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BRISURES DE DESIR 
Ne m?abandonne pas ...Abandonne toi !
Laisse courir mes caresses sur l?incandescence de tes reins
Offre-moi la brûlure de ton regard pervers, celui dont tu me perces quand le désir t?étreint.
Laisse mes lèvres t?embraser, boire à la source de tes rêves, mélanger la saveur de nos baisers gourmands, convertir nos salive en un nectar brûlant.
Si tu aimes le supplice de mes mains sur ta peau, la douceur de ma bouche qui éveille la fièvre sur ta croupe ambitieuse
Si tu aimes la douleur de mes amoureuses morsures sur ta nuque gracile, le long de ton échine jusqu?au creux de ta cambrure arcboutée à te casser les reins
Si tu aimes mes désirs de vouloir te combler
Si tu aimes mes envies des plus sages aux plus concupiscentes
Si tu aimes l?érotisme qu?à toi seule je destine
Si tu aimes m?aimer comme je te désire
Ne m?abandonne pas...Abandonne toi !
Tels sont les mots que j?aurais aimé que tu murmures à mon oreille, ne serait-ce que les lire m?aurait réconfortée...
Tes doutes sont mes blessures, tes absences, mes mystères, tes silences meurtrissures...
Serais-je une rêveuse, ou pire, une aventurière de croire un seul instant que tu aies pu m?aimer, délivrer tout mon corps de tant de cicatrices que tu laisses en passant à chaque fois que tu daignes donner une résonance à mon âme d?amazone , guerrière érotique, qui n?abandonne jamais au risque d?y périr.
L?écho de tes paroles résonne dans ma tête, accompagne mes pas dans une vie si triste qu?elle en est pathétique, m?escorte dans mes nuits.
Lorsque je sens sur moi le voile de tes pas, je te suis ,si discrète ,que tu ne m?entends pas.
Lorsque je devine ton regard langoureux épouser chaque ligne des rondeurs de ma silhouette, je ressens cette fièvre qui éveille mes sens, m?emprisonne dans mes rêves de ressentir tes ardeurs au fond de mes entrailles, entre ma croupe offerte et me fente affamée de ta virilité...
Si tu m?entends plus, peux tu encore me lire, deviner mes pensées et la lubricité dont elles sont enrobées pour mieux te convoiter, peut être te séduire et même t?apprivoiser.
Lorsque j?écris ces mots, que je devine parjure pour l?être que tu es, façonné de mystère et de sensibilité, une fièvre érotique s?empare de mon sexe dont toi seul à le pouvoir sorcier de m?en délivrer.
Extase ! Sous mes gestes précis, érotisés, la vague de plaisir m?emporte loin de toi dans un monde d?où j?aimerais ne plus jamais revenir.
Ne m?abandonne pas ...Abandonne toi avec moi...
Aimer dans le plaisir rime avec le plaisir d?être aimer ...
Alors aimez-moi, aime ?moi encore, aime moi mal, mais aime moi
© 2009 Mysterieuse
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UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES 
Mes émotions offertes par la vision dont Jacky me faisait offrande, perdue dans la détresse des plaisirs fulgurants me tenaient au corps et à l?esprit.
Féminité hypnotisante que cette silhouette pervertie par des caresses érotisantes sur son sexe ému de tant de sollicitudes.
Ce n?est pas vraiment ainsi que j?avais envisagé la tournure de la soirée.
A chaque nouvel élan de tendresse que Greg prêtait à Jacky, je pouvais ressentir au plus profond de mon être l?abandon érotique dont elle le comblait.
Plus qu?un partage, Greg se plaisait à honorer le corps de ma maîtresse de prouesses tactiles électrisant sa peau bronzé d?une myriade de frissons et de spasmes épidermiques prolongés de troublants gémissements dont il avait du mal à contenir l?ardeur.
Je m?étais soudain senti exclu du cercle érotique dans lequel il s?étaient enfermés bien involontairement.
Eloignant ses caresses buccales de la corolle du sexe brûlant de Jacky, Greg les avait disséminés de manière désordonnée, mais pour autant très efficace, de la base de son pubis jusque sous sa poitrine.
Des baisers tendres, presque amoureux, honoraient la moindre parcelle de son ventre jusqu?à se perdre entre ses lèvres. Plongeant sa langue amoureuse de tant de féminité dans sa bouche entrouverte par le désir d?être cueilli par de longs baisers profonds, Greg, en amant confirmé , avait entraîné Jacky vers un royaume éromantique perverti par mon voyeurisme passif ,dont je commençais à me lasser , parce que non consenti.
Je pouvais deviner dans la pénombre de la pièce et l?enchevêtrement des corps collés, dodeliner la tête de Jacky, totalement absorbée par la fougue des baisers de Greg.
Emouvante, troublante dans sa manière de l?enlacer, de prendre sa tête entre ses mains pour appuyer les dits baisers, elle se laissait aller à des mouvances hypnotisante pour le simple spectateur abandonné que j?étais devenu, impuissant devant la bouleversante attirance qui les unissait.
Pourtant dans un instant de lucidité, Jacky s?était arrachée à la fougue de Greg, et avait entrouvert ses yeux me renvoyant le reflet d?une prunelle langoureuse.
Elle avait soudain pris conscience du délaissement qu?elle m?avait imposé bien malgré elle, et d?un simple regard m?avait invité à les rejoindre.
Greg peu ou pas conscient de la tournure que prenait la soirée s?évertuait, tout en délicatesse, à combler de douceur la femme perdue entre ses bras, avant qu?elle ne me saisisse la main et qu?elle m?attire à elle.
Se rasseyant sur la table officialisée nid d?amour, elle avait abandonné Greg le magnifique, me comblant de sa nouvelle attention.
Plongeant sa tête contre mon buste, s?enivrant des fragrances de ma peau, elle s?était laissé aller à une sorte d?attirance magnétique.
Glissant ses mains sous le coton de mon pull, elle avait eut tôt fait de m?arracher le vêtement et de s?approprier sous ses lèvres expertes, mon buste nu.
Tout comme Greg, un peu plus tôt sur sa peau, elle n?avait omis aucune parcelle, m?enfiévrant de sa bouche chaude et humide.
Le tissu léger de mon pantalon, n?avait pas résisté bien plus longtemps à ses doigts audacieux, en un tour de main, elle en avait défait les cordons, et il s?était avachi en accordéon sur mes chevilles.
Je n?étais pas peu fier de mon érection, un vrai perchoir à oiseaux, comme elle aimait le dire. Je bandais plus que raison pour la délicieuse garce lubrique stimulant à merveille ma libido !
Mais la concurrence était dure ...Sous l?aplomb avec lequel mon effeuilleuse s?était plu à me mettre à nu, notre convive n?avait pas tardé à se déshabiller, avant même d?y être invité, sous l??il coquin mais averti de Jacky.
Il faut dire que la nature avait été des plus généreuses avec Greg, son perchoir à volatiles aurait pu supporter bien plus que les frêles pates de petits moineaux.
Loin d?être impressionnée par la virilité bien au dessus de la moyenne de Greg, elle l?avait dénigré et s?était consacrée entièrement à moi, s?emparant avec assurance de mon sexe tendu de désir.
A suivre...




