Cliquez sur le blog sexy qui vous intéresse |
Cliquez sur le titre de la note coquine pour en avoir un aperçu |
Cliquez sur "lire la note en entier" en haut de l'aperçu pour que la note s'ouvre en entier sur la largeur |
Les archives coquines, sexy et érotiques de blogosexy|
Une cause qui avance à reculons...
Renouvellement d'un tiers des membres du Conseil constitutionnel en ce 8 mars : trois hommes viennent d'être nommés dans cette noble institution qui compte désormais huit conseillers mâles, deux anciens Présidents de [...]
Beaucoup de femmes ont un plaisir secret de savoir que sous n?importe quelle tenue, elles portent un porte-jarretelles. Il en est qui en porte sous toutes leurs tenues, y compris les jeans. Il les aide à se sentir sexy et séduisante pour elles-mêmes. La grand avantage du porte-jarretelles est[...]
Comment ne pas être ému par la vision des petites fesses de Jennifer Inch apparaissant dans la fenêtre de son pantalon ? Les cinéphiles passionnés par la fessée se rappellent bien sûr les nombreuses corrections à la canne que reçut Frances alias Franck dans "Lady Libertine", le film de Gérard Kikoine. La jeune actrice alors âgée de 20 ans jetait le trouble parmi les spectateurs avec son visage enfantin et son air d'éternelle adolescente. Elle était taillée sur mesure pour ce rôle ambigu, entre fille et garçon, entre enfant et adulte. La scène qui voit les deux femmes de confiance de Christopher Pierson administrer une fessée à la brosse à la jeune Frances n'a à ma connaissance jamais été diffusée sur un blog ou un site spécialisé. Elle possède pourtant un vrai impact érotique avec son cortège d'éléments troublants : les costumes d'époque, le jeu des actrices et le délicieux sous-vêtement de la belle Jennifer. L'ambiance toute victorienne qui règne dans ce film amplifie singulièrement le phénomène, en jetant un nostalgique regard sur un passé peut être pas si éloigné de nous... Mais c'est une autre histoire.
J'ai déjà évoqué ici mon séjour a Dubai à l'invitation d'un mari qui souhaitait voir sa femme davantage libérée .
A notre retour je n'étais pas rentré dans les détails de cette rencontre ( à la grande déception de ceux qui attendaient des photos) sinon en disant que tout s'était[...]
Cet article central de mon blog remonte désormais dans la pagination à chaque fois que j'y apporte une modification ou une amélioration . Le remettre de temps en temps en première page permet aussi à ceux et celles qui découvrent mon blog de pouvoir tomber d?emblée dessus sans avoir à le[...]
Pas au même endroit pour tout le monde. Alors qu’on a pu débattre ici du fait que le sexe commence quand je mets une jupe*, voici venu le comportement inverse : certaines personnes semblent avoir un incroyable talent pour désexualiser certaines pratiques que vous et moi considérerions comme, euh, du sexe. L’étude est américaine et voici quelques chiffres qui m’ont fait sourire (pas du luxe en ce jour où j’ai plutôt envie de me tirer une balle, comme chaque année) :
- 95% des personnes interrogées pensent que mettre un pénis dans un vagin équivaut à faire du sexe, ce qui laisse tout de même 5% de gens pour qui non, ce n’est pas du sexe, chérie, je te jure, c’est juste un terrible malentendu.
- 11% des répondants pensent qu’il n’y a pas eu de sexe s’il n’y a pas eu éjaculation du pénis dans le vagin.
- 19% pensent que la sodomie n’est pas du sexe (apparemment, plus les personnes sont âgées, moins la sodomie compte).
- 28% pensent que la fellation n’est pas une relation sexuelle.
On pourrait se dire : tssss, ces Américains. Mais chez nous aussi le flou artistique demeure. Je range dans ma case sexe toutes les pratiques ci-dessus, mais si avec un amant je m’étais arrêtée aux rapports orogénitaux, je ne sais pas si je le considérerais vraiment comme un amant. Plutôt comme quelqu’un qui aurait pu devenir un amant. Avec qui j’aurais eu une demi-relation sexuelle.
Je peux donc comprendre la position morale dite “de Bill Clinton” (je mets le lien parce que c’était il y a douze ans et que certains lecteurs n’étaient pas nés). En revanche, la zone trouble autour de la sodomie, ça me laisse perplexe. Je soupçonne que certaines personnes ne considèrent comme du sexe que ce qui permet de se reproduire. Mais alors dans quelle catégorie se range la sodomie ? Péché mortel ?
——————————-
*Vous êtes moralement obligés par moi d’écouter l’émission Du grain à moudre ce soir à 18h20 sur France Culture. Le débat portera sur la jupe : avancée ou recul féministe ? Je pense que ce sera super intéressant.
Des videos et photos voyeurisme de
Voici un touriste qui est bien loin de se douter que son voyage en Thailande risque d’être très surprenant. Il ne vient pas dans ce pays uniquement pour les paysages mais aussi pour toutes les petites salopes qui y trainent. Là bas, un homme a l’ambara du choix pour les filles, il y [...]
Des videos et photos voyeurisme de
Les couples amateurs sont en perpetuelle recherche de nouveaux lieux insolites pour baiser. Surtout avec cette blonde amatrice qui adore baiser et s’exhiber en même temps. Pour elle c’est un plaisir immense que de se faire prendre par son mari en éxtérieur, dans la forêt, dans la nature ou dans des endroits de ce genre. [...]
as far as "dirty books" go, this one is probably my favorite. It shifts between hardcore smut and philosophical debate. So it's sort of a libertine manifesto with a dirty narrative. Has anyone else read it?
My latest Blue Vanities offering with more coming. I decided to apply some cropping, sharpening, and filtering with Neat video filter, and this is much cleaner than the original. The filtering also corrected some very over-exposed scenes, so all in all quite decent. Remember this is BV though, the original stock was not so hot. But this volume has some very hot scenes...hope you enjoy.
Starring:
Honey Pott, Bambi Leigh, Nikki Anderson, Hillary Summers and more.
Description:
Scene Listing
LOVE BUNNIES, 3f, NYC #16
LADY TAKES A RIDE, 2f, OZ #48
THE DILDO GIRLS, 1wf,1bf, #1008
DILDO DYKES, 2f, Ltd Ed #170 (Honey Pott & Bambi Leigh)
3-WAY SAPPHO, 3f, SF #140
CUNT & CLIT, LESBIAN ORGY, 5f, Rodox #620, Danish
LUST, 2f, SW #107
SECRET LOVERS, 2f, Fantasy Club #29
THE MAID IN BLACK, 2f, Candy Girls #134
BIG TIT LOVERS, 2f, DMR #17
LOVERS MEETING, 2f, NR #9
HOT CALL GIRLS, 2f, Ltd Ed #101 (Nikki Anderson & Hillary Summers)
Aujourd’hui, nous sommes mardi et qui plus est, nous sommes le 9 mars. Donc, je peux officiellement annoncer que la journée de la femme est belle et bien terminée …
Oui, je sais, j’entends d’ici vos cris indignés MAIS (il y a toujours un “mais”) je pourrais ajouter qu’il est dommage de ne consacrer qu’une [...]
