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UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES 
Mes émotions offertes par la vision dont Jacky me faisait offrande, perdue dans la détresse des plaisirs fulgurants me tenaient au corps et à l?esprit.
Féminité hypnotisante que cette silhouette pervertie par des caresses érotisantes sur son sexe ému de tant de sollicitudes.
Ce n?est pas vraiment ainsi que j?avais envisagé la tournure de la soirée.
A chaque nouvel élan de tendresse que Greg prêtait à Jacky, je pouvais ressentir au plus profond de mon être l?abandon érotique dont elle le comblait.
Plus qu?un partage, Greg se plaisait à honorer le corps de ma maîtresse de prouesses tactiles électrisant sa peau bronzé d?une myriade de frissons et de spasmes épidermiques prolongés de troublants gémissements dont il avait du mal à contenir l?ardeur.
Je m?étais soudain senti exclu du cercle érotique dans lequel il s?étaient enfermés bien involontairement.
Eloignant ses caresses buccales de la corolle du sexe brûlant de Jacky, Greg les avait disséminés de manière désordonnée, mais pour autant très efficace, de la base de son pubis jusque sous sa poitrine.
Des baisers tendres, presque amoureux, honoraient la moindre parcelle de son ventre jusqu?à se perdre entre ses lèvres. Plongeant sa langue amoureuse de tant de féminité dans sa bouche entrouverte par le désir d?être cueilli par de longs baisers profonds, Greg, en amant confirmé , avait entraîné Jacky vers un royaume éromantique perverti par mon voyeurisme passif ,dont je commençais à me lasser , parce que non consenti.
Je pouvais deviner dans la pénombre de la pièce et l?enchevêtrement des corps collés, dodeliner la tête de Jacky, totalement absorbée par la fougue des baisers de Greg.
Emouvante, troublante dans sa manière de l?enlacer, de prendre sa tête entre ses mains pour appuyer les dits baisers, elle se laissait aller à des mouvances hypnotisante pour le simple spectateur abandonné que j?étais devenu, impuissant devant la bouleversante attirance qui les unissait.
Pourtant dans un instant de lucidité, Jacky s?était arrachée à la fougue de Greg, et avait entrouvert ses yeux me renvoyant le reflet d?une prunelle langoureuse.
Elle avait soudain pris conscience du délaissement qu?elle m?avait imposé bien malgré elle, et d?un simple regard m?avait invité à les rejoindre.
Greg peu ou pas conscient de la tournure que prenait la soirée s?évertuait, tout en délicatesse, à combler de douceur la femme perdue entre ses bras, avant qu?elle ne me saisisse la main et qu?elle m?attire à elle.
Se rasseyant sur la table officialisée nid d?amour, elle avait abandonné Greg le magnifique, me comblant de sa nouvelle attention.
Plongeant sa tête contre mon buste, s?enivrant des fragrances de ma peau, elle s?était laissé aller à une sorte d?attirance magnétique.
Glissant ses mains sous le coton de mon pull, elle avait eut tôt fait de m?arracher le vêtement et de s?approprier sous ses lèvres expertes, mon buste nu.
Tout comme Greg, un peu plus tôt sur sa peau, elle n?avait omis aucune parcelle, m?enfiévrant de sa bouche chaude et humide.
Le tissu léger de mon pantalon, n?avait pas résisté bien plus longtemps à ses doigts audacieux, en un tour de main, elle en avait défait les cordons, et il s?était avachi en accordéon sur mes chevilles.
Je n?étais pas peu fier de mon érection, un vrai perchoir à oiseaux, comme elle aimait le dire. Je bandais plus que raison pour la délicieuse garce lubrique stimulant à merveille ma libido !
Mais la concurrence était dure ...Sous l?aplomb avec lequel mon effeuilleuse s?était plu à me mettre à nu, notre convive n?avait pas tardé à se déshabiller, avant même d?y être invité, sous l??il coquin mais averti de Jacky.
Il faut dire que la nature avait été des plus généreuses avec Greg, son perchoir à volatiles aurait pu supporter bien plus que les frêles pates de petits moineaux.
Loin d?être impressionnée par la virilité bien au dessus de la moyenne de Greg, elle l?avait dénigré et s?était consacrée entièrement à moi, s?emparant avec assurance de mon sexe tendu de désir.
A suivre...
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LE DIABLE AU CORPS 
Quand le silence mène la danse de nos ébats
Que sur ma peau tout doucement glissent mes bas
C?est ton regard chargé d?émoi qui me conduit
Sur le chemin de l?érotisme de nos nuits.
Mon âme s?égare sous tes yeux clairs riches de désirs
Je me dévoile sensuelle dans mes soupirs
Dans la pudeur de mon intime féminité
Mes lèvres s?entrouvrent, gourmandes de ta fébrilité.
La fièvre coule dans tes veines, brûlante sève
Parcourt ton corps, constelle tes rêves
De me voir nue, soumise, cambrée, désorientée
Par ce désir inoculé par tes pensées.
Ma peau résonne de frissons sous tes caresses
Mon c?ur s?emballe au diapason de tes prouesses
Quand sous tes lèvres mes seins s?animent de passion
Quand de ta bouche tu diligentes mon émotion.
Je m?offre entière à tes morsures amoureuses
Frémit, gémit en fière amante voluptueuse
Mes yeux s?embrument, mon sexe pleure de plaisir
Tu t?y abreuves, bois au calice, me fais gémir.
Comme aliéné à tes audaces érotiques
Mon corps exulte sous tes ondes magnétiques
T?offre la liqueur de mes envies en mon bouton
Que tu honores dans l?irrespect de tes succions.
Une sensuelle folie m?étreint, orgasme
Tu me retiens, nourris mon âme de tes fantasmes
De me voir ainsi soumise à ta lubricité
Ce délicieux pouvoir de me solliciter.
Le temps suspend son vol dans mes égarements
Tu te fais plus bestial, je t?aime indécent,
Entre mes cuisses ouvertes tu te frayes un chemin
Où tu viens te planter dans la fièvre de mes reins.
Cette croupe ondulante, impudique et vibrante
Exalte la puissance de ta hampe bandante
A grand coup de bassin tu punies l?indécence
De ma cambrure comblée de tes impertinences.
Je ne suis plus que fièvre, femelle envoutée
Par tes virils assauts au c?ur de mon fourreau
Malmenée, éperdue d?amour et de plaisir
Je m?abandonne à toi dans un profond soupir.
Ta chaleur m?envahit, tu viens de te répandre
Ma rejoins dans un cri, te perds dans les méandres
Du sublime de l?extase, troublante complicité,
De l?orgasme conjugué de nos deux corps mêlés.
© 2009 Mystérieuse




