa petite culotte. Je vous laisse découvrir le reste....
Si cette brunette refuse de montrer son visage, elle n'hésite par contre pas à exhiber ses fesses devant sa webcam. Un bon show bien sexy, on ne va surement pas refuser ça....
ça vous tente une petite partie ?
Hummm... petits coquins va :))
Mais bon... en même temps je vous comprend ptdrrr !!!
Elle est trop belle :)
Galerie (57 Photos)
Merci à
www.suicidegirls.com
All persons who appear in [...]
Luana
19 ans - St-Cloud (92)
Le message de Luana
Slt Olwenn... je m'appelle Luana et j'ai très envie de participer à ton blog... mon petit copain a pris quelques fotos de moi en lingerie et d'autres plus dénudée ! (à publier sur le blog plus
tard en fonction des [...]
Râteau apparaît vers 1636; rateau vers 1534; rastel vers 1180; du latin rastellum, diminutif de rastrum. (Familier)se prendre un râteau : échouer dans l?initiative prise d’aborder une personne. (Via le wiktionnaire.) L’origine de l’expression est obscure, l’explication donnée sur le web veut qu’il s’agisse d’un hommage au cinéma muet. Je ne suis pas convaincue. J’imagine qu’avec un dico un peu solide, on doit pouvoir relever où cette expression à été écrite la première fois, mais je ne risque pas de trouver ça à Berlin. Si vous avez une explication sous la main, commentez :)
En allemand : einen Korb kriegen (prendre un panier)
En anglais : to get a mitten (prendre une mitaine)
On notera que les Anglais se placent sur le terrain du défi, que les Allemands sont sympas et que les Français sont cruels (le râteau est un instrument de torture et de travail, deux mots qui, étymologiquement, ont déjà beaucoup en commun). J’invite les francophones du Québec à mettre leur grain de sel dans cet article, évidemment.
2. Politique du râteau
Le râteau est injuste. Comme le suicide, il touche des hommes à 80%, sans qu’on puisse établir de rapport direct entre ces deux faits. Il se trouve que l’homme prend encore souvent l’initiative de la séduction, s’exposant ainsi au refus potentiel. Malgré les évolutions des rapports interpersonnels depuis les révolutions sexuelles successives, l’homme-sujet drague toujours massivement la femme-objet. Pour plus de détails sur la hiérarchie sexuelle en vigueur, lire Houellebecq ou la Théorie de la Jeune-Fille. On évoquera donc principalement, ici, le cas d’un homme se prenant un râteau féminin. Il s’agit d’une pure commodité qui ne contrarie en rien le caractère universel des râteaux décrits ci-dessous. Ce qui est valable pour un homme l’est pour une femme, dans un cadre hétéro, homo, bi, trans, orgiaque ou monogame.
Socialement, le râteau est un excellent indicateur de tensions (entre genres, ethnies, classes sociales, âges, etc). On regrette qu’à ce jour, aucun universitaire n’ait jugé bon d’écrire une Histoire du XXe siècle par ses râteaux. C’est une preuve de la maturité encore à venir des sciences sociales. On comprend cependant la répulsion des doctorants à aborder un sujet qui les dépasse : l’étude des râteaux demande des compétences autant en micro-économie qu’en psychologie. Pour former une élite du râteau, il faudrait repenser maintenant l’université française et questionner la notion même de 3e cycle.
Spécificités du râteau féminin :
On l’a dit, hommes et femmes ne sont pas égaux face au râteau. Selon l’enquête INSED 1997, le taux de réussite d’un homme qui drague est de 27%, alors que pour une femme, le pourcentage est de 86%. La prise de risque varie donc du simple au triple ! La femme qui séduit arrive en conquérante, forte d’une confiance qui réduit encore les risques de râteau. Les échecs l’affectent moins : sauf défaut physique grave, il lui suffit de passer à la personne suivante pour statistiquement annuler son premier râteau. Ceci explique le surinvestissement des femmes dans le jeu de la séduction (bijoux, maquillage, habillement) : elles en sortent presque toujours gagnantes.