La jolie Mélissa Lauren vient de s’inscrire sur Wat où elle a posté sa première vidéo, un strip-tease sexy en diable dans lequel elle se déleste de sa petite robe, que nous vous laissons découvrir ci-dessous :
On en profite pour vous dire que Mélissa Lauren a également ouvert son blog, explicitement intitulé blog [...]
No matter how foot job and hand work sound to you, young scientist Margarita M. and her assistant Irina M. invite you (together with their today’s test-guy) to go thru some tests for their femdom medical sex research! Pull your pants off and get ready! (more…)
Une fille filme sa coloc en train de se faire baiser par son copain. Il faut dire que sa coloc est une superbe blonde très sexy et en plus elle se prend une éjac faciale à la fin car elle adore ca.
Autres Articles Similaires:Belle fille belle éjacEjac faciale en pleine rueElle se prend pour une [...]
Pour les hardeurs, voici une vidéo plus que terrible ! Hihihihi.
Une voisine exhib désire du sexe avec des blacks. So voeux est vite exhausé et la voila la proie de deux bites black.
Capucine
TELECHARGEZ LA TOTALITE DE CETTE VIDEO ICI
[See post to watch Flash video]Autres Articles Similaires:Deux mamans en rutLola baise avec un coupleChatte touffue de [...]
Une cause qui avance à reculons...
Renouvellement d'un tiers des membres du Conseil constitutionnel en ce 8 mars : trois hommes viennent d'être nommés dans cette noble institution qui compte désormais huit conseillers mâles, deux anciens Présidents de [...]
C'était à l'époque glorieuse de la conscription et du service militaire obligatoire...
___
Monsieur le Ministre de la Défense Nationale,
Permettez-moi de prendre la respectueuse liberté de vous exposer ce qui suit et de solliciter de votre [...]
L?une des bases de l? ?étiquette du libertinage? est le droit dire ?Non?. L?expérience montre que pour la plus part des gens, tout le monde n?est pas bon pour tout le monde. Une mauvaise expérience peut être dommageable. Le monde du libertinage considère que chacun à le droit de dire « Non » à[...]
Le nouvel album de Gorillaz (sortie lundi prochain) est en pré-écoute en exclusivité cette semaine sur le site de streaming wormee.com
Qui est Gorillaz pour les non initiés ?
Gorillaz est un groupe de musique anglais virtuel dont les deux créateurs principaux sont DamonAlban , le chanteur de Bluret Jamie Hewlett, le dessinateur de Tank Girl, un comics britannique pour adultes. Les membres virtuels de Gorillaz sont représentés comme des personnages de bande dessinée.
Découvrez STYLO , le premier clip extrait du nouvel album « PLASTIC BEACH »
La petite histoire veut qu'en visite au Mali, Damon Albarn, le cerveau musical de Gorillaz, ait croisé un dépotoir à ciel ouvert. D'où le concept, écologique, développé sur Plastic Beach et son île de déchets imaginaire.
On vous résume vite parce que la musique est assez captivante en soi pour justifier ce troisième album du groupe fictif. Plastic Beach n'est pas que le meilleur des trois de Gorillaz, c'est aussi l'un des plus aboutis auxquels se soit attablé Albarn, qui évite les bombes façon Feel Good Inc. au profit d'une collection de chansons groovy, mais méditatives, fameusement belles. Comme sur les précédents, les invités de marque habitent et habillent les compositions d'Albarn pour le plus bel effet. Imaginez l'un des meilleurs ensembles classiques libanais, l'Orchestre national de musique arabe-orientale, marié aux rappeurs anglais Kano et Bashy (fantastique White Flag), Lou Reed viré critique vert (et caustique) sur Some Kind of Nature, Bobby Womack (si, si!) et Mos Def sur l'accrocheur premier single Stylo (à voir: son clip, avec Bruce Willis!).
Permettez-moi madame, sur votre fessier illuminé en cette journée à votre honneur consacrée de déposer avec joie et fierté cette rose d'une rare beauté
On retrouve dans ce film tous les ingrédients des écrits du Divin Marquis. Inspiré par son roman "Justine ou les malheurs de la vertu", Claude Pierson adapte au cinéma ce sulfureux appel à la perversion lancé par celui qui se retrouva embastillé et qui mourut après la révolution, vaincu par la syphilis et la folie. "Justine de Sade" ne méritait pas ce froid accueil quant il sortit dans les salles en 1972. Le comédien Marco Perrin lui apportait pourtant tout son talent acquis sur les planches parisiennes. Ironie du destin, il allait se retrouver quelques années plus tard à l'affiche d'une pièce bien connue dont le titre n'est autre que "La fessée", ça ne s'invente pas. C'est sous son bras qu'Amarande connut l'affront d'une fessée publique dont j'ai diffusé l'extrait sur ce blog. Alice Arno, la Justine du film s'en vit de toutes les couleurs en tournant ce long-métrage. Il paraît que Claude Pierson ne la ménagea point, lui faisant subir les pires vexations en l'obligeant à répéter des scènes comme celle de la fessée infligée par Marco Perrin. Les instincts sadiques du réalisateur trouvèrent là un terrain favorable pour sévir dans la plus totale impunité.
Nos amis Miguel et Laura nous ont envoyé ce superbe texte qui leur a été inspiré par le récit de notre mariage à Olga et moi, avec les articles parus les 22 et 24 février derniers.
28 juin 2003, une date que nous ne sommes pas près d'oublier!
Les coutumes des sociétés primitives avaient du[...]
Nous avons reçu ce récit d'Amélie, les photos ayant été prises par son mari candauliste à une autre occasion.
Ce jour là, assez tôt, un agent du service des eaux devait venir pour régler la pression de l?eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes.
Je me présente, Yann, trente-neuf ans, brun. Je suis marié à une jolie femme de trente-cinq ans, Mathilde, brune, un joli corps et surtout une superbe poitrine. Elle a de très gros seins qui attirent les regards, et j'avoue que ça me plaît. Voilà comment j'ai mis ma femme dans les bras de deux[...]
J?ai trouvé cette liste amusante, et je vous invite à découvrir quel « pervers » vous êtes? Harpaxophile ? Somnophile ? ou peut-être bouboupiste ??? A vous de trouver, et de le dire !!!
Lazoophilie, du Grec ancien ???? (zôon, « animal ») et ????? (philia, « amitié » ou « amour »), est [...]
