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Les deux soeurs (la suite) La petite sœur (partie 2)
Laura est pitoyable. Ah elle est loin la grande sœur que mes parents ont toujours citée en exemple... Intelligente, sérieuse, stable, équilibrée, réfléchie, toujours numéro un en classe, l'élève et la fille modèle... Et où est elle en ce moment cette fille modèle ? Allongée au travers de mes genoux, plus soumise et plus chienne que jamais, venant de recevoir la plus belle fessée déculottée qu'elle n'a jamais reçu !
Son cul est aussi rouge qu'une flamme ardente, et bientôt il va se résumer à une rondelle informe après ce qui va lui arriver. Plus elle est chienne, plus j'aime ça, et plus mon envie de la pénétrer est grande. C'est sa première fois, mais je ne vais pas y aller de main morte, ça non, elle va s'en souvenir, je vous le promets !
- Ecarte tes fesses et tes jambes salope ! Vite !
- Oui Maîtresse.
Je présente mon gode ceinture à l'entrer de son anus. Je passe doucement le bout de mon sexe de fortune sur la chatte trempée de ma sœur. Rien qu'au contact de ma bite de plastique elle manque de peu d'avoir un orgasme. Puis avec une délicatesse toute mesurée, j'enfonce mon gode dans son cul. Elle relève la tête violemment, j'ai du y aller un peu fort, mais je suis sûre qu'elle aime ça. Le va et viens commence.
- Oh Maîtresse, arrêtez ça me fait mal !
- Espèce de pute, tu mouilles tellement que ça te coule le long des cuisses et tu oses me dire que ça te fait mal ? Tu te moques vraiment de moi ! Je vais accélérer le rythme puisque t'aimes ça avoir mal !
- Oh Maîtresse, doucement s'il vous plaît, j'ai mal !
- Ta gueule chienne !
Le rythme s'accélère cette fois j'encule ma grande sœur comme la salope qu'elle est, son cul n'offre plus aucune résistance au passage de mon gode, ma grande sœur, cette fille hautaine qui m'a toujours considérer de haut, est tombée bien bas. Son cul est maintenant défoncé par mon gode. Je l'ai choisi très long comme ça elle le sent bien en elle, cette salope.
- Maîtresse aïe ! S'il vous plaît !
- Tu vas te taire salope, ce n'est pas possible t'es une gueularde, mais je vais régler le problème !
Pour enfiler mon gode ceinture j'ai du retirer mon string, car ce que ne sait pas ma chère sœur, c'est que pendant qu'elle se fait défoncer, mon gode ceinture est équipé d'un plug, qui en l'enfilant, est rentré sans mal dans ma chatte et me fait mouiller bien plus qu'elle. Je récupère mon string posé à quelques centimètres de moi.
- Vois tu salope, avant je te bâillonnais avec tes propres culottes, mais comme aujourd'hui tu n'en portes plus, je suis obligée de te mettre les miennes dans ta bouche.
Ma grande sœur vient de comprendre toute la perversité de ma stratégie. Jusqu'à présent m'a sœur n'a goûté que le goût de sa propre jouissance mais maintenant elle va connaître le goût de la mienne.
- Oh Maîtresse, je vous promets que je ne dirais plus rien !
- Espèce de chienne, serais tu en train de dire que mon string dans ta bouche de salope n'est pas pour toi un immense honneur ?
- Oh si Maîtresse, bien sûr, ce n'est pas ce que je voulais dire, mais...
- Il n'y a pas de mais, ouvre ta bouche salope !
Entre deux grimaces provoquées par le vas et viens de mon gode ceinture dans son cul qui n'a plus rien d'étroit, elle ouvre sa bouche de chienne et je n'ai alors aucun mal à lui enfoncer mon string encore humide de la folle journée que j'ai eu. Je le porte à mes narines, curieuse, mais je grimace en sentant mon odeur intime, mélange de sueur, de jouissance et d'urine.
- Ma pauvre petite chienne en chaleur, regarde à quoi tu es réduite, ton pauvre petit cul est complètement défoncé et tu suces mon string que j'ai porté toute la journée...Comme ça t'as l'impression d'avoir ma chatte dans la bouche ! Ca aussi va falloir t'habituer soeurette, y'aura un moment où j'aurais envie de te voir me bouffer la chatte !