Au niveau politique, cette revanche des femmes permet de stabiliser les tensions dûes aux inégalités persistantes, et les dirigeants prennent soin d’encourager cette disparité (les branches DDR de la DGSE s’occupent spécifiquement de la direction départementale des râteaux - cette organisation décentralisée permettant de gérer au mieux les différences culturelles entre, mettons, Paris et Toulouse, car on n’éconduit pas un rugbyman comme un métrosexuel).
3. Chronologie du râteau
a) Le continent noir des pré-râteaux.
Nul besoin de se déclarer pour affronter un râteau. On peut prendre des râteaux d’yeux, de claquement de langue, de non-réponse à un coup de fil, de profil sur Meetic. Prenons un exemple classique de râteau non-verbal : en boîte de nuit, vous essayez de danser près d’une fille, et à un moment, elle vous tourne le dos. Cet exemple typique de pré-râteau vous épargne le véritable râteau. Les demoiselles discrètes et délicates préféreront utiliser ce type de râteaux, qui possèdent cependant une double difficulté :
- un repérage en aval de la tentative verbale (repérage parfois compliqué par les tergiversations du prétendant),
- un juste décryptage du refus de la part du râtissé.
b) Les râteaux classiques.
On entre ici dans le monde visible des râteaux, celui que tout le monde redoute. Un râteau classique est un râteau embarrassant. A noter : tous les râteaux classiques ne sont pas verbalisés. Une demoiselle qui vous jette son cocktail au visage, ou qui quitte le restaurant en vous laissant seul à table, vous expose à un râteau classique et non à un pré-râteau.
La limite entre pré-râteau et râteau classique se situe après les premiers échanges verbaux (un eye-contact prolongé ne compte pas), alors que la limite entre râteau classique et post-râteau se situe après les premiers échanges physiques.
c) Les post-râteaux.
- Les post-râteaux sont surreprésentés dans les premières années de la séduction, quand on cherche encore ses marques. Suite aux difficultés déjà évoquées (repérage en aval de la tentative + juste décryptage du refus), il peut arriver qu’un râteau survienne après un premier accord - le premier cas consiste en un changement d’avis (meilleure possibilité ailleurs, incompatibilité chimique, etc).
- Le deuxième cas repose sur des limites divergentes entre les deux partenaires. Par exemple, l’homme est prêt à faire l’amour, la femme compte s’arrêter aux baisers, aux caresses ou en plein milieu de la fellation. Il n’y a pas de date de péremption pour un râteau. Un post-râteau infligé après un cunni et avant la pénétration est tout aussi valide qu’un râteau classique. Le script social veut qu’un baiser implique une relation sexuelle ultérieure, mais ce n’est qu’un script, pas une obligation. On se gardera donc de vendre la toison pubienne de l’ours avant de l’avoir tué.
Sur le plan psychologique, le post-râteau provoque une ambiguité chez le râtissé : satisfaction d’avoir passé les premières étapes de la séduction (quelque part, l’honneur est sauf), MAIS frustration accrue par le sentiment qu’il y avait moyen de moyenner (on cite notamment le cas extrême du râteau pendant une partouze comme exemple typique que rien n’est jamais acquis). Le post-râteau renvoie au drame de la solitude fondamentale de l’humain, autant qu’à l’exaltation dûe à l’infinité de ses potentialités. C’est ainsi qu’il faut comprendre la phrase de Brecht : “Le râteau est l’horizon indépassable de l’humanité“.
4. Rythme du râteau
Il existe une musicalité du râteau. On distingue le râteau simple du râteau multiple, le râteau anticipé du râteau à retardement. Sans entrer dans tous les détails, on considère que la femme est d’autant plus généreuse qu’elle pose son râteau classique en aval : si elle ne vous laisse pas terminer votre phrase, elle limite les dégâts sur votre psychologie ; au contraire, si elle vous laisse mariner de longues secondes avant de donner sa réponse, elle est joueuse tendance mante religieuse.
Un râteau sur téléphone portable, par mail ou sur post-it est considéré comme un râteau simple à retardement. Un râteau avec verbalisation + gifle est un râteau double. Un râteau reporté de quelques secondes est un râteau à sursaut. Un râteau infligé devant tous vos amis est un râteau à mutliplicateur implicite (vous le revivrez à chaque fois que l’histoire sera racontée).