Une poésie de Caroline Legault, poétesse tout ce qu'il y a de contemporain. Passionnée des mots et de la scène, elle est
également auteure et conteuse. Son bonheur dans la vie : toucher
les âmes, guérir les coeurs, stimuler les rêves.
Je suis le virtuose
du corps des femmes
je sais les faire vibrer
au point où?
elles n?appartiennent plus
qu?à ces instants de grand frisson
vulvologue doué
je suis diplômé de mes doigts
passé maître dans l?art de?
faire chanter la vulve des femmes
par mon fin doigté
et mon amour des fleurs pelviennes
d?elles émane la plus pure des essences
dans un lit
un train
le jour, de nuit
agenouillé, couché
tel le violoniste l?archet dans sa main
le violon sous son menton
je suis l?artiste du chant vulvaire
délicatement une jambe je lui soulève
et sur mon épaule je l?appuie
pour qu?à l?orée de mon oreille
je la tende au diapason
mes doigts comme mille instruments de délice
se mettent à danser sur les lèvres de ma déesse
j?entame dès lors ma symphonie
que j?achève à l?apparition des vibrations
ondoyantes
orgasmiques
tout au long du corps
et dans l?antre de ma muse
je suis le musicien de ma miss
méticuleux, à l?écoute
le prodige du sexe féminin
qui transcende le temps
et transporte par délicatesses
la beauté du monde au pays de la jouissance
de la vulve je m?enivre
je suis le chantre de l?amour
en sa rose-raie.
Dans les relations entre Maître(sse) et soumis(e), il est un élément qui varie selon les couples, les manières de dominer et les perspectives de chacun. Une notion fondamentale qui distingue, pour de nombreux adeptes, la soumise de l'esclave et qui n'est jamais la même dans aucune relation, nous parlons ici de l'initiative. En effet de part sa définition :"action d'une personne qui propose ou fait quelque chose en premier ou de quelqu'un entreprenant les choses et qui prend des décisions", l'initiative ne devrait pouvoir être applicable à une personne soumise. Celui qui décide n'est il pas celui-ci qui domine? Entreprendre n'est il pas antinomique de "se soumettre"? Pourtant, si certains dominant(e)s ne l'admettent dans aucun des actes de la personnes qu'ils soumettent, en la limitant à une rôle d' exécution unique et sans droit à un élan personnel, d'autres .... (heureusement) ... ont compris l'importance de cette notion et apprécient que la personne soumise sache prendre les devants dans certaines actions ou situations. La permission de initiative, au delà de ce qu'elle représente en soi, démontre la confiance en l'autre et en la capacité du dominant(e) de faire appréhender ces attentes. Elle permet également à la personne soumise de trouver en elle les moyens de surpasser les demandes de l'autre par une réaction personnelle, anticiper et volontaire, d'orientation en amont des attentes du dominant(e).
L'initiative est pourtant pour la personne soumise, trop souvent, un cruel dilemme car elle doit être dosée, limitée et toujours jugée a bon hessien, pour ne pas mettre en doute la dominance et l'un sans être trop libertaire pour l'autre. Ainsi, l'apprentissage de initiative devient une notion indispensable de l'éducation donnée par le Maitre(sse) à son élève. Qu'il s'agisse d'instaurer le jeu de transgression volontaire des ordres à fin d'obtenir une punition qui ravira certains partenaires (bien que nous ne convenons pas ce mode de fonctionnement...) , ou de l'apprentissage des libertés conditionnant le mode de vie dans la relation, la personne soumise se doit de connaître sans ambiguïté la tolérance qui lui est, ou non, admise et sa latitude à la mettre en ?uvre. Toute la difficulté réside dans la réduction de cette latitude selon les moments et les interactions en cours et en l'adaptabilité pour chaque situation donnée. L'initiative se doit donc de se réaliser avec une vocation et orientation de satisfaction ou d'anticipation des désirs et ne doit pas être conçue comme une prise de décision personnel, mais déjà motivée. Elle n'est volontaire uniquement dans son déclenchement, mais programmée dans son contenu.
Ainsi, il n'y a pas de réellement d'initiative de la part de personne soumise, mais une mise en ?uvre d'anticipations suggérées ou apprises, émanant de la personne dominante. Ces modes de réaction seront acquis par l'expérience via la connaissance et la reproduction de données demandées et l'adaptation aux plaisirs de celle-ci. Chaque personne dominante développera donc chez son élève les anticipations et initiatives qui lui sont propres et chères.
Pas au même endroit pour tout le monde. Alors qu’on a pu débattre ici du fait que le sexe commence quand je mets une jupe*, voici venu le comportement inverse : certaines personnes semblent avoir un incroyable talent pour désexualiser certaines pratiques que vous et moi considérerions comme, euh, du sexe. L’étude est américaine et voici quelques chiffres qui m’ont fait sourire (pas du luxe en ce jour où j’ai plutôt envie de me tirer une balle, comme chaque année) :
- 95% des personnes interrogées pensent que mettre un pénis dans un vagin équivaut à faire du sexe, ce qui laisse tout de même 5% de gens pour qui non, ce n’est pas du sexe, chérie, je te jure, c’est juste un terrible malentendu.
- 11% des répondants pensent qu’il n’y a pas eu de sexe s’il n’y a pas eu éjaculation du pénis dans le vagin.
- 19% pensent que la sodomie n’est pas du sexe (apparemment, plus les personnes sont âgées, moins la sodomie compte).
- 28% pensent que la fellation n’est pas une relation sexuelle.
On pourrait se dire : tssss, ces Américains. Mais chez nous aussi le flou artistique demeure. Je range dans ma case sexe toutes les pratiques ci-dessus, mais si avec un amant je m’étais arrêtée aux rapports orogénitaux, je ne sais pas si je le considérerais vraiment comme un amant. Plutôt comme quelqu’un qui aurait pu devenir un amant. Avec qui j’aurais eu une demi-relation sexuelle.
Je peux donc comprendre la position morale dite “de Bill Clinton” (je mets le lien parce que c’était il y a douze ans et que certains lecteurs n’étaient pas nés). En revanche, la zone trouble autour de la sodomie, ça me laisse perplexe. Je soupçonne que certaines personnes ne considèrent comme du sexe que ce qui permet de se reproduire. Mais alors dans quelle catégorie se range la sodomie ? Péché mortel ?
——————————-
*Vous êtes moralement obligés par moi d’écouter l’émission Du grain à moudre ce soir à 18h20 sur France Culture. Le débat portera sur la jupe : avancée ou recul féministe ? Je pense que ce sera super intéressant.
Ce livre vient poser à plat les maigres connaissances actuelles sur l’asexualité : des témoignages, des chiffres, et l’état des débats. L’auteure sépare bien les différents problèmes : il y a des gens chastes qui ont du désir mais choisissent de ne pas en tenir compte (comme les prêtres, en théorie), les abstinents qui ont du désir mais subissent un manque sexuel (parce que personne ne veut d’eux), et les asexuels qui n’ont pas de désir du tout (et qui pourraient représenter 1% de la population).
