-
La fin de l’origine du monde Hey, ce site pastropsafeforworkmaispasdramatiquenonplus retrace l’histoire du pubis via l’évolution des playmates. Mise a plat, l’évolution est rapide. On peut la réduire a trois dates :
- 1992 : les playmates commencent a envisager de ratiboiser le buisson,
- 1999 : le ticket de métro devient la norme,
- 2005 : disparition totale du poil.
Bizarre. En bonne lectrice de Penthouse depuis 1985 (oui j’ai commencé très très jeune, z’avaient qu’a pas les laisser traîner partout), je n’ai aucun souvenir de pubis aussi luxuriants. Mention spéciale a Miss 1974 pour une coloration parfaitement assumée !
-
Le masque et l’orgasme Or donc, 14 000 personnes sont déja allées lire sur rue89.com le sujet brûlant du jour : comment détecter une femme qui simule. Manque de bol, l’article ne donne aucune info exploitable.
Je vous renvoie donc sauvagement sur une version américaine pas toujours juste, mais qui a le mérite d’essayer vraiment de répondre : plop, sur iVillage. On y trouve les signes a guetter : rétractation du clitoris, sueur, joues rouges, yeux brillants - tout ça me semblant un peu hasardeux. Mais surtout trois stratégies simples :
- stimuler le clitoris après un orgasme. Si la demoiselle continue de glousser alors que ça fait super mal, c’est qu’elle simule. Ou alors qu’elle a un orgasme multiple (hé oui, rien n’est simple en ce bas monde).
- laisser la fille en plan, juste quand l’orgasme se pointe. Si elle vous fait une prise de lutte gréco-romaine ou qu’elle insulte votre mère, c’est qu’elle ne simulait pas. Maintenant il va falloir se faire pardonner.
- poser la question. Et sortir le détecteur de mensonges (parce que le body language du mensonge, moi, j’y crois moyennement).
Enfiiiiiiiiiiin l’obsession des hommes pour la vérité dans le sexe me semble un peu vaine. Si les filles mentent, c’est qu’elles ont une bonne raison de le faire, et quand elles en auront assez de mentir, elles s’exprimeront… Pourquoi vouloir tout contrôler ?