Le kyrie eleison du Requiem de Mozart peut être lu comme un post-râteau mutliple à contre-saccades (ou en termes simples = comme une grosse maladresse).
5. Psychologie du râteau
Le râteau a ceci de sublime qu’on y touche à l’orgueil. Celui de l’homme qui remet fièrement son destin entre les mains d’une femme devenue toute-puissante, et celui de la femme enfin reine. On est déjà dans le corps-à-corps. Mais psychologiquement.
Les psychologues ont développé trois théories autour du râteau :
a) La peur du râteau.
Chère à Freud, elle serait très répandue, mais ne deviendrait pathologique que lors de rares cas de timidité excessive. La source de l’angoisse viendrait d’une intériorisation trop poussée du râteau, qui peut faire entrer dans la sphère de l’intime des râteaux aussi divers que professionnels ou artistiques. Chez le patient atteint de peur du râteau, la personne convoitée devient une figure du Père refusant l’inceste primordial. Sans soin, le patient est condamné à revivre infiniment le Râteau 0, aussi appelé primordial. Il est pourtant acquis que ce Râteau 0 est indispensable à la construction d’une personnalité adulte.
b) L’envie du râteau.
Comportement irrationnel également analysé par Freud, touchant majoritairement des femmes (moins sujettes à la remise en question existentielle lors du râteau) et qui pousse à rechercher activement le râteau - généralement dans le cadre d’une expérimentation alcoolisée. L’envie du râteau traduit une solidité mentale proche de celle exigée par les jedis. Ainsi qu’une certaine légèreté.
c) Le déni du râteau.
Trouble cognitif grave, proche de l’illusion, consistant à réfuter la réalité du râteau. La plupart des tueurs en série souffrent de ce déni, étroitement lié à la peur du râteau.
6. Politesse du râteau
Les guides de bonnes manières classiques regorgent de conseils encore utiles aujourd’hui : “le meilleur moyen d’éconduire un homme, c’est de se donner les moyens de ne pas l’éconduire“. Le pré-râteau des demoiselles de bonne famille pouvait aller loin : refus de croiser le regard du soupirant, claustration, entrée au couvent, suicide. Evidemment, les versions modernes sont plus compatibles avec la préservation de l’espèce. Les sociétés évoluées considèrent notamment que l’honneur d’un homme vaut ni plus ni moins que l’honneur d’une femme, et que les deux doivent être strictement séparés. Cette conception tranquille du râteau évite la plupart des faits divers sordides, comme le cas de femmes vitriolées ou brûlées vives après avoir infligé un râteau. Mais malgré les efforts de tous, le râteau serait encore responsable d’une cinquantaine de morts par an, en France.
Au niveau religieux, on peut considérer le port du voile chez les musulmanes comme une forme habillée de pré-râteau. Même chose pour les serre-têtes bleu marine chez les catholiques.
Pour le commun des mortelles, on se contentera d’une simple injonction : un râteau poli est un râteau précoce (à l’inverse de l’éjaculation, donc).
7. Poétique du râteau
L’outil râteau est particulièrement utilisé dans les jardins zen : qui oserait prétendre qu’il s’agit d’un hasard ? En affrontant le râteau, l’homme accepte que tout ne soit qu’impermanence. Il se rappelle que les roseaux plient, que les femmes passent et que les râteaux déplacent le sable, mais jamais les pierres. Il peut même en faire des haïkus, s’il a envie.
L’humiliation consentie par l’homme lors de la séduction est une forme de noblesse. La séduction est l’ordalie morderne : on aurait tort de fuir les râteaux. Selon Georges Duby dans L’Imaginaire du Féodalisme, on apprend que le roi Arthur défiait constamment des râteaux (ce qui fournit une grille de lecture nouvelle quant à l’abandon conjugal dont il fut victime). Certains alchimistes n’ont pas hésité à faire du Graal, non une pierre incandescente, mais le filtre d’amour ultime, celui qui permet d’éviter tous les râteaux (Paracelse fit de nombreux essais avec de l’alcool de navet à 90%, qui se sont révélés assez concluants).
8. Evitement de râteaux
a) Le juste ciblage.