On peut se dire : ces gens font bien ce qu’ils veulent, ça ne mange pas de pain et ils sont peut-être les meneurs d’une évolution de la normalité sexuelle comparable à celle menée par la communauté LGBT – une position tolérante défendue par Peggy Sastre.
On peut aussi penser comme Agnès Giard que ce n’est pas tout à fait innocent de se définir par une absence, surtout quand il s’agit d’un sujet encore tabou, toujours complexe et hautement politique. Selon elle, les asexuels ressemblent à ces rappeurs qui hurlent qu’ils rejettent la société, alors que c’est précisément l’inverse, et qu’à la fin de toute façon ce n’est pas la société qui vit dans une barre HLM sans job et sans espoir. Bref, un gros tas de mauvaise foi. Elle rappelle que la sexualité est aussi faite de potentialités qui s’activent (je confirme), et que si on est flemmard, autant juste dire qu’on est flemmard au lieu de fonder un mouvement.
Entre les deux mon coeur balance.
Mais voilà. Parmi les besoins humains prétendument naturels auxquels nous sommes tous censés adhérer, il y a manger, dormir, faire l’amour, assurer sa sécurité, se reproduire. J’ai connu une personne qui n’aimait pas manger, qui ne trouvait pas ça intéressant. Et moi-même, je fais partie de ces femmes qui n’ont jamais eu envie de se reproduire, jamais une seule seconde.
(Anecdote sur le délire en question : lors de ma première visite chez une gynéco, vers 15 ans, j’expliquais que je voulais des médicaments contre la douleur des règles. Elle m’a répondu que je n’en avais pas besoin puisque la douleur passerait avec ma première maternité, donc vers 25 ans. Authentique. Je précise que depuis, je n’ai connu aucun gynéco qui ne m’ait pas foutu la pression pour que j’enfante, à croire que j’ai des gènes méritant vraiment que l’humanité les conserve – auquel cas le don d’ovules me paraît assez indiqué.)
Peut-être que je suis une loseuse de la maternité, mais en même temps, je ne suis pas une victime : à ma connaissance je ne suis pas stérile, et si je voulais, j’imagine que je trouverais quelqu’un pour m’aider à fonder une famille. La maternité ne me rejette pas. Alors peut-être que je n’ai pas activé l’instinct maternel auquel je ne crois pas. Peut-être que c’est une mode en plus d’être une pression sociale et que quand toutes mes copines s’y seront mises, j’aurai envie. Mais honnêtement, je pense avoir un Oreo au beurre de cacahuète à la place de la moindre minuscule velléité de me reproduire. Que ce soit génétique ou culturel, peu importe. Les femmes qui font cette absence de choix me paraissent équilibrées et zen. Tant qu’à faire, je voudrais leur ressembler.
C’est pourquoi je suis bien obligée de croire qu’il y a des gens qui naissent asexuels comme certains paraissent (?) naître homosexuels ou mal dans leur genre.
Peut-être qu’il faudrait se calmer sur les besoins naturels. Et sur la normalité.
Ou alors, j’en fais une affaire personnelle : si ma maternité s’active, les asexuels sont des menteurs. Dans l’intervalle, je propose qu’on leur fiche la paix.
Des videos et photos voyeurisme de
Les couples amateurs sont en perpetuelle recherche de nouveaux lieux insolites pour baiser. Surtout avec cette blonde amatrice qui adore baiser et s’exhiber en même temps. Pour elle c’est un plaisir immense que de se faire prendre par son mari en éxtérieur, dans la forêt, dans la nature ou dans des endroits de ce genre. [...]
Des videos et photos voyeurisme de
Une pièce de la maison absolument immanquable pour pratiquer le voyeurisme c’est évidemment la douche et la salle de bain en général. C’est dans ce lieu que les nanas sont la plupart du temps toutes nues et donc l’endroit ou il faut impérativement cacher une caméra espion ou un appareil photo. Nous voyons dans cette [...]
C’est aujourd’hui la Journée de la Femme !
Pour fêter ça, une petite promo s’imposait, aussi avons-nous décidé de vous proposer tous les meilleurs sextoys à prix cadeau !
Retrouvez les sextoys qui se sont le mieux vendus et qui ont le plus fait parler d’eux, de 10 à 30% moins chers !
Vous pouvez également faire un [...]
Préparez vous dès maintenant car dans 30 ans (en 2040 donc), les actrices porno telles que nous les connaissons aujourd’hui n’existeront plus. Ça fait peur hein? Pour tout vous dire, elles seront remplacées par des poupées faites de silicone et autre matières synthétiques. Oops, pour certaines c’est déjà fait pourraient dire les mauvaises langues. Quand [...]
No matter how foot job and hand work sound to you, young scientist Margarita M. and her assistant Irina M. invite you (together with their today’s test-guy) to go thru some tests for their femdom medical sex research! Pull your pants off and get ready! (more…)
This show is not just a set of outdoor nude gymnastics and yoga exercises, done in the open air. War-painted nuddie Ira L. exercises on the road for a dare. It is an idea of her lesbian army girlfriends - Ira must do the nude exercises with a rope and a hoop and perform some yoga asanas on the road. If this girl does it, she is 100% lesbian army soldier. (more…)
Je sais, ce thème vous plait et vous excite beaucoup. Moi aussi. Voici une vidéo de voyeur dans des vestiaires de filles pour mater des petits culs. Miam
Une jolie vidéo de lesbiennes, matées depuis une spycam bien placée. Perso, je ne les trouve pas très sexy, mais c'est toujours bon de mater des filles se roulant des pèles et se caressant.
salut julia,
je voulais mettre une annonce sexy sur ton blog, je suis de paris j’ai 24ans et je recherche un petit plan sexy ci joint ma photo.
Autres Articles Similaires:Plan cam pour du réelJ'aime les tenues sexySexy, jeune et célibataire !Belle, blonde et sexyFille célibataire de Paris
Voici une blonde hyper coquine et hyper chienne. Je vous plante un peu le décors. C’est l’été et cette blonde aux gros seins se fait bronzer dans son mini-bikini. Quand son mec commence à la filmer elle se met dans tous ses états et elle enlève tout et se doigte.
Autres Articles Similaires:Lucy aime se caresserSophia [...]
L?une des bases de l? ?étiquette du libertinage? est le droit dire ?Non?. L?expérience montre que pour la plus part des gens, tout le monde n?est pas bon pour tout le monde. Une mauvaise expérience peut être dommageable. Le monde du libertinage considère que chacun à le droit de dire « Non » à[...]
Le Mont-Sacré, la petite éminence osseuse qui couronne la nature de la femme, et qui est quelquefois glabre, mais le plus souvent pubescente, c?est-à-dire, couverte de poils.
