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Séance photos C'était une chambre spacieuse et claire comme on n'en trouve que dans les hôtels de province, avec un grand lit, un miroir rococo et deux fenêtres. Il y avait aussi deux grands fauteuils et une table basse?
J'ai commencé à prendre des photos, puisque nous étions venus pour ça ! Des photos de la chambre, des fauteuils, de la table avec son bouquet sec, des rideaux aussi, en contre-jour parce que le soleil couchant donnait encore sa lumière dorée? Et je vous racontais des histoires, des bêtises?
Puis d'un coup, je vous ai vue entrer dans mon viseur ! Vous vous placiez dans le champ, tripotant le rideau, arrangeant le bouquet, jouant avec les moulures du miroir. Et j'ai continué à prendre des photos, de la chambre avec vous qui passiez, des fauteuils profonds que vous essayiez, aux rideaux derrière lesquels vous faisiez semblant de vous cacher !
Et je me disais "tout de même, elle va bien se décider !"
Et juste à ce moment là, votre jupe a glissé...
Et vous vous êtes retrouvée en petite culotte avec votre pull si court...
Et vous avez longuement examiné les fleurs en vous penchant un peu...
Et...
...
Et oui !
Je bandais Madame...Je vous regardais du coin de l'oeil tandis que je photographiais votre écharpe dans l'espoir d'y cueillir un peu de votre parfum... Je vous regardais venir à moi devant mon objectif et vous n'aviez pas encore esquissé la moindre pose, vous n'aviez même pas tendu vos petits seins vers moi que je bandais déjà, simplement parce que vous étiez là...
Je vous regardais, je vous guettais dans mon viseur et vous le saviez. Mais pour exalter plus encore votre désir, vous feigniez de croire que je ne m'intéressais pas à vous... Vous tourniez et virevoltiez, vous dansiez autour de moi puis enfin, n'y tenant plus, vous avez fait glisser je ne sais comment votre jupe jusqu'à vos pieds, réalisant d'un coup que vous n'aviez plus grand chose à retirer ! Et je photographiais votre chaînette à votre cou, attendant avec impatience de voir votre petite croix en or se balancer incongrûment entre vos seins nus... Puis votre pull, vous l'avez fait s'envoler d'un seul mouvement au-dessus de votre tête, ébouriffant vos cheveux et vous êtes retrouvée, un peu fragile, presque perdue, en petite culotte au milieu de cette grande chambre.
Je souris encore de votre surprise lorsque vous m'avez vu m'approcher, pointant mon objectif à quelques centimètres pour photographier cet adorable petit noeud de ruban, judicieusement piqué au dessus de votre aine ! Et ne me dites pas que vous n'avez pas vu le mouvement de mon appareil lorsque doucement je l'ai incliné pour voir la courbe délicate de votre motte étroitement moulée sous l'étoffe ! Vous l'avez si bien remarqué, que des deux mains, légèrement, imperceptiblement, vous avez descendu votre slip découvrant bientôt votre pubis puis votre chatte tout entière et votre fente entrebâillée...Et avec ça, vous auriez voulu que je ne bande pas ?

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Après dîner (2) Toujours est-il que lorsque nous sommes arrivés à l?Univers, votre bras comme une ceinture chaude et sucrée était autour de ma taille. Nous nous sommes installés. Nous avons rapproché nos sièges, émerveillant ainsi mon ventre de cette intelligente connivence ..

? Et nous sommes arrivés au Pub.
Amarrés l'un à l'autre, chaloupant un peu pour accorder nos pas, mon bras autour de ta taille, ma main aux aguets sur la peau mouvante et tiède, juste à cette hauteur où l'on se dit que les frontières des convenances ne devraient pas exister.
Deux petites marches à monter. Je t'ai poussée devant moi, prétexte à voir onduler tes rondeurs sous ton léger cotillon. Frontière encore : l'ourlet de ta jupe le dispute aux dentelles de tes bas, entre les deux mon c?ur chavire? Le bar est tout en longueur et juste après, petite table discrète d'où l'on peut voir sans trop se montrer, où l'on peut se montrer sans le vouloir vraiment. Mon bras laisse ta taille, ma main frôle tes fesses, ta veste tombe dévoilant un instant ton pull tendu sur tes seins qui me narguent, on s'assied l'un près de l'autre, on rapproche les sièges pour étudier la carte.
- Et... Qu'aimeriez-vous ?Moi, ce que j'aimerais? Tes genoux qui se séparent modestement, le creux de l'étoffe entre tes jambes, la chaleur de ton ventre sous ma main vagabonde, mes doigts qui s'égarent et la moiteur ambrée de ton parfum? Rude whisky aux odeurs de tourbe ? Bière ? Et sa mousse blanche qui déborde de la choppe, s'écoule sur tes doigts, se répand sur tes lèvres? Cocktail explosif ? Et ta bouche qui aspire la paille fluo, ta bouche fruitée sur le bord du verre, ta langue?
- Un verre de vin, peut-être ? Est-ce que vous savez que?
J'ai posé ma main sur la tienne? J'ai pris ta main dans la mienne?
- Oui ?Je ne pense plus qu'au vallon étroit qui s'ouvre entre tes cuisses, à ta motte bombée sous le satin de ta culotte, aux reliefs de ta fente, aux rives humides de ton ruisselet qu'aucun été n'assèchera jamais? J'envie le verre que tu baises, le cuir de ton fauteuil où tu te trémousses, la bougie dont la flamme danse dans tes yeux...
Et j'envie la voix qui s'écoule de tes lèvres lorsque tu me dis soudain :
- A quoi pensez-vous ?