Certains techniciens de la séduction prétendent qu’il suffit de ne séduire que les proies consentantes pour éviter le râteau. Il s’agit d’un détournement du bon sens puisque ces usurpateurs nient les phases de pré-râteau, et multiplient les preuves d’accord implicite avant de passer au stade verbal de séduction. Ils prennent donc autant de râteaux que les autres, mais les maintiennent immergés afin de monétiser des techniques “parfaites” de drague. On est là dans la pensée magique.
b) La lâcheté.
Evidemment, ne rien tenter du tout est une solution en creux. De plus en plus d’hommes optent pour cette stratégie d’évitement, bousculant à long terme les représentations classiques de la répartition des genres. La femme devient sujet et l’homme objet. A ce rythme, on finira par voir des Chippendales aux enterrements de vie de jeune fille.
9. Zones d’ombres : le contre-râteau.
Terminons cet exposé par un phénomène de rebond rare, mais intéressant : le contre-râteau. Les soupirants tendant à devenir de plus en plus subtils, il arrive qu’une femme inflige un râteau par erreur, et que l’homme soit obligé de rectifier, généralement par une délicatesse du genre : “attends mais zyva, jamais je t’ai draguée, tu te prends pour qui ?“. La râtisseuse se fait râtisser, car oui, comme dans les films, on peut marcher sur ses propres râteaux. Attention cependant : certains hommes tentent par le contre-râteau de préserver leur dignité face à un râteau réel : c’est impoli et personne n’est dupe. L’élégance la plus élémentaire veut qu’un râteau authentique soit accepté avec humilité, humour et fatalisme. Après tout, ce n’est qu’un jeu.
J’ai donc rigolé ce matin en lisant Yahoo! Questions, qui ne propose aucune catégorie sur le sexe (il faut aller dans Amour et Relations, puis Divers, afin d’avoir une vague chance d’apercevoir le début d’une problématique sur l’érection, le tout noyé dans des femmes infidèles et des mecs en mode Caliméro).
Oui alors certaines personnes ont des obsessions, mais moi j’aime bien, ça me permet d’être connectée aux vraies problématiques mondiales. Vu qu’apparemment c’est très codifié :
On notera qu’une question, c’est souvent une assertion avec un point d’interrogation mal placé. Exemple : ceci ???? est une ? question. Mais bon, malgré l’absence de catégorie sexe, malgré le douloureux problème de la montre, malgré les soucis de Fysic, on en revient toujours à l’essentiel :
(A la question sur la montre, je suis obligée de répondre que je ne connais plus aucun homme qui en porte. Mais on en reparle dès qu’Apple a l’idée de monter son Iphone sur un bracelet.)
ALL color! ALL CUTE! ALL COOL! BEAUTIFUL, UNABASHED BABES FROM THE SALACIOUS SIXTIES! SUPER BEAVERS VOLUME 1 - Another volume of nasty nymphettes who tease and please! 2 hours of ALL color, crystal-clear crotch shots! 1. Kathy De Leon 2. Dianna Hicks 3. Lynn Kennedy 4. Bonnie Parker 5. Diana Perez 6. Debbie Bowers 7. Betty Nikamura 8. Pam Cork 9. Bev Carter 10. Lee Ann Vasquez 11. Natasha
You guys that like nylons and fishnets will like this video.
Décidément, Calvin Klein est passé maître dans l’art de faire des publicités très “sex” et surtout, d’être régulièrement censuré au pays de l’Oncle Sam.
Ainsi, l’année dernière, c’est une publicité pour un parfum mettant en scène la très sensuelle Eva Mendes qui avait subit les foudres de Dame Censure (tout ça pour un bout de têton): [...]
Votre marchand de journaux favori est déjà en rupture de stock du Dorcel Mag #2? Ce n’est pas grave.
Grâce à www.relay.com (le site web des maisons de presse du même nom), vous pourrez désormais lire le 2ème numéro du Marc Dorcel Magazine en ligne bien tranquillement assis devant votre écran.
Pour celà, rien de plus simple, [...]
