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Les deux soeurs (la suite) La grande sœur (partie 3)
Voilà dans quelle circonstance, je suis me retrouvée condamnée à une belle punition durant l'absence de nos parents. Je ne suis plus grand-chose, sans culotte avec des pantalons moulants, les coutures me provoquent des plaisirs non souhaités, de plus je ne peux pas me permettre de prendre trop de plaisir, avec l'arrivé de l'été, Ingrid me veux à la mode, aussi elle m'achète des pantalons blancs qui me moule parfaitement et qui ont aussi la fâcheuse tendance d'être transparent, si en plus je mouille comme une chienne, autant que je me balade le cul à l'air.
Ma petite sœur est devenue une Maîtresse des plus redoutables, elle a du beaucoup se renseigner sur le sujet. Je n'ai plus le droit non plus d'aller sur mes sites préférés, Ingrid a récupéré tous mes favoris afin de s'instruire et de s'améliorer. J'aimerai bien savoir ce qu'est devenue cette femme soumise à une fille plus jeune. J'aime ce blog, les histoires me font beaucoup d'effet, je me suis souvent comparée à elle, je me sens salope en la lisant. Ça me manque beaucoup, Linda et Caroline sont la source de ma vocation. Aujourd'hui je suis comme Linda, soumise à une fille plus jeune que moi, et si pour Linda elle peut être sa fille, moi c'est ma propre sœur qui me transforme en une pute obéissante.
Le grand jour arrive et j'attends avec impatience le départ de mes parents, mais aussi avec une pointe au ventre en pensant à ce qui va m'arriver.
Nos parents sont partis à 14 heures, et aussitôt leur départ, suivant les instructions d'Ingrid, je me déshabille entièrement et me mets en position d'attente dans un coin du couloir. Le carrelage est froid et bien plus dur que la moquette de la chambre de ma petite sœur. Je ne bouge plus en attendant un ordre d'Ingrid. J'imagine mes deux fesses ainsi exposées et la vision qu'Ingrid doit en avoir.
- Aujourd'hui salope, tu vas avoir la punition que tu attends ! Tout est prêt et crois moi tu vas souffrir.
- Merci Maîtresse.
Suis-je vraiment aussi salope que ça ? Oui je le pense car après cette phrase et sans aucune stimulation, mon bas ventre se réchauffe et je sens en moi mes hormones faire des siennes.
Ingrid est entrée dans ma vie brutalement. Elle s'est par exemple permise de modifier mon code MSN, mais aussi le code d'accès à mon ordinateur. Aujourd'hui, pour m'en servir, je dois lui demander l'autorisation, et elle me la donne que très rarement. Mais je dois dire que j'ignore encore pourquoi elle a modifié mes codes, et je n'ai pas une seconde imaginé, la raison de cette exigence.
- Laura va prendre une douche, lave toi la tête, et épile toi complètement. Je trouve qu'il y a du laissé allez, j'ai remarqué la dernière fois quelque poil disgracieux dans ton cul je veux qu'ils disparaissent. Je te préviens cette fois je vérifierai et si se n'est pas impeccable je sévirai !
- Oui Maîtresse, ça le sera.
- Tu as intérêt, et grouille salope tu devrais déjà avoir commencé, je suis pressée. Après tu feras la cuisine, et tu mettras la table au salon.
- Oui Maîtresse.
- Ah j'oubliais, une table pour deux ! Et tu prépareras ta gamelle.
- Oui Maîtresse.
Sur le moment je n'ai pas réalisé ce qu'implique ces paroles, mais sous la douche, légèrement froide, (ma sœur dit que mes obus qui me servent de seins, pointent mieux avec une douche un peu froide), je réalise alors qu'elle ne va pas manger seule. Avec qui va-t-elle partager son repas ? Et où vais-je me mettre pendant se temps là ? Un frisson me parcoure le dos, et je sais qu'il n'est pas dû à la douche. J'ai bien peur qu'Ingrid n'ait l'intention de m'humilier devant quelqu'un ? Oui... Je le crains plus que tout, mais n'ose lui en faire part.
J'ai réalisé ses ordres avec zèle et précision. Elle m'a inspecté sous mes moindres détails. C'est très humiliant d'être inspectée de la sorte comme du bétail. Elle m'écarte les fesses, soupèse les seins, m'examine la chatte, regarde l'intérieur de ma bouche, puis me renvoie en position d'attente dans l'angle qui fait face à la porte.
L'invité mystère de ma sœur va avoir une vu magnifique sur mon cul en entrant. A cette idée, la honte m'envahit, laquelle de ses copines a-t-elle pu inviter ? Que vais-je devoir faire devant ces deux jeunes filles ? Autant de questions qui me terrifient mais aussi m'excitent comme jamais.
