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Le chantage de mon mari (part 4) 4. Le chantage de mon mari
Mon mari vient d'éjaculer dans la jolie petite culotte en dentelles de son employée de maison et il se tient tout penaud devant moi en attente de nouvelles instructions. Nous venons d'achever la phase un de notre plan machiavélique, la plus facile, la suite est éminemment plus délicate à mettre en œuvre.
- Bien, tu descends le slip dans le panier à linge, vu qu'on est jeudi et que comme par hasard, c'est le jour de la lessive... Ensuite tu l'attends nu dans notre chambre, au cas où notre petite Sora aurait le sang chaud, je veux qu'elle te surprenne à poil, comme ça elle n'aura aucun doute sur ce que tu étais en train de faire.
Eric change de couleur, paniqué à l'idée de se retrouver face à la propriétaire de la petite culotte qu'il vient de souiller.
- Mais je fais quoi si elle déboule dans la chambre remontée comme un coucou ? Et toi tu seras où ?
J'éclate de rire, sa peur en est presque touchante.
- Ben moi vois tu, je vais prendre l'air au cas où notre jeune demoiselle voudrait te tanner le derrière, je ne voudrais pas déranger. Car je doute qu'elle ose te faire la moindre remarque si je suis dans les parages. Je crois même que je vais lui laisser un petit mot pour la prévenir que je ne rentrerai pas ce soir, comme ça vous serez tranquilles.
- Oui, mais... Jusqu'où je peux aller ? Imagine qu'elle soit vraiment perverse et autoritaire...
Je m'approche de lui et me saisit de ses couilles que je sers de plus en plus fort.
- Ca te plairait ça mon salaud, hein ? (Il est suspendu à mes lèvres et à la poigne de ma main autour de ses bourses). Si ça se trouve, elle pourrait même te violer ?
- Tu sais, je ne me suis jamais trouvé avec une autre femme... Je ne voudrai pas te tromper... Je ne saurai pas comment réagir.
- Je crois que tu présumes beaucoup de tes charmes. Tu viens d'éjaculer dans une de ses culottes, ce n'est pas très à ton avantage, tu vas passer pour un branleur et un petit vicieux, sûrement pas pour un don juan. Et je te rappelle que nous avons fait cela pour susciter sa colère, pas pour déclencher en elle une irrépressible envie de te faire l'amour. Mais peut être prends tu tes fantasmes pour la réalité ?
Je sers ses couilles encore plus fort et il contient de plus en plus difficilement un râle de douleur.
- Non Linda, je comprends, gémit il. Tu as raison.
Je libère son petit sexe désormais recroquevillé entre ses cuisses.
- De toutes façons avec ta petite quéquette, je ne risque rien. Elle va bien rire si elle voit que tu n'as aucun poil, on dirait un zizi de petit garçon.
Je tourne les talons et le laisse en proie à ses doutes. Je dévale les escaliers et prend soin de laisser une petite note bien salée à notre bonne, histoire de la remonter avant qu'elle ne découvre le petit cadeau de mon mari.
« Je pars en constatant que la lessive n'est toujours pas faites (ça c'est pour l'obliger à mettre la main sur l'objet du délit)... Je ne rentre pas ce soir, je vous laisse donc le soin de préparer le repas de mon mari. Cela compensera l'heure non faîte de la semaine dernière (et paf, si tu voulais sortir ce soir ma petite, c'est râpé). Serai de retour demain midi pour manger, préparez nous les truites qui sont au frigo. » (Je sais qu'elle va avoir horreur de ça, il faut les vider).
Si après un petit mot comme celui-ci, elle n'est pas prête à exploser en découvrant son slip tâché, c'est qu'elle n'a vraiment aucune prédisposition au rôle que nous voulons lui faire tenir. Il nous faudra alors revoir le casting ou tout du moins la répartition des rôles. -
Heureuse de mon retour Le point sur mon retour
Quel plaisir de lire vos encouragements et vos remerciements.
Je me rends compte en les lisant combien ils me manquaient. Tu as raison Jobez, on s'attache aux gens, « même anonymes et virtuels ». Que Maîtresse Tatiana (cliquez ici pour vous repaître de son blogg magnifique ! http://mon-ecrin-de-soumission.over-blog.com/ ) m'écrive « trop contente », et ma soirée s'égaye.Que Bizber me parle d'un retour « enthousiasmant », et hop, mon moral remonte. Quant à l'allusion à Léa, en effet mon cher Bizber, j'ai tenté le plus possible de ne pas l'évoquer sur mon blogg car je savais que ce serait une trame de mon roman (en plus de ma relation première avec Caroline bien évidemment... D'ailleurs c'est Caroline qui a tout manigancé, comme dhabitude).