Meet blonde Christina, nudesport model and flexible gymnast girl! This lovely miss debuts today with a set of naked backbends, active leg stretches, impressive nude yoga postures and libration on a pair of exercise racks. Like one of naked sport balancing episodes (on two speakers that time), her show is fabulous and worth watching. (more…)
Is this one of the coolest images, or what? Found on StumbleUpon, from Photosight.ru. Not sure how to figure out who the artist is via that site. Ideas?
Découvrez ce mois-ci dans Newlook la sublime Nathalie de Secret Story 2 en tenue d'Eve.
Attention les gars, on regarde, mais on ne touche pas ! Enfin, si vous voulez voir quel effet ça fait à notre star du petit écran de poser dans le magazine le plus masculin de la planète, courez chez votre marchand de journaux ;-)
Je vous laisse découvrir ce site gadget allemand sobrement baptisé naked-people consistant à déshabiller intégralement les différents protagonistes, hommes ou femmes, d'un seul clic de souris. Du tout venant, attention ! Il y a à boire et à gerber...
Vous connaissez le film de "le bal des actrices", dont l'affiche comporte toutes les actrices posant nues, et bien des bloggueuses connues ont décidé de faire un remake. Voici le making of. Régalez vous, car c'est du bon voyeurisme.
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Pour bien finir la journée je voulais vous montrer un petit clip porno d’un couple amateur à mater seul ou en couple avec votre femme
D’abord la blondinette est sur le mec puis il la retourne pour la prendre en levrette.
Bonne soirée
Julia
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Résumé de l?histoire érotique : Anne-So s?ennuie en classe d?histoire. La leçon lui semble très lourde à supporter et soudain, elle s?excite en regardant l?un de ses copains, un étudiant étranger d?origine chinoise. Notre amie est tellement chaude qu?elle se tripote doucement, au milieu de la classe où la chaleur ambiante monte chaque fois plus. Ne manquez pas cette masturbation en public que je vous offre aujourd?hui sur mon blog d?histoires érotiques.
Les traits pleins
correspondent à la puissance lumineuse
yang qui est lumineuse, forte, spirituelle, active. L?hexagramme est
uniformément fort de nature. Son image est le ciel. Il inclut la puissance du
temps et la puissance de la persévérance dans le temps, la durée.
Le jugement :
Le créateur opère une
sublime réussite,
Favorisant par la
persévérance
Pour celui qui obtient
cette réponse de l?oracle, cela signifie qu?il recevra en partage un succès
venant des profondeurs sous-jacentes aux évènements de l?univers et que tout
dépend du fait qu?il ne chercher son bonheur et celui des autres que par la
persévérance dans la voie droite.(...)
K'ien montre au grand homme le chemin de la réussite : « parce qu?il voit avec une
grande clarté les causes premières et les effets, il accomplit en temps
opportun les six degrés et s?élève sur eux vers le ciel, comme sur six dragons. »
Le sage doit se rendre
intégralement fort en écartant tous les éléments vulgaires ou dégradants. Il parvient
ainsi à se rendre infatigable, qualité qu?on acquiert en limitant le champ de
ses activités.
(Yi Kink)
Je ne sais pas pour vous... mais pour moi c'est très clair.
« As-tu songé Jacky, que j?avais prévu un tout autre programme pour la journée ?
-Je ne t?impose rien, mais maintenant que tu as congédié Grégory, tu ne peux faire moins que de m?accompagner... »
Je sentis une certaine tension dans sa voix, mais peu enclin à me faire à nouveau éclabousser d?injures gutturales, je ne poussais pas le vice jusqu?à lui mentir en improvisant un rendez-vous amoureux avec la sportive anglaise, réprimant au mieux ma tendance à la provocation.
« J?ai envie d?un chocolat et de toi, par forcément dans l?ordre énoncé !
-Et moi d?une bonne douche ! Mais ne penses- tu donc qu?à ça ?
-Habituellement non, mais là quand je te vois, je dois avouer que...
-Que tu vas boire ton chocolat pendant que je me prépare ! »
Elle s?éclipsait sur la pointe des pieds, je tentai une approche tactile, lui glissant un baiser dans le cou, une main autour de sa taille fine pour la rapprocher de moi.
Au seul contact de sa peau nue, une tension fébrile et indisciplinée déforma effrontément la braguette de mon pantalon.