Le temps passe, et déjà on sonne à la porte. Je frissonne d'avance.
- Et bien salope, tu ne crois pas que je vais ouvrir la porte non ? C'est toi la bonniche ! Fait ton devoir !
- Mais Maîtresse qui est ce ? Et si c'étaient nos parents ?
- Petite imbécile, tu n'as pas compris que si je t'ai fait mettre la table pour deux c'est que j'attendais quelqu'un à manger ?
- Oh Maîtresse, mais qui est ce ?
- Tu ouvres la porte ou tu préfères que je te tienne par les cheveux à 4 pattes à mes pieds pendant que je l'ouvre ?
- Oh non Maîtresse, dites moi juste qui sais ?
- Espèce de salope tu vas obéir !
Elle m'empoigne les cheveux et me fait mettre à 4 pattes. Sa main se pose sur la poigné de la porte et l'ouvre. Je ne vis d'abord que les chaussures de notre invitée surprise, mais cela suffit à me provoquer un arrêt cardiaque. Ses chaussures là, je l'ai connais bien, même très bien, car c'est moi, qui les ai offerte à leur propriétaire. Une seule fille de ma connaissance ou de celle de ma sœur porte cette paire de chaussure... Cela signifie que la personne sur le palier est... ma meilleure amie !
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Les deux soeurs (la suite) La petite sœur (partie 2)
Laura est pitoyable. Ah elle est loin la grande sœur que mes parents ont toujours citée en exemple... Intelligente, sérieuse, stable, équilibrée, réfléchie, toujours numéro un en classe, l'élève et la fille modèle... Et où est elle en ce moment cette fille modèle ? Allongée au travers de mes genoux, plus soumise et plus chienne que jamais, venant de recevoir la plus belle fessée déculottée qu'elle n'a jamais reçu !
Son cul est aussi rouge qu'une flamme ardente, et bientôt il va se résumer à une rondelle informe après ce qui va lui arriver. Plus elle est chienne, plus j'aime ça, et plus mon envie de la pénétrer est grande. C'est sa première fois, mais je ne vais pas y aller de main morte, ça non, elle va s'en souvenir, je vous le promets !
- Ecarte tes fesses et tes jambes salope ! Vite !
- Oui Maîtresse.
Je présente mon gode ceinture à l'entrer de son anus. Je passe doucement le bout de mon sexe de fortune sur la chatte trempée de ma sœur. Rien qu'au contact de ma bite de plastique elle manque de peu d'avoir un orgasme. Puis avec une délicatesse toute mesurée, j'enfonce mon gode dans son cul. Elle relève la tête violemment, j'ai du y aller un peu fort, mais je suis sûre qu'elle aime ça. Le va et viens commence.
- Oh Maîtresse, arrêtez ça me fait mal !
- Espèce de pute, tu mouilles tellement que ça te coule le long des cuisses et tu oses me dire que ça te fait mal ? Tu te moques vraiment de moi ! Je vais accélérer le rythme puisque t'aimes ça avoir mal !
- Oh Maîtresse, doucement s'il vous plaît, j'ai mal !
- Ta gueule chienne !
Le rythme s'accélère cette fois j'encule ma grande sœur comme la salope qu'elle est, son cul n'offre plus aucune résistance au passage de mon gode, ma grande sœur, cette fille hautaine qui m'a toujours considérer de haut, est tombée bien bas. Son cul est maintenant défoncé par mon gode. Je l'ai choisi très long comme ça elle le sent bien en elle, cette salope.
- Maîtresse aïe ! S'il vous plaît !
- Tu vas te taire salope, ce n'est pas possible t'es une gueularde, mais je vais régler le problème !
Pour enfiler mon gode ceinture j'ai du retirer mon string, car ce que ne sait pas ma chère sœur, c'est que pendant qu'elle se fait défoncer, mon gode ceinture est équipé d'un plug, qui en l'enfilant, est rentré sans mal dans ma chatte et me fait mouiller bien plus qu'elle. Je récupère mon string posé à quelques centimètres de moi.
- Vois tu salope, avant je te bâillonnais avec tes propres culottes, mais comme aujourd'hui tu n'en portes plus, je suis obligée de te mettre les miennes dans ta bouche.
Ma grande sœur vient de comprendre toute la perversité de ma stratégie. Jusqu'à présent m'a sœur n'a goûté que le goût de sa propre jouissance mais maintenant elle va connaître le goût de la mienne.
- Oh Maîtresse, je vous promets que je ne dirais plus rien !
- Espèce de chienne, serais tu en train de dire que mon string dans ta bouche de salope n'est pas pour toi un immense honneur ?
- Oh si Maîtresse, bien sûr, ce n'est pas ce que je voulais dire, mais...
- Il n'y a pas de mais, ouvre ta bouche salope !