Mon livre, bientôt publié, a été écrit en complément du blogg, afin que les internautes soient éclairées sur certaines zones d'ombre... Léa en est une... Mais quel émouvant souvenir pour une zone d'ombre. Imeni s'étonnait que mon roman n'ait pas Sora comme centre d'intérêt, je la comprends, mais il est délicat d'écrire et surtout de publier un roman dont l'héroïne est la personne avec qui vous partagez le quotidien.
Votre perception et vos mots sont si justes
Merci Imeni pour ton message, mes écrits sont à tes yeux « irrévérencieux et délicieusement pervers », alors j'ai atteint mon but, si tant est que j'ai un but quand j'écris bien sûr... lol...
Labyrinthique, me dit Lord2A pour qualifier l'introduction de Sora dans notre intimité ... Diantre qu'il a raison, je ne m'en étais pas vraiment aperçu car je suis au centre de ce labyrinthe, mais oui, c'est cela. Une relation en forme de labyrinthe... Et mon fil d'Ariane, c'est... ou plutôt ce fut Caroline...
Merci caroline
A nouveau Caroline ici sur ce blogg, son fantôme me hante, la page ne sera jamais définitivement tournée.
Dolo se dit fasciné par le « contraste saisissant entre le miroir de respectabilité que nous renvoie Linda, la prose plus crue et pragmatique de caroline. je ne sais pas pourquoi, je pense à l'inoubliable choeur des vierge de cet opéra, Lacmé, dont la musique accompagne ce film avec Catherine Deneuve Susan sarandon et david Bowie des années 80 : Les prédateurs. Le duo entre Catherine et Susan, sus un aspect glacé et strict, renferme la même sensualité torride qui sous-tend la relation de Caroline et Linda (même si je sais désormais que celle-ci est posthume).Caroline est une sublime prédatrice, une lionne machiavélique qui demande à sa fidèle Linda de ramener dans ses filets les proies qu'elle convoite. »
Oui, j'aime cette vie de contraste, cette sensualité que l'on devine en moi, mais sans en imaginer réellement la profondeur et l'importance. Elle sous-tend ma vie, c'est vrai. Quand à comparer Caroline en prédatrice, je crois qu'elle apprécierait assez la comparaison. C'est elle qui m'a toujours poussé à aller plus loin, c'est elle qui m'a amené, pieds et poings liés à Léa, puis à Sora, qui je vous le rappelle, a été recrutée par ses soins, et dans le seul but de pouvoir la mêler à nos jeux... Soumise ou dominatrice, elle souhaitait plus que tout lui faire partager ma débauche. Avec le recul, je me demande même si elle ne souhaitait pas lui passer le relais dés l'instant où elle me cherchait une domestique. Je ne saurai trop la remercier une nouvelle fois pour tout ce qu'elle m'a fait partager, toutes les personnes qu'elle m'a fait rencontrer, et tout ces pans refoulés de ma personnalité qu'elle a su faire émerger.
Le blogg de Cocu et Soumis
Enfin je terminerai par ce couple d'amis que je vois régulièrement et qui m'a pris pour modèle, j'en suis flattée, je vous encourage à aller jeter un œil chez eux : Cocu et Soumis, c'est le nom de leur blogg, Déborah et Charles, leurs noms. Leur vie vaut le détour, et à certains moments, se mêle intimement à la mienne... Bientôt, vous en saurez plus, il est prévu que Charles et Déborah vous raconte cela. Mais ils ont fait le choix de tout vous raconter depuis le commencement, comme moi je l'ai fait, alors patience. D'ailleurs, le début de leur relation vaut tout autant le détour que ce qu'ils vivent en ce moment et dont je suis la témoin privilégiée.
http://cocu-soumis.erog.fr/
J'ai fessé monsieur il y a quelques années, ce ne serait finalement que le juste retour des choses que Madame me rende la monnaie de ma pièce... j'espère seulement que mes fesses arboreront la même teinte écarlate que celle de Charles, mais je connais Déborah et quelque chose me dit qu'elle n'attend que ça elle aussi... ;-)