« Ta queue est un vrai perchoir à oiseaux tactile et érectile à souhait... »
Caressant la bosse de mon émoi, elle en cherchait audacieusement la forme, arrêtant deux doigts précis sur mon gland émotif
« C?est tentant, terriblement excitant....et puis sur le même ton, ton amie pourrait nous accompagner
-Quelle amie ?
-Running girl !
-Je ne crois pas que ce soit une bonne idée ! Mais si elle te plaît ?
-Tu es bien un homme, l?idée de songer que je puisse me laisser emporter par des élans saphiques te séduit
-Je ne m?en cache pas, mais Kate était juste une partenaire sportive, ni plus ni moins ! Tous comme Grégory n?est rien d?autre que ton masseur. N?est-ce pas ?
-Bon je file, tu as toujours le dernier mot ou je te le laisse croire »
Il en était fini du perchoir pour volatiles pervers. Le temps que ma jolie colombine se refasse une beauté, je me servais chocolat chaud et jus d?orange et profitais des premiers rayons de soleil sous les rafales de mistral me rappelant soudainement que j?étais dans le sud de la France avec une inconnue en terres blanches.
Alors que je tentais de colorer mon teint au réchauffement des rayons solaires de fin d?hiver, avec pour compagnon mon unique neurone amorçant un repos mérité, je fus agréablement surpris par un léger baiser humide et embaumé sur mes lèvres auquel je répondais par l?ouverture de mon regard en une fente féline.
Une délicieuse jeune femme me faisait l?affront de sa désinvolture dans une tenue aussi délicieuse que sportswear !
Jacky avait troqué son allure de bourgeoise délurée pour une apparence plus sportive, mais tout aussi séduisante.
Juste vêtue d?un pull dont le décolleté en V dévoilait la naissance de sa poitrine, et d?un jeans 501 flattant sa croupe altière, le tout assorti d?une paire de converse montantes, elle avait l?allure d?une étudiante en fin de cursus universitaire, mi femme, mi enfant, son opulente chevelure brune relevée en une queue de cheval.
Cette coiffure juvénile donnait à sa silhouette une démarche gracile qu?elle avait soigneusement argumenté de quelques mèches savamment échappées du « chouchou » dont elle avait emprisonné ses cheveux.
J?ai en tête une image quasi parfaite de son apparition, mais je garde un souvenir captivant de son regard, de grands yeux silencieux mais tellement criants de fougue passagère, l?ardeur rayonnante de la jeunesse qui agit avant même de réfléchir, cet enthousiasme qui nous fait tant défaut le reste de notre vie.
Quel secret avait pu métamorphoser la délicieuse femme-femme larmoyante et effrontée en tout aussi délicieuse plus jeune amante au regard étoilé d?inspiration juvénile ?
« Tu me fais craquer, me lançait-elle, s?il y un truc qui m?émoustille c?est bien un homme juste vêtu d?un jeans et d?un pull en V, je ne me l?explique pas, c?est tout simplement excitant, et pour peu qu?il ait eu la troublante intention d?omettre tout caleçon....j?ai vérifié tu n?en as pas .....J?ai une envie folle de le croquer
-Tu me croqueras plus tard....
-Mais telle est bien mon intention, allez Bad Boy »
C?était don cela !
Elle m?entrainait dans son sillage vers la sortie, enserrant ma main dans la sienne, m?enrobant de l?enivrant parfum dont elle avait complété sa toilette.
Sa tenue si excitante soit-elle ne se prêtait pas à quelque caresse volée durant le trajet à destination d?un endroit merveilleux dont elle se plut à me le répéter à maintes reprises.
Je n?avais d?yeux que pour sa bouche généreuse qui formulaient ses intentions de me faire découvrir un endroit qu?elle connaissait parfaitement.
« As-tu déjà pris le soleil entièrement dévêtu, si le temps nous le permet je te promets des instants que tu n?es pas prêt d?oublier
- J?ai déjà des instants plein la tête, mais je suis gourmand d?exotisme érotique. Que me proposes ?tu ?