Et quand il trouva la chemise, il la lève et m?appuie la main sur la motte, qu?il pince et frise quelque temps avec[...]
Veuillez me pardonner la mauvaise qualité de la photographie représentant Marie-Christine Chireix fessée par Antoine Fontaine. Sortie de l'oubli par la grâce d'un blog mis en ligne depuis près de deux ans, ce petit trésor n'a pas supporté les méfaits du temps qui passe. Je l'ai travaillé et retravaillé pour le rendre plus acceptable sans pour autant gommer totalement les traces de fatigue et la couleur jaune, symptomatique d'une longue disparition dans les profondeurs de dossiers bien rangés. Mais le cliché d'un instant ne perd pas de son intérêt néanmoins, pour un fesseur s'entend. C'était l'une des fessées du film, en l'occurrence celle d'une aubergine trop sévère qui en prend pour son grade. Elle paie ainsi les nombreuses contraventions infligées à la clientèle de l'épicière, maîtresse femme et compagne de Léon. Je finirai bien par les avoir toutes, ces fameuses corrections d'un film pas comme les autres. Et je les réunirai dans une rubrique spéciale intitulées : "Les fessées du film". Normal pour un blog consacré à cet acte d'amour d'une vie sensuelle... Non ?
Ne voyez aucune fantaisie de ma part si je m'attarde ces jours-ci sur "La fessée". Plus que le thème de ce film, c'est surtout le ton et la forme qui me plaisent. Sur la toile, on a beaucoup vu les fessées d'Emmanuelle Pareze et de Corinne Lemoine. Sans compter celle de Catherine Ringer, auprès de qui Léon exerça ses talents. Il ne savait pas encore que la petite adolescente qui fêtait ses 18 ans sur ses genoux allait devenir par la suite une icône de la chanson française, en formant un couple extraordinaire avec Fred Chichin : les Rita Mitsouko. Mais ce long-métrage qui se voulait X n'était pas comme les autres. Il employait de vraies personnalités dotées d'autres talents. Emmanuelle Pareze était montée sur les planches pour des pièces de théâtre appréciées du public à la fin des années soixante. On l'avait même vue avec Darry Cowl à l'affiche de l'émission télé si prisée à l'époque : Au Théâtre ce soir. Antoine Fontaine lui même débuta au théâtre avant de se lancer dans un genre qui lui permettait de subvenir à ses besoins. Enfin, Corinne Lemoine tourna dans des séries B sans parvenir à percer autrement que sur le grand écran des productions spécialisées. Ce n'était donc pas des professionnels cent pour cent étiquetés films X qui se produisaient dans ces scènes de fessée, mais bien des artistes au talent multiple qui jouaient avec leur corps. Comment pourrait-on les en blâmer ? Tenez, prenez cette scène du film, appréciez-là et écoutez. Le texte que récite Antoine Fontaine n'est pas du Verlaine, encore moins du Raimbeau. Mais il est bourré d'humour et de tendresse. A l'image de ces petites fesses qui défilent devant lui pour un bal des débutantes aguichant. Combien d'entre-elles ont connu sous des mains amicales l'ivresse d'une bonne fessée ?
Minux0 dans son dernier commentaire voulait me voir avec un gode dans chaque orifice, me voilà déjà en photo avec un gode dans le cul... Nous mettrons bientôt en ligne d'autre photos avec plusieurs choses dans mes trous... A très bientôt, et n'oubliez pas de me laisser vos commentaires ;)
Une photo de mon cul en noir et blanc, selon une pause qu'avait voulu mon Maître: genoux joints mais pieds écartés. Merci encore pour tous vos commentaires. Nous avons ajouté quelques contacts msn ce week-end. Donc messieurs, pensez à vous connecter pour que nous puissions discuter, voire plus... ;)
Je veux vous raconter un voyage ferroviaire que j'ai fait il
y a quelques semaines. Un voyage chaud, plein se sensualité... Avec de jeunes
acteurs, désolé de vous choquer, peut-être. Mais je n'ai été cette fois que voyeur...
Je ne suis pas devenu actif. Ca n'aurait pas été accepté... Pourtant !...
Voici donc...
Le TGV entre en gare de Lausanne. Il vient de je ne sais où
! Il va sur Paris, ma destination. Pour une rare fois et pour 10? de plus, j'ai
réservé en première. Je repère ma voiture, ma place, m'installe. Peu de monde.
Mais je constate qu'il y a là un groupe d'une vingtaine d'adolescents. 15-16
ans tout au plus, peut-être même moins pour certains. Autant de garçons que de
filles. Britanniques... Sans doute un voyage de classe... D'ailleurs à
l'arrivée à Paris, je constate que les adultes sensés les accompagner étaient
dans la voiture précédente avec d'autres jeunes. Ceux-là auront été contraints
à plus de tranquillité...
Les filles sont toutes très féminines et fières de leur féminité, poitrines le
plus souvent moulées dans des tops qui arrêtent au-dessus du nombril... Ou
alors profonds décolletés ou pour 2 ou 3, un sage corsage dont les boutons du
haut sont restés ouverts. Jeans moulants ou mini-jupes, serrées ou larges...
L'une d'elles, malgré le froid dehors est en short court, moulant, laissant
voir ses belles, longues et fines jambes aux cuisses galbées...
Les garçons sont comme des petits coqs... Chemises largement ouvertes sur leurs
poitrines nues et glabres ou tee shirt moulant leurs jeunes musculatures encore
toute en finesse... Jeans tombant à mi-fesses laissant apparaître la ceinture
et la marque (important la marque !) de leurs caleçons ou alors pantalons type
trainings ou alors pantalons très serrés moulant leurs jeunes attributs
virils... Ces attributs étaient d?autant plus visible, ce soir-là, qu?ils
étaient passablement gonflés !
Ils sont calmes. L'ambiance est feutrée. Mais ils bougent beaucoup... Changent
sans cesse de place... Mais je me rends
compte assez vite qu'ils ne changent pas seulement de place mais... de couple !
Et ça se bécotent, et ça se palpe, et ça se caresse... et... plus encore, vous
allez le voir. A croire qu'ils ont décidé pendant ces 4 heures de voyages de
tous s'essayer, se goûter, se connaître autrement qu'en classe...
Un premier fait m'a mis la puce à l'oreille !... Un garçon (jean moulant) va
aux toilettes. Quand il en revient, une fille (également jean moulant) se lève
et l'attend au niveau de son siège, juste devant moi. Elle me tourne dos, le
garçon me fait face. Au milieu du couloir, sans plus de préliminaires, ils
s'étreignent comme s'ils étaient de vieux amants... Immédiatement les mains du
gars glissent sur les fesses de la fille et les pétrissent à travers le tissu.