Ma salope de sœur vient d'avoir un haut le cœur, quelle jouissance c'est pour moi. Est-ce le fait de s'imaginer entre mes cuisses, obligée de me lécher ?
Cette pute est entrain de sucer mes restes de pisse et de transpiration que mon string avait pompé toute la journée. Mais je sens mon plaisir monter grandement en moi et je ne peux pas jouir avant cette salope, elle ne doit pas savoir à quel point cette situation me rend folle, il faut que j'accélère le processus.
Alors que mon gode lui ramone le cul sans aucun ménagement, mes doigts se posent sur sa chatte et commencent à stimuler son clitoris, et connaissant ma salope de sœur, elle ne va pas tarder à jouir comme une chienne.
Les effets de mes doigts se font ressentir, Laura couine et se tortille dans tous les sens, elle me surprend à chaque fois, toute cette situation l'excite au plus au point, et pour elle, le fait que je sois sa petite sœur, inconsciemment, l'excite au plus haut point. Cette pute prend son pied à se faire défoncer le cul par sa propre sœur. Dire que j'attends depuis longtemps le moment de la défoncer comme une pute... est un doux euphémisme.
- Ah oui, Ingrid, j'aime ça continue je n'en peux plus, puis-je jouir ?
- Salope attends encore avant de jouir retiens toi un peu, n'oublie pas que c'est ta petite sœur qui t'encule ! Tu devrais avoir un peu plus de retenue.
Je sais que ses paroles vont avoir sur elle un effet dévastateur et je ne me suis pas trompée, la phrase n'est pas si tôt prononcée que son ventre part dans une série de convulsions impressionnantes et malgré mon string dans sa bouche qu'elle mord à pleine dents, les couinements qu'elle pousse sont très distincts.
- Salope ! Je ne t'ai pas autorisé à jouir, arrête ça de suite !
Mais elle est déjà partie, alors je me concentre moi aussi sur mon orgasme, qui arrive quelques secondes après celui de ma grande sœur. Mon sexe est au bord de l'implosion et cet orgasme non contenue, m'emmène au bord de l'évanouissement. Seulement je ne peux pas me permettre de me laisser complément aller, je dois reprendre mes esprits avant que cette salope ne comprenne que j'ai joui.
Lorsque j'ai repris mes esprits, que je suis assurée que ma grande sœur n'a rien vu de mon plaisir, je me mets à la houspiller violemment.
- Salope relève toi ! Allez grouille, les parents vont rentrer !
Cette phrase provoque chez Laura comme un électrochoc, elle se redresse alors toute chancelante.
- Il ne me semble pas t'avoir donné l'autorisation de jouir, si ?
- Non Maîtresse.
- Depuis quand tu te permets de jouir sans mon autorisation ?
- Ingrid j'en suis désolée.
- De plus, tu n'es plus autorisée à m'appeler Ingrid, pour toi c'est Maîtresse et seulement Maîtresse !
- Oh oui Maîtresse Ingrid, avec plaisir !
Quel pied de l'entendre m'appeler « Maîtresse Ingrid ». Cela provoque en moi un sentiment de puissance extraordinaire.
- Tu vas me payer le pied que tu viens de prendre, crois moi, ta punition n'en sera que plus dure et plus humiliante, je te prépare quelque chose que jamais tu n'imagines même pas en rêve !
- Oh !
- Tu penses ne pas mériter cette punition peut être ?
- Si Maîtresse, je la mérite entièrement !
- Montre ton cul en attendant
Laura, en bonne chienne, pose à 4 pattes le visage plaqué au sol et écarte ses fesses avec ses deux mains.
- Putain !
Je n'ai pu retenir cette expression à la vision de son cul, si on peut encore appeler cela un cul, s'est une rondelle difforme et quand elle me dit qu'elle a eu mal, je comprends maintenant pourquoi, elle a subi ma fureur pendant 10 longues minutes. Si besoin était, la vision du cul de ma grande sœur, me confirme le fait que c'est bien une salope soumise et maso qui se complaît à m'obéir !