- Peux-tu me faire confiance....je crois que ....je crois que je suis en train de tomber amoureuse, c?est étrange, je ne connais pas ce sentiment, mais le fait de ne savoir pourquoi tu m?attires autant, ce phénomène curieux me suggère que c?est peut être cela aimer
-Ce n?était pas le sujet de ma question, mais...C?est cela, mais ne t?y frottes pas, c?est extrêmement douloureux
-Mais tellement bon »
A l?instant où elle prononça ses mots, une folle envie de la prendre instantanément recto verso traversa mon esprit lubrique, mais laissant le temps au temps, j?envisageai dans mon âme pervertie par autant d?émotion une rémission momentanéede mes érotiques intentions.
Je m?arrachais à cette étreinte « bucco-aquatique » avec un mal fou, mais conscient qu?il était temps que je réintègre mes pénates, je m?enveloppais dans la douceur de la serviette éponge et m?essuyais énergiquement.
Puis toujours dans la même logique, j?anticipais les désirs de ma maîtresse et commençais à me revêtir.
« Que fais-tu, m?interrogeait-elle, de la détresse dans le regard
-Je crois qu?il est temps que je rejoigne ma chambre ?
-Ce sont tes désirs, m?abandonner ainsi après avoir baisé ?
- Que suggères-tu ?
-Reste dormir avec moi, je ne vais pas te supplier !
-Pas la peine !
-Pas la peine ? Serais-tu... ? Tu es un vrai bad boy !
-Hey, tigresse, pas la peine de me supplier, j?ai envie de rester, mais je pensais que...
-Qu?une fois avoir écarté mes cuisses j?allais te congédier ! Tu mériterais que je le fasse !
-C?est comme tu veux ! »
Je continuais à m?habiller
« Reste, il y a tellement longtemps que je ne me suis endormie dans les bras d?un homme, que je n?ai ressentie cette douce chaleur m?enrober avant que de sombrer dans le sommeil. »
J?aimais sa requête. Elle n?était pas entièrement directive, laisser planer doute et suspicion, entre partage et désir égocentrique, invitation et soumission.
« Je te promets de te laisser dormir, je suis aussi fatiguée que toi »
Quelques minutes plus tard, nous nous lovions l?un contre l?autre, prenant un soin particulier à entremêler nos membres éreintés, à partager nos fragrances et nos chaleurs corporelles.
Je calais ma tête dans son cou, m?imprégnant de l?odeur de ses cheveux, Jacky calait ses fesses contre mon ventre, et c?est ainsi dans la fusion presque idéale de nos deux corps imbriqués, que nous glissions dans le sommeil jusqu?aux premières lueurs du matin.
A l?aube, dans cet écrin particulier que peuvent créer les premiers rayons de soleil, elle accueillait mon érection matinale dans l?ondulation de sa cambrure émoustillée par ma virilité érectile.
La chaleur humide de son entrecuisse m?incendia au point que je dus museler mes males ardeurs pour ne pas m?immiscer dans l?instant entre ses chairs exquises.
Le berceau de ses reins, la rondeur de sa croupe brûlante et ondulante exprimaient inconsciemment désir et concupiscence, mais aussi le respect de cette beauté particulière que peut révéler une femme amoureuse au réveil.
Je prenais le temps de l?observer, encore engourdie de sommeil, tentant vainement de prolonger ses rêves avant que de réintégrer un monde plus rationnel.
Je détaillais la moindre de ses courbes, cette langueur féminine qui fait que chaque attitude inconsciente en appelle une autre tout aussi langoureuse et évocatrice d?une sensualité unique.
J?analysais avec une force tranquille chacune de ses dénivellations, la couleur mate de sa peau, chacune de ses respirations dont la quiétude m?enroba, mettant un terme à ma raideur.
Je posai un baiser sur la rondeur de son bassin dont elle m?offrait une vision idyllique, sa cuisse remontée mettant en exergue une taille fine fascinante et une croupe obsédante.
J?avais faim, faim de la baiser dans le silence du matin, mais son esprit encore embrumé des vestiges de sa nuit agitée répondit à mon appétit par un « Je t?aime » susurré au creux de mon oreille, qui me surprit avant que de me combler.
Mon avenir était ailleurs, je fuyais cet aveu inconsciemment psalmodié.
Quittant l?incendiaire nid douillet, je sortais sans bruit dans la fraîcheur du petit matin, laissant le loisir à mon adorable coquine de finir sa nuit de sommeil dans la sérénité.
