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Punie a domicile (12) 12. La gamelle d'une chienne
Le museau couvert de mousse au chocolat, ma Maîtresse m'intime bientôt l'ordre de cesser mon anulingus, et de vider la gamelle qu'elle m'a préparée.
- Puis-je aller faire pipi avant Maîtresse s'il vous plaît ?
Caroline rajuste sa mini jupe sur ses hanches avant de me répondre non.
- J'ai vraiment très envie Maîtresse.
- Tu te retiendras, je veux d'abord te voir bouffer dans ta gamelle, comme une brave petite chienne.
- Bien Maîtresse.
Je me tourne donc vers ma gamelle, et a quatre pattes, je plonge mon visage pour déguster le reste de pâtes a la carbonara. C'est tiède, presque froid, mais je ne me plaints pas. J'ai tellement faim que je dévore les restes avec entrain. Je tourne le dos a ma Maîtresse, elle a ainsi une vision parfaite de mon cul.
- Ecarte les jambes ! Je veux pouvoir te reluquer la chatte.
J'obéis et dans la seconde qui suit, je sens son pied s'immiscer entre mes cuisses. Le contact du cuir sur ma chatte ultra sensible me fait sursauter. Et lorsque ma Maîtresse commence a exercer une pression sur mon clito, je gémis aussitôt. La flagellation l'a rendu plus sensible. Caroline entreprend de me branler la chatte en frottant son pied sur ma chatte, réveillant les douleurs assoupies, mais aussi le plaisir en sommeil.
- Tu aimes ça sale chienne !
C'est une affirmation et non une question, mais je veux l'encourager a aller plus loin, je veux conforter son pouvoir, son emprise, sa domination. Je déglutis les pâtes que j'ai en bouche et je réponds.
- Oui Maîtresse, c'est bon. Je me sens vraiment chienne.
Elle accentue sa pression, et ma vessie se rappelle a mon bon souvenir. Je ne vais plus tenir très longtemps. Je commence a tortiller du cul et a serrer les cuisses. Caroline interprète ma réaction a sa façon.
- T'es vraiment qu'une grosse pute ! Imagine un peu si Sora venait a te surprendre. A quatre pattes, en train de bouffer dans une gamelle... Et en train de te frotter le minou sur mes bottes !
L'idée me pétrifie et m'excite. Il y a a peine un mois, elle assistait a la plus belle fessée jamais reçue par mon mari. Elle sait maintenant quelle impitoyable maîtresse de maison je fais, elle sait qui tient la culotte dans notre couple... Quel choc ce serait pour elle de voir sa patronne ainsi humiliée.
Mon envie de pisser devient insupportable. Je ne peux plus tenir.
- Maîtresse, je vous en supplie, j'ai très envie de pipi, je ne peux plus me retenir.
Caroline retire aussitôt son pied de peur que je lui pisse dessus. Puis elle se lève brusquement. Je lève le nez de ma gamelle et la regarde quitter le salon d'un air ahuri. Je me souviens avoir pensé que c'est moi qui ai envie de pipi et c'est ma Maîtresse qui se rend aux toilettes.
Elle réapparaît une minute plus tard avec son sac de sport. Sous mon regard médusé, je la vois déplier une espèce de grande housse en plastique.
- Viens ici salope ! ordonne-t-elle une fois terminée.
Elle me fait placer au centre de la toile, sur le dos, les jambes en l'air.
- Tu as l'air fine comme ça ! se moque-t-elle en sortant une barre d'écartement de son sac a malice.
Je constate que ma Maîtresse a soigneusement préparé la soirée et qu'elle me réserve certaines surprises. Comment aurais-je pu en douter d'ailleurs ? En tous cas, l'expression « avoir plus d'un tour dans son sac » n'a jamais été aussi bien appropriée. Je remarque que la barre d'écartement est munie de chaque côté de deux lanières : une pour la cheville et une pour le poignet. Caroline m'attache ainsi sans vergogne, recroquevillée sur moi-même, les jambes bien écartées, les mains liées aux chevilles, le cul levé bien haut, la chatte et mon petit trou bien en vu... Exhibée, offerte, écartelée... Ma position est aussi humiliante qu'inconfortable. Mais Caroline ne s'arrête pas la. Elle sort une cordelette, qu'elle noue a la barre, puis déroule jusque dans l'entrée. Une contorsion des plus inconfortables me permet de la voir accrocher la corde au porte manteau. Je comprends ce qu'elle veut faire lorsqu'elle tire sur la cordelette. Mes jambes se relèvent.
- Allez ! m'encourage Caroline. Lève ton cul de pute !
De toutes façons, je n'ai pas le choix, je ne peux plus opposer la moindre résistance. Elle me hisse ainsi au maximum, et fait un nœud au porte manteau lorsque j'ai le cul bien levé. Ma position est ridicule, obscène. Je me sens rougir de honte de lui exposer ainsi mon cul et ma chatte. Elle s'en aperçoit et en rajoute.
- Tu as vraiment l'air con comme ça, je te jure... Et en plus, la cochonne ne s'est pas bien essuyée, elle en a plein le menton...
J'imagine sans mal la sauce des pâtes collée a mon menton, et qui doit me faire ressembler a une femme venant de recevoir une bonne giclée. Et en parlant de giclée, mon envie de pisser devient incontrôlable.
- Maîtresse, je ne peux plus me retenir...
Caroline éclate de rire.
- Pourquoi est-ce que tu crois que tu que te retrouves dans cette position ? Les jambes écartées, le cul en l'air ? Tu es dans la position idéale pour te pisser dessus !!! Alors vas-y te gêne surtout pas !!!
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Une fille qui a de l'appétit Une fille qui a de l'appétit...
Hugo, mon ami antillais... vous savez celui qui m'a accueilli en Guadeloupe avec sa délicieuse femme Maéva... Celui qui fantasmait grave sur la soumission, et dont la tâche première était de nous lécher les pieds pendant qu'on sirotait des ti'punch... Eh bien, Hugo vient de me réinviter avec Linda, cette fois... Pas sûre que je puisse, on verra... En attendant, il suit nos aventures, puisqu'il m'a envoyé le lien vers une vidéo qui lui a fait penser a Linda et son banana split... Vous voyez le genre ? Bon ben cliquez et vous allez voir : c'est chaud, c'est fruité, ça sent bon la chantilly et les Antilles. Merci Hugo. Kissss...