Et je vois la main de la fille disparaître entre eux deux et se poser sur la
braguette du garçon ou elle s'agite... Et tous les deux disparaissent sur les
sièges d'où venait de sortir la minette... Je ne me suis pas levé pour voir ce
qu'ils faisaient... mais je les entendais : halètements, petits grognements,
bruits de succion... Quelque temps plus tard, ils se lèvent, un peu rouges l'un
et l'autres, ajustent leurs vêtements et partent chacun de leur côté... Je ne sais pourquoi mais je suis troublé !... J'essaie de me plonger dans mon
bouquin. Un bouquin sérieux. J'ai un peu de mal à suivre ce que je lis... Ma
pensée vagabonde...
Un peu plus tard, un nouveau couple vient se jeter sur les sièges à côté de
moi, de l'autre côté du couloir. Le garçon est contre la fenêtre et la fille
plus près de moi... Ils ne s'occupent absolument pas de moi et, comme s'ils
étaient seuls, ils partent à la découverte l'un de l'autre... Leurs mains se
baladent sur le corps de l'autre... Puis ils s'étreignent, s'embrassent à
pleines bouches... Et puis une main du garçon essaie de se glisser entre peau
et pantalon, par derrière. Il ne peut pas, c'est trop serré ! Alors la fille se
redresse, ouvre son pantalon et le descend très légèrement... Oh, quelques
centimètres. Suffisants pour que la main du garçon puisse pénétrer entraînant
encore plus bas la ceinture... Et j'ai une vue totale sur la main qui glisse le
long du sillon, un doigt qui pénètre plus profondément et puis la main qui va
encore plus bas, plus loin... La fille n'est pas en reste. Elle a ouvert la
braguette du gars et a plongé la main dedans... Je me rince l'oeil ! J'avoue... C'est le garçon qui le premier abandonne... Il retire sa main. A t'il eu
ce qu'il voulait ? Ca a été en tous cas plus silencieux que ceux de tout à
l'heure... Un dernier baiser. Le gars se
lève et s'en va. La fille se pelotonne sur le siège, me tournant le dos et me
montrant une belle vue sur le haut de ses fesses entre lesquelles pénètre un
joli petit string rouge...
Elle reste seule un moment. Sans doute somnole-t'elle... Et puis une autre
jeune fille arrive. Elle caresse furtivement le haut des fesses. L'autre
sursaute. Elles rient. S'assoient côte à côte et se mettent à parler assez
bas... En riant beaucoup...
Au bout d'un temps je veux aller aux toilettes. En y allant, je vois un autre
couple bien affairé... Lui a la main profondément enfouie sous la mini-jupe,
entre les jambes écartées de la fille... Elle joue avec le sexe tendu, à
travers le tissu du training... Ils ont tous les deux les yeux fermés goûtant
leur plaisir...
Sur la plate-forme, un autre couple. Lui assis sur le strapontin. Elle, en
mini-jupe également, assises à califourchon sur ses genoux, la jupe remontant
tout en haut des cuisses... Il a, lui aussi, les mains enfouies sous la jupe...
Il le visage enfoui entre les deux seins de la copine.
En revenant, je constate qu'il y a quelques autres adultes dans la voiture.
Mais aucun ne réagit de quelque manière que ce soit. Soit ils dorment. Soit ils
sont plongés dans leur bouquin ou leur ordi... Et moi, je bande.
Encore une demi heure de voyage. Et le coup de grâce... Trois garçons
s'assoient ensemble à deux travées devant moi. La fille en short, se plante
devant eux, dans le couloir, jambes écartées... Elle entame sur place une danse langoureuse, ondulant du bassin, se caressant le corps : les cuisses, les fesses, le sexe, le ventre, les seins... Elle remonte son tee-shirt jusque sous les seins, suffisamment haut pour qu'on voit que ses seins sont en liberté... Se caresse le ventre... Puis elle ouvre légèrement son short
et plonge la main à l'intérieur... Et elle commence à se caresser... Elle ferme
les yeux, sans arrêter ses ondulations... Je suis fasciné par ce spectacle de cette (très) jeune fille tellement impudique. Elle ralentit, accélère, change le mouvement de sa main,
s'immobilise, se crispe... Et puis, elle se réajuste, attrape un sac, en sort
un pantalon large qu'elle enfile... Et repart s'assoir plus loin... Les garçons n'ont pas moufté ! J'imagine dans quel état ils doivent se trouver après se spectacle !
Le train ralentit. Tout le monde regagne sa place. On commence à rentrer dans
la banlieue. Un homme -un prof sans doute- arrive et parle fort pour se faire
entendre de tous pour donner quelques consignes... Les jeunes l'écoutent
religieusement, respectueusement...
Ce livre vient poser à plat les maigres connaissances actuelles sur l’asexualité : des témoignages, des chiffres, et l’état des débats. L’auteure sépare bien les différents problèmes : il y a des gens chastes qui ont du désir mais choisissent de ne pas en tenir compte (comme les prêtres, en théorie), les abstinents qui ont du désir mais subissent un manque sexuel (parce que personne ne veut d’eux), et les asexuels qui n’ont pas de désir du tout (et qui pourraient représenter 1% de la population).
On peut se dire : ces gens font bien ce qu’ils veulent, ça ne mange pas de pain et ils sont peut-être les meneurs d’une évolution de la normalité sexuelle comparable à celle menée par la communauté LGBT – une position tolérante défendue par Peggy Sastre.
On peut aussi penser comme Agnès Giard que ce n’est pas tout à fait innocent de se définir par une absence, surtout quand il s’agit d’un sujet encore tabou, toujours complexe et hautement politique. Selon elle, les asexuels ressemblent à ces rappeurs qui hurlent qu’ils rejettent la société, alors que c’est précisément l’inverse, et qu’à la fin de toute façon ce n’est pas la société qui vit dans une barre HLM sans job et sans espoir. Bref, un gros tas de mauvaise foi. Elle rappelle que la sexualité est aussi faite de potentialités qui s’activent (je confirme), et que si on est flemmard, autant juste dire qu’on est flemmard au lieu de fonder un mouvement.
Entre les deux mon coeur balance.
Mais voilà. Parmi les besoins humains prétendument naturels auxquels nous sommes tous censés adhérer, il y a manger, dormir, faire l’amour, assurer sa sécurité, se reproduire. J’ai connu une personne qui n’aimait pas manger, qui ne trouvait pas ça intéressant. Et moi-même, je fais partie de ces femmes qui n’ont jamais eu envie de se reproduire, jamais une seule seconde.
(Anecdote sur le délire en question : lors de ma première visite chez une gynéco, vers 15 ans, j’expliquais que je voulais des médicaments contre la douleur des règles. Elle m’a répondu que je n’en avais pas besoin puisque la douleur passerait avec ma première maternité, donc vers 25 ans. Authentique. Je précise que depuis, je n’ai connu aucun gynéco qui ne m’ait pas foutu la pression pour que j’enfante, à croire que j’ai des gènes méritant vraiment que l’humanité les conserve – auquel cas le don d’ovules me paraît assez indiqué.)