J?avais besoin d?évacuer cette troublante révélation que venait de me faire Jacky entre deux rêves .je décidais de faire un footing au milieu des vignobles environnants, cardio et sueur valaient mieux en cette occasion que toute dérive émotionnelle.
Sur mon parcours improvisé, je croisais une adorable jouvencelle, très légèrement vêtue pour la saison.
Des jambes de gazelle s?échappaient de son short microscopique, donnant une réplique idyllique à la rondeur de ses seins tentant la même évasion du débardeur échancré qui les camouflait à peine.
Mes émotions prirent le large un instant, quand la jeune femme fit demi-tour pour me rejoindre.
Un délicieux accent britannique m?interpella :
« Je peux accompagner vous ? My name isKate and you?
-Jack, my name is Jack
-Oh, English
-Non pas vraiment, mais oui vous pouvez m?accompagner...
-Cool..... »
Nous fîmes le parcours ensemble, mais autant vous l?avouez, Kate me mit sur le carreau après la nuit que je venais de passer avec Jacky.
La forme physique me manqua rapidement, je lui proposais donc de prendre le petit déjeuner ensemble à l?hôtel.
Nous étions en train de converser gentiment dans la salle de restauration, lorsque Jacky apparut, une véritable artillerie dans le regard.
Je fus englouti instantanément sous une avalanche de palabres dans la langue de Goethe dont je ne pourrais vous traduire la teneur ne comprenant pas un stricte mot.
Mais compte tenu de la furie qui s?adressait à moi, je n?eus aucune peine à interpréter son mécontentement.
Puis s?adressant à ma partenaire sportive elle ajouta :
« N?hésitez surtout pas à lui donner votre numéro de portable, c?est un bon étalon », puis elle tourna les talons.
« Yourwife ?
-Même pas, c?est vous dire ! »
Elle éclata de rire avant de se déclarer confuse d?avoir « troublé » et de me remercier pour le petit déjeuner et de m?abandonner.
Le temps de rassembler mes idées le plus rationnellement possible, je rejoignais ma chambre, prenais une douche et tentait de redonner un semblant séduisant à ma personnalité.
Le caractère trempé de Jacky accusait d?une personnalité passionnelle peu ordinaire, capable de vous dire je t?aime un instant et de vous injurier l?instant d?après.
Courageusement quelques instants plus tard, je tapais à la porte de la villa, tentant simultanément d?élaborer un plan stratégique et de tester ma souplesse en cas de jet d?objets non identifiés.
Sans réponse je rentrais, m?exposant à une expulsion sur le champ, mais il n?en fut rien.
« Veux-tu encore manger, ou bien ta copine t?as déjà rassasié ?
-Serais-tu jalouse ?
-Jalouse ...oui je le suis, moi qui comptais t?amener visiter le Cap Taillat, voilà que tu baves déjà pour un autre cul que le mien .Tant pis j?attends le masseur maintenant
-Le beau et jeune masseur et bien voilà, nous sommes quittes
-D?ailleurs tiens le voilà !
-Bonjour Jacky, bonjour Monsieur
-Jacky, êtes vous intimes ?
-C?est votre épouse qui m?as prié de l?appeler ainsi
-Jacky, ma chérie, une explication à ce que le masseur appelle ma femme par son prénom ?
-Oui, Jack, je le trouve mignon, est-ce une raison suffisante... »
Ce masseur était une véritable aubaine, en un instant il avait raccommodé dans la confusion, sa confusion, la connivence dualiste qui existait entre Jacky et moi depuis notre premier regard.
« Bon, bien puisque mon épouse vous trouve mignon que diriez-vous de remettre cette séance de massage à ce soir, disons vers dix neuf heures, ainsi vous pourrez dîner avec nous ce soir, ici même
-Jack tu mets Gregory mal à l?aise, répliquait-elle, en me lançant une ?illade complice.
-Non pas du tout Jacky, je serai là vers dix neuf heures
-A ce soir, mon ami donc, bonne journée »
J?aurais aimé qu?on me fit de telles propositions, mais je n?eu jamais cette chance, alors par procuration j?envisageais une soirée disons un peu particulière.