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Les 2 soeurs (la suite) Les deux soeurs (suite)
Le père Noël est passé et a déposé au pied de la cheminée, la suite tant réclamée des deux soeurs... Le père Noël a pour nom "Jade", c'est à lui que nous devons cette suite. Soyez indulgents dans vos critiques, il l'a écrit pour vous, pour lui et pour nous aussi... Je l'ai lu et corrigé, mais il reste sûrement des fautes et des maladresses, au delà, vous y trouverez un récit pimenté et bien tourné, qui va en s'améliorant au fil des épisodes...
Bonnes fêtes à tous... Nous, vous l'aurez compris, nous prenons un peu le large pendant cette période de fêtes, mais cela ne nous empêchera pas de publier la suite de ce récit demain...
La grande sœur (partie 1)
Les mois passent, ma vie est très différente désormais. Ingrid s'améliore de jour en jour. Aujourd'hui elle est une dominatrice experte, et moi son esclave la plus obéissante. Elle a réussi à lever en moi plusieurs tabous et j'arrive à me soumettre aux moindre de ses désirs sans aucune retenue.
Il y a quelques jours, nous apprenions que nos parents allaient nous laisser la maison durant une semaine. Je vois sans aucun doute sur le visage d'Ingrid briller ce sourire pervers qui la caractérise désormais quand l'envie lui prend de me dominer. Rien que d'imaginer ce qui m'attend durant cette semaine je suis excitée au plus au point.
Mais comme je le dis, beaucoup de choses se sont passées depuis ce fameux soir. Ingrid étend son emprise aux delà de mes fantasmes les plus lubriques. Elle a encore grandi et elle apprend vite, et moi je m'abandonne à elle avec délice.
Un soir où nos parents se sont absentés, elle m'a fait me déshabiller, puis j'ai du lui préparer son repas et ranger sa chambre, c'est devenu une habitude, chaque fois que nos parents s'absentent, je dois exécuter mes corvées.
Ce soir là, Ingrid décide de me faire faire mes tâches avec les boules de geisha dans ma chatte. Etant une salope je dois prendre mon pied en permanence, c'est ce qu'elle dit bien sûr. Ingrid sait bien que ces boules dans ma chatte m'excitent beaucoup mais ne me font pas jouir comme je l'aime. Cela me frustre au plus haut point. Après mes tâches, je me mets à genoux au pied de son lit, les mains dans le dos et la tête baissée, en position d'attente des nouveaux ordres qu'elle va me donner. Cette situation peut durer longtemps mais j'ai l'habitude d'attendre, et je me plie à cette règle avec énormément de plaisir.
- Chienne approche toi !
C'est à 4 pattes que je m'approche de la tête du lit, quand je suis à la bonne hauteur je me remets en postions d'attente.
- J'ai eu une idée, à partir d'aujourd'hui tu ne porteras plus de culotte. J'ai envie que tu sois nue sous tes vêtements pour moi.
- Mais Maîtresse...
- Qu'est ce qui y'a encore ? Tu sais que je déteste quand tu émets des contestations et que cela ne change rien. N'oublie pas pourquoi tu es ma chienne !
- Non Maîtresse, je ne l'oublie pas.
- Répète le moi, j'aime te l'entendre dire.
- Parce que je suis devenue la pute et la chienne soumise de ma sœur, parce que j'ai juré de lui obéir...
- Et donc ?
- Et donc j'accepte de ne plus porter de culotte.
- Tu n'avais pas le choix, de toute façons, ricane-t-elle, car pendant que tu préparais la bouffe, j'ai confisqué tout ce qui te servais de sous vêtement. Si tu en as vraiment besoin lorsque tes Anglais débarquent, j'en ai gardé quelques unes, tu viendras m'en demander.
- Bien Maîtresse.
J'ai honte. Maintenant je suis obligée d'aller demander des culottes à ma petite sœur quand je suis indisposée. C'est une humiliation de plus mais aussi une source de plaisir je sens une chaleur envahir mon bassin, cette situation m'excite fortement.
- Maintenant on va continuer ton entraînement Chienne !
Ingrid décide de m'entraîner à la sodomie, je dois être « ouvrable de partout » selon ses termes. J'accueille cette nouvelle avec beaucoup de réticence, me faire sodomiser par ma petite sœur est quelque chose de difficile pour moi mais je n'ai pas eu le choix.