Peut-être que je suis une loseuse de la maternité, mais en même temps, je ne suis pas une victime : à ma connaissance je ne suis pas stérile, et si je voulais, j’imagine que je trouverais quelqu’un pour m’aider à fonder une famille. La maternité ne me rejette pas. Alors peut-être que je n’ai pas activé l’instinct maternel auquel je ne crois pas. Peut-être que c’est une mode en plus d’être une pression sociale et que quand toutes mes copines s’y seront mises, j’aurai envie. Mais honnêtement, je pense avoir un Oreo au beurre de cacahuète à la place de la moindre minuscule velléité de me reproduire. Que ce soit génétique ou culturel, peu importe. Les femmes qui font cette absence de choix me paraissent équilibrées et zen. Tant qu’à faire, je voudrais leur ressembler.
C’est pourquoi je suis bien obligée de croire qu’il y a des gens qui naissent asexuels comme certains paraissent (?) naître homosexuels ou mal dans leur genre.
Peut-être qu’il faudrait se calmer sur les besoins naturels. Et sur la normalité.
Ou alors, j’en fais une affaire personnelle : si ma maternité s’active, les asexuels sont des menteurs. Dans l’intervalle, je propose qu’on leur fiche la paix.
Le week-end dernier avec mes amis Madame Glamour et Pedobear, on a décidé d’aller en soirée bondage.
Le problème dès qu’on veut assister à ce genre d’événements, c’est le dress-code à l’entrée. Il y en a toujours pour un bras. Les camarades s’en sont tirés pour quelques millions (mais admettez que ça tabasse). Moi pour nettement moins. (J’avais laissé mon corset à l’anglaise chez le boyfriend, grmbl.)
Plan pour les filles :
- leggings imitation latex, 15 euros
- top imitation latex, 30 euros chez American Apparel (c’est une jupe, selon eux, mais elle remonte tellement que j’ai dû la détourner de mes fesses)
- New Look vend des talons-aiguilles à haut potentiel prostitutionnel pour 30-40 euros, si vous n’avez pas déjà cet article dans votre armoire (honte)
- une femme du monde qui s’apprête à passer une nuit sur 10 centimètres de bonheur a toujours dans son sac des pansements gélifiés (il y a plein de marques qui font ça)
- la ceinture cloutée, vous n’êtes pas obligées :)
N’importe quoi en vrai latex/vinyle coûte minimum deux fois plus cher, les combinaisons totales sont compliquées à porter dans la vie de tous les jours : pénétrer le monde du libertinage demande un gros investissement. Quand on est passionné, ok. Mais quand on veut juste visiter, c’est plus compliqué. Je soupçonne cette discrimination par l’argent de servir à décourager les touristes.
A l’arrivée, pour une soirée bondage, je n’aurais pas vu l’ombre d’une corde. En revanche, nous avons dû être les seules personnes de la boîte à ne pas baiser en public… Que ce soit dans le jacuzzi ou sur les banquettes, c’était film porno en direct, souvent à quelques centimètres de nous. Bonjour la frustration :)
La palme du wtf revient à un fétichiste qui avait cousu un paillasson sur ses vêtements pour que les gens lui marchent dessus (sauf pause pipi, il a passé la nuit allongé à plat ventre sur le sol). J’avais déjà rencontré ce genre de spécimens à Paris mais ils n’avaient jamais poussé le vice jusqu’à avoir le paillasson directement incorporé. Mais bon, allez savoir, peut-être que ces clubs sont remplis de voleurs de paillasson qui attendent la moindre erreur pour s’emparer des paillassons des autres, les salauds.
Bref. C’était ma première soirée fétichiste à Berlin (damned, je vieillis) et vous gagnez une photo supplémentaire parce que j’aime m’asseoir langoureusement sur mon bureau en me la jouant à mort.
Ah tiens puisque Lâm fait tourner le lien : P&P se moque (gentiment) des blogueuses mode. Mon message à l’humanité : les filles, on sait que quand vous mettez les pieds en dedans, c’est pour cacher vos genoux. Mais c’est ok. On a toutes des genoux qui sont parfois un chouïa de travers et ça vaut MIEUX qu’avoir l’air constipée.
Director:
Alexis Neve
Writer:
Hans Billian (writer)
Cast (Cast overview, first billed only)
Heidrun Kussin ... Madame Sybille
Jürgen Rehmann ... Jean
Andrea Rau ... Alexandra
Frank Glaubrecht ... Frank Haller
Marianne Lebeau ... Jennifer
Peter Wesp ... Robert
Petra Schröder ... Veronika
Peter Toren ... Der Graf
Barbara Peters ... Graziella
Stefan Matthes ... Das Bürschchen
Ingrid Steeger ... Frosine, die Magd
Jürgen Wegener ... Forsteleve
Herbert Weissbach ... Spießer
Oscar Sabo
Wilfried Herbst ... Geigenlehrer Philoni
Préparez vous dès maintenant car dans 30 ans (en 2040 donc), les actrices porno telles que nous les connaissons aujourd’hui n’existeront plus. Ça fait peur hein? Pour tout vous dire, elles seront remplacées par des poupées faites de silicone et autre matières synthétiques. Oops, pour certaines c’est déjà fait pourraient dire les mauvaises langues. Quand [...]
Aujourd’hui, Vendredi soir, c’est la fin de la semaine, la plupart d’entre vous est en weekend (désolé pour ceux qui bossent demain Samedi). Je ne sais pas pour vous, mais cette semaine se termine plutôt bien et j’avais envie de partager avec vous un peu de cette bonne humeur.
Il y a quelques jours Tori Black, [...]
This show is not just a set of outdoor nude gymnastics and yoga exercises, done in the open air. War-painted nuddie Ira L. exercises on the road for a dare. It is an idea of her lesbian army girlfriends - Ira must do the nude exercises with a rope and a hoop and perform some yoga asanas on the road. If this girl does it, she is 100% lesbian army soldier. (more…)
We’ve left pantyhose sports girl Slim at the gym, where this sylphlike gymnast does half naked exercises in fishnet black pantyhose. As this slender flexible chick is worth much closer attention than we’ve paid to her (don’t ask me why - just believe!), so let’s watch her sexy gym pantyhose video! (more…)
Excellente vidéo par contre il faut que vous mettiez le son car c’est un mix de couples ou de filles seules qui se font chopper en flag en train de baiser ou de se masturber. Il y en a même une qui répond à sa mère qu’elle est en train de ranger sa chambre alors [...]
