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Perspectives - M'enfin, c'est pas possible ! Faites quelque chose...
J'ai déjà ouvert la porte, sorti nos sacs, appelé l'ascenseur mais elle court dans tous les coins de la chambre, farfouille, cherche...
- Que vous arrive-t-il donc, ma Douce... Auriez-vous par hasard égaré quelque précieux effet ?
J'en rajoute mais j'adore ! Mon calme apparent la met parfois dans tous ses états, jusqu'à lui faire frémir les narines. Et et ça me bouleverse au plus haut point quant elle frémit des narines et qu'elle en perd tous ses moyens... Je rentre les sacs, je referme la porte.
- Oui, voilà ! 'Gzactement... J'ai égaré quelque effet, comme vous dites ! Je ne trouve plus ma... ma chose là. Vous ne sauriez pas, vous qui avez toujours les yeux partout ?
Non. Franchement je ne sais pas. Et j'ai beau regarder ici ou là je ne vois rien qu'elle aurait pu oublier... A vrai dire, je m'intéresse beaucoup plus à son agitation qu'à l'objet perdu : elle ne tient plus en place et voulant faire vite, vibrionne, s'agite en tous sens et marque son passage de son parfum ambré, comme sillage que je suis, le nez au vent... Et bien sûr je joue les utilités, explore le couvre lit en désordre, l'oreiller creusé de son empreinte.
- Et la salle de bain, vous avez inspecté la salle de bain ?
Oui, elle a inspecté la salle de bain... Et là-haut, me dis-je avisant cette curieuse mezzanine...
- Et là-haut ? Vous...
Aussi sûre qu'un guide de Chamonix, elle entreprend l'escalade. Parvenue sur la dernière marche, elle pose un genou, inspecte...
- Non, rien...
Au bas du marchepied, la situation s'éclaire soudain pour moi d'un jour nouveau...
- Heu... Regardez bien. Prenez votre temps ma Douce...
A hauteur de mon visage, ses longues jambes fusent vers les hauteurs et ses cuisses échappées de ses bas se perdent dans le clair-obscur de ses dessous où je brûle d'apercevoir l'ineffable trace d'un string, l'ourlet d'une culotte, le sourire d'une chatte... Mais dans le flou du mouvement, dans le frou-frou de sa jupe, je ne vois rien d'autre que la naissance d'une fesse, l'éclat fugitif d'une chair blanche...
- Je ne vois rien...
- Non... Moi non plus, hélas...
Je vais aventurer une main dans l'ombre ensorceleuse...
- Ah, mais... Suis-je bête !
Je reprends ma main. D'un petit saut gracieux, elle redescend, saisit son petit sac, vérifie le contenu.
- Tout va bien, elle était là...
- Mais que cherchiez-vous au juste ?
Elle rougit un peu...
- Ça !
... Et brandit victorieusement les quelques grammes d'une infime culotte...
J'ai bien pensé lui demander de remonter sur l'escabeau, mais... -
Séance photos C'était une chambre spacieuse et claire comme on n'en trouve que dans les hôtels de province, avec un grand lit, un miroir rococo et deux fenêtres. Il y avait aussi deux grands fauteuils et une table basse?
J'ai commencé à prendre des photos, puisque nous étions venus pour ça ! Des photos de la chambre, des fauteuils, de la table avec son bouquet sec, des rideaux aussi, en contre-jour parce que le soleil couchant donnait encore sa lumière dorée? Et je vous racontais des histoires, des bêtises?
Puis d'un coup, je vous ai vue entrer dans mon viseur ! Vous vous placiez dans le champ, tripotant le rideau, arrangeant le bouquet, jouant avec les moulures du miroir. Et j'ai continué à prendre des photos, de la chambre avec vous qui passiez, des fauteuils profonds que vous essayiez, aux rideaux derrière lesquels vous faisiez semblant de vous cacher !
Et je me disais "tout de même, elle va bien se décider !"
Et juste à ce moment là, votre jupe a glissé...
Et vous vous êtes retrouvée en petite culotte avec votre pull si court...
Et vous avez longuement examiné les fleurs en vous penchant un peu...
Et...
...
Et oui !
Je bandais Madame...Je vous regardais du coin de l'oeil tandis que je photographiais votre écharpe dans l'espoir d'y cueillir un peu de votre parfum... Je vous regardais venir à moi devant mon objectif et vous n'aviez pas encore esquissé la moindre pose, vous n'aviez même pas tendu vos petits seins vers moi que je bandais déjà, simplement parce que vous étiez là...
Je vous regardais, je vous guettais dans mon viseur et vous le saviez. Mais pour exalter plus encore votre désir, vous feigniez de croire que je ne m'intéressais pas à vous... Vous tourniez et virevoltiez, vous dansiez autour de moi puis enfin, n'y tenant plus, vous avez fait glisser je ne sais comment votre jupe jusqu'à vos pieds, réalisant d'un coup que vous n'aviez plus grand chose à retirer ! Et je photographiais votre chaînette à votre cou, attendant avec impatience de voir votre petite croix en or se balancer incongrûment entre vos seins nus... Puis votre pull, vous l'avez fait s'envoler d'un seul mouvement au-dessus de votre tête, ébouriffant vos cheveux et vous êtes retrouvée, un peu fragile, presque perdue, en petite culotte au milieu de cette grande chambre.
Je souris encore de votre surprise lorsque vous m'avez vu m'approcher, pointant mon objectif à quelques centimètres pour photographier cet adorable petit noeud de ruban, judicieusement piqué au dessus de votre aine ! Et ne me dites pas que vous n'avez pas vu le mouvement de mon appareil lorsque doucement je l'ai incliné pour voir la courbe délicate de votre motte étroitement moulée sous l'étoffe ! Vous l'avez si bien remarqué, que des deux mains, légèrement, imperceptiblement, vous avez descendu votre slip découvrant bientôt votre pubis puis votre chatte tout entière et votre fente entrebâillée...Et avec ça, vous auriez voulu que je ne bande pas ?





