-
Ellen Earl La suite des aventures de Léon, maître fesseur. Cette fois, c'est une directrice de société qui passe entre ses mains, pour une fessée torride. Devant une affiche vantant les Etats Généraux de la Femme, la dextre du vengeur non masqué s'abat sans pitié sur une paire de fesses somptueuses, celle de Ellen Earl. Du reste, ce fessier superbe n'est pas le seul atout de la jeune femme par ailleurs ravissante, un vrai plaisir pour les yeux. Magnifique scène d'un film peut-être catalogué X mais qui reste pour un passionné de la fessée une sacrée bouffée d'air pur, qui plus est à une époque (1976) où personne n'avait l'habitude d'apprécier de telles scènes au cinéma. Qu'est devenue celle qui se faisait appeler Ellen Earl ? Comme Emmanuelle Pareze, elle disparut peu après des productions spécialisées et sa trace s'est évaporée au grand vent de l'histoire. Celle de la fessée. -
La Villa del Venerdi Cet extrait de "La villa del Venerdi" (Husbands and Lovers), film réalisé en 1992 par Mauro Bolognini aurait pu illustrer parfaitement le récit de la tendre Agapè, publié il y a quelques mois : la révélation. Comme Agapè avec un ami, Alina (Joanna Pacula) connaît sur les genoux de son mari une expérience qu'elle ne va jamais oublier et dont on peut penser qu'elle sera renouvelée : la fessée. Le couple se déchire sur fond de querelle sentimentale et Tchéky Karyo, excédé va administrer à son épouse ce dont elle a sûrement envie sans le savoir, une bonne fessée déculottée. Surprise et déroutée au début, elle n'arrive pas à démêler ses sentiments, entre colère et excitation, peur et révolte. Profondément émue par cette scène, elle se confie à son psychologue, la personne qui la connaît le mieux. Au fond d'elle même, cette perte du pouvoir l'espace d'une fessée va changer radicalement sa vie et lui ouvrir de nouveaux horizons.