Entre deux grimaces provoquées par le vas et viens de mon gode ceinture dans son cul qui n'a plus rien d'étroit, elle ouvre sa bouche de chienne et je n'ai alors aucun mal à lui enfoncer mon string encore humide de la folle journée que j'ai eu. Je le porte à mes narines, curieuse, mais je grimace en sentant mon odeur intime, mélange de sueur, de jouissance et d'urine.
- Ma pauvre petite chienne en chaleur, regarde à quoi tu es réduite, ton pauvre petit cul est complètement défoncé et tu suces mon string que j'ai porté toute la journée...Comme ça t'as l'impression d'avoir ma chatte dans la bouche ! Ca aussi va falloir t'habituer soeurette, y'aura un moment où j'aurais envie de te voir me bouffer la chatte !
Ma salope de sœur vient d'avoir un haut le cœur, quelle jouissance c'est pour moi. Est-ce le fait de s'imaginer entre mes cuisses, obligée de me lécher ?
Cette pute est entrain de sucer mes restes de pisse et de transpiration que mon string avait pompé toute la journée. Mais je sens mon plaisir monter grandement en moi et je ne peux pas jouir avant cette salope, elle ne doit pas savoir à quel point cette situation me rend folle, il faut que j'accélère le processus.
Alors que mon gode lui ramone le cul sans aucun ménagement, mes doigts se posent sur sa chatte et commencent à stimuler son clitoris, et connaissant ma salope de sœur, elle ne va pas tarder à jouir comme une chienne.
Les effets de mes doigts se font ressentir, Laura couine et se tortille dans tous les sens, elle me surprend à chaque fois, toute cette situation l'excite au plus au point, et pour elle, le fait que je sois sa petite sœur, inconsciemment, l'excite au plus haut point. Cette pute prend son pied à se faire défoncer le cul par sa propre sœur. Dire que j'attends depuis longtemps le moment de la défoncer comme une pute... est un doux euphémisme.
- Ah oui, Ingrid, j'aime ça continue je n'en peux plus, puis-je jouir ?
- Salope attends encore avant de jouir retiens toi un peu, n'oublie pas que c'est ta petite sœur qui t'encule ! Tu devrais avoir un peu plus de retenue.
Je sais que ses paroles vont avoir sur elle un effet dévastateur et je ne me suis pas trompée, la phrase n'est pas si tôt prononcée que son ventre part dans une série de convulsions impressionnantes et malgré mon string dans sa bouche qu'elle mord à pleine dents, les couinements qu'elle pousse sont très distincts.
- Salope ! Je ne t'ai pas autorisé à jouir, arrête ça de suite !
Mais elle est déjà partie, alors je me concentre moi aussi sur mon orgasme, qui arrive quelques secondes après celui de ma grande sœur. Mon sexe est au bord de l'implosion et cet orgasme non contenue, m'emmène au bord de l'évanouissement. Seulement je ne peux pas me permettre de me laisser complément aller, je dois reprendre mes esprits avant que cette salope ne comprenne que j'ai joui.
Lorsque j'ai repris mes esprits, que je suis assurée que ma grande sœur n'a rien vu de mon plaisir, je me mets à la houspiller violemment.
- Salope relève toi ! Allez grouille, les parents vont rentrer !
Cette phrase provoque chez Laura comme un électrochoc, elle se redresse alors toute chancelante.
- Il ne me semble pas t'avoir donné l'autorisation de jouir, si ?
- Non Maîtresse.
- Depuis quand tu te permets de jouir sans mon autorisation ?
- Ingrid j'en suis désolée.
- De plus, tu n'es plus autorisée à m'appeler Ingrid, pour toi c'est Maîtresse et seulement Maîtresse !
- Oh oui Maîtresse Ingrid, avec plaisir !
Quel pied de l'entendre m'appeler « Maîtresse Ingrid ». Cela provoque en moi un sentiment de puissance extraordinaire.
- Tu vas me payer le pied que tu viens de prendre, crois moi, ta punition n'en sera que plus dure et plus humiliante, je te prépare quelque chose que jamais tu n'imagines même pas en rêve !
- Oh !
- Tu penses ne pas mériter cette punition peut être ?
- Si Maîtresse, je la mérite entièrement !
- Montre ton cul en attendant
Laura, en bonne chienne, pose à 4 pattes le visage plaqué au sol et écarte ses fesses avec ses deux mains.
- Putain !
Je n'ai pu retenir cette expression à la vision de son cul, si on peut encore appeler cela un cul, s'est une rondelle difforme et quand elle me dit qu'elle a eu mal, je comprends maintenant pourquoi, elle a subi ma fureur pendant 10 longues minutes. Si besoin était, la vision du cul de ma grande sœur, me confirme le fait que c'est bien une salope soumise et maso qui se complaît à m'obéir !