Voici un couple très cochon et très exhib qui ne prend son pied que lorsqu’il baise en public. Ils se mettent au bord d’une route et commence par se caresser puis ca se termine par une bonne levrette pendant que les passants profitent du spectacle.
Autres Articles Similaires:Jeunette suce et se fait baiserBelle fille belle éjacMadame [...]
Le nouvel album de Gorillaz (sortie lundi prochain) est en pré-écoute en exclusivité cette semaine sur le site de streaming wormee.com
Qui est Gorillaz pour les non initiés ?
Gorillaz est un groupe de musique anglais virtuel dont les deux créateurs principaux sont DamonAlban , le chanteur de Bluret Jamie Hewlett, le dessinateur de Tank Girl, un comics britannique pour adultes. Les membres virtuels de Gorillaz sont représentés comme des personnages de bande dessinée.
Découvrez STYLO , le premier clip extrait du nouvel album « PLASTIC BEACH »
La petite histoire veut qu'en visite au Mali, Damon Albarn, le cerveau musical de Gorillaz, ait croisé un dépotoir à ciel ouvert. D'où le concept, écologique, développé sur Plastic Beach et son île de déchets imaginaire.
On vous résume vite parce que la musique est assez captivante en soi pour justifier ce troisième album du groupe fictif. Plastic Beach n'est pas que le meilleur des trois de Gorillaz, c'est aussi l'un des plus aboutis auxquels se soit attablé Albarn, qui évite les bombes façon Feel Good Inc. au profit d'une collection de chansons groovy, mais méditatives, fameusement belles. Comme sur les précédents, les invités de marque habitent et habillent les compositions d'Albarn pour le plus bel effet. Imaginez l'un des meilleurs ensembles classiques libanais, l'Orchestre national de musique arabe-orientale, marié aux rappeurs anglais Kano et Bashy (fantastique White Flag), Lou Reed viré critique vert (et caustique) sur Some Kind of Nature, Bobby Womack (si, si!) et Mos Def sur l'accrocheur premier single Stylo (à voir: son clip, avec Bruce Willis!).
Alors que D. avait sombré dans les bras de Morphée, de l?autre côté de l?écran, J.M tentait de clore les dossiers en cours qu?il avait lâchement abandonnés pour se rendre au cinéma. A trop courir, il n?avait plus que peu de temps à accorder aux plaisirs simples de la vie, il ne vivait plus il rêvait. Tout à coup, au milieu de ses dossiers, elle lui était apparue, elle, D. comme un rêve ou une histoire sans fin dans la nébulosité de ses désirs. Il n?était pas loin de trois heures du matin , lorsqu?il passait enfin une main dans ses cheveux , puis plus bas sur sa nuque pour effacer toute tension musculaire due à trop de concentration .Il était temps d?aller se coucher , la nuit serait encore courte ?
Il faisait pourtant un détour par son ordinateur ? Un message plus lumineux avait attiré son attention parmi d?autres plus professionnels. Il le lisait tout d?abord avec une avidité particulière ce mail que lui avait fait parvenir D. dès son retour dans ses appartements. Puis il se replongeait dans la lecture plus minutieusement, recherchant des codes qui auraient pu trahir sa présence à ses côtés .Mais rien, rien ne laissait transparaitre un quelconque soupçon d?une approche ou d?une intuitive reconnaissance. Il s?en félicitait intérieurement tant il tenait à faire durer le mystère de cette étrange attirance qui les rapprochait jour après jour inexorablement.
Avec une extrême délicatesse il s?attardait un moment sur les images que D. lui avait faites parvenir, associant à présent un regard, un sourire un visage à ce corps artistiquement floutée par la photographe qui n?était autre qu?elle-même. Secrètement il avait espéré qu?elle lui fasse parvenir prochainement une nouvelle image d?elle qu?elle se plaisait à mettre en scène dans son confidentiel boudoir. Mais dans chacun de leurs échanges n?apparaissait jamais une quelconque prière ou requête. De l?évolution de leur relation épistolaire se détachait une troublante complicité intuitive que ni l?un, ni l?autre ne tenait à corrompre par trop d?empressement. Aucune explication ne pouvait élucider cette étrange rencontre, si ce n?étaient cet amour des mots et cette quête aventureuse de l?état amoureux. Mais était-il besoin de trouver une interprétation rationnelle à leur rapprochement ?
Il devait lui répondre et sans attendre pour essayer de la surprendre à l?aube d?une nouvelle journée, alors qu?elle serait encore tiède et ensommeillée au sortir de ses draps.
« Bonsoir Chère D.,
J?ai vu hier soir le film de Tom Ford.Pour Tom Ford, je partage votre analyse d?un monde proposé bien trop aseptisé pour être entièrement convaincant. Mais il n?en demeure que c?est le thème du désir qui transparait et submerge le film, même si celui de l?amour aurait du être davantage abordé. Au-delà de l?amour, il y a aussi l?espoir, celui de la vie qui, quoi que l?on puisse croire aux moments les plus difficiles, vaut toujours d?être vécue. On ne peut (ne doit ?) oublier, mais on peut reconstruire et être heureux, désirer à nouveau, voire aimer.
Le désir est la partie que Tom Ford est le plus aisément parvenu à traiter. C?est cette partie qui m?a intéressé par ce que, que ce soit sous l?angle hétérosexuel ou homosexuel, le désir est le moteur de nos pulsions. Mais l?érotisme en est sa représentation, notre capacité à connaître physiquement la saveur de l?éternité. Je ne crois pas que dans ce film il devait y avoir de l?érotisme ?
Mais bien sûr que oui, les acteurs sont magnifiques et le charme de Colin Firth opère véritablement. Moi aussi je suis resté sous le charme
Je vous imagine à cette heure tardive au fond de votre lit, délicieusement lovée une main entre vos cuisses, toute à vos rêves de voluptés et de désirs.
Alors ne surtout ne bougez pas, n?ouvrez pas les yeux et laissez moi vous dire au creux de l?oreille le bonheur et le plaisir que j?ai eu cette nuit à lire votre nouvelle missive.
Ne vous réveillez surtout pas lorsque ma main effleurera la chaleur de votre cuisse et que mes baisers accompagneront votre sommeil. J?en ressens déjà le goût de votre peau
J.M »
La sensualité de D. l?avait accompagné jusque sous ses draps, mais emporté par l?épuisement d?une folle journée, il s?endormait rapidement emmenant avec lui dans un monde onirique le reflet du lac d?amour de cette femme mystère.
Genuine tears form the epic finale of pretty Susan Gilbert?s domestic discipline series. Off with friends to a party, looking hot in school uniform, Susan?s in trouble when she doesn?t make it home before dawn. She bends over for 8 solid licks with the board, 3 bare, producing real tears and genuine apologies. Slo-mo action replay: awesome Firm Hand Spanking !
Featuring Ariel X with Chelsea You work hard getting a good herb