Je dois donc me mettre 1 doigt dans le cul et le faire aller et venir, jusqu'à ce qu'elle me donne l'ordre de cesser. Une fois, ce manège a duré plus d'une demie heure, c'est très long je vous assure. Puis d'un doigt nous sommes passées à 2, puis 3, puis à un plug anal qu'elle m'a acheté sur internet. Aujourd'hui Ingrid me sodomise régulièrement avec un gode ceinture, mais ce jour là, ce fut une première.
- Chienne commence à préparer ton cul. J'ai une surprise.
Je porte 2 doigts à ma bouche, puis je commence à lubrifier mon anus, à l'époque déjà 2 doigts y rentrent sans aucune difficulté, et je prends beaucoup de plaisir à me sodomiser telle la chienne que je suis à ses yeux.
Ingrid a pris quelque chose dans la boîte, je n'ai pas vu ce que c'est, ni se qu'elle compte en faire, ma position, à genou par terre, le ventre posé sur le lit, la tête tournée de l'autre coté, ne m'autorise pas à voir ce qui m'attends. De plus, l'excitation que me provoque le va et vient me coupe de toute réalité.
- Arrête chienne !
Elle passe un doigt sur mon sexe, j'ai beau y être habituée, cela me fait toujours sursauter.
- Mais dis moi tu mouilles espèce de petite traînée que tu es !
- Oui Maîtresse
- T'aimes ça salope ?
- Oh oui Maîtresse
- Dis le moi !
- Oui Maîtresse, j'aime me sodomiser comme une chienne.
- Tu vas aimer la suite alors, mais avant je vais te coller une bonne fessée pour réchauffer un peu tes fesses.
Ingrid prend l'habitude de me faire compter les coups qu'elle me donne. Après avoir sucé mes doigts pour bien les nettoyer, je me couche au travers de ses genoux, une fois en position elle prend bien le temps de me frotter les fesses pour les rendre plus réceptive aux coups. Cette position m'excite énormément, pour moi c'est l'humiliation suprême. Me prendre une fessée par ma petite sœur est très humiliant mais me coucher à travers ses genoux comme une petite fille, me fais tomber au fond d'une humiliation qu'y n'a d'égale que l'excitation qu'elle me procure, et ma sœur le sait bien.
Une fois en position, la punition commence, les claques de plus en plus fortes viennent frapper mon cul, qui est de plus en plus rouge et sensible. Mon esprit tente de s'évader pour oublier la douleur provoquée, mais le fait d'être obligée de compter me ramène implacablement à la réalité.
- Un Maîtresse. Deux Maîtresse.
Cette litanie continue jusqu'à 15 ou 20. Elle a de la force dans les bras ma petite sœur, avant cela, je ne l'aurai jamais imaginé. Les 5 derniers coups sont pour moi les plus difficiles. Mes fesses me brûlent intensément, et les picotements qui résultent des coups reçus, me procurent beaucoup de plaisir. Je suis à mi chemin entre l'orgasme et la douleur. Mon corps ne répond plus, mes mains ont le réflexe d'allez se poser sur mes fesses pour que ça s'arrête, et mon cerveau m'envoie des stimulations dans le bas ventre pour me dire encore, encore, encore... Si bien qu'à un moment, entre deux nombres, sort des bribes de phrases de ma bouche que je ne contrôle pas vraiment.
- Quinze Maîtresse. Oui Maîtresse encore plus fort !
C'est alors que Ingrid redouble de force sur mes fesses qui sont déjà au bord de l'agonie. Cette fois là, nous nous sommes arrêtées à 15 coups. Ingrid m'ordonne de me mettre à genoux, et c'est là que je découvre que depuis le début, elle a coincé entre ses cuisses pliées un gode ceinture.
- Eh oui ma petite chienne, aujourd'hui il est temps que tu le prennes dans ton petit cul, je vais avoir le plaisir de te sodomiser, fais pas ta sainte nitouche, t'es qu'une une salope en chaleur, je commence à bien te connaître, tu vas prendre ton pied comme la vraie traînée que tu es !
Cette fois, je vais subir une sodomie en règle, bien que je me suis habituée aux vas et viens, et que le plug a considérablement élargie mon anus, je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir subir cette outrage de la part de ma petite sœur, qui a un regard d'une profonde perversité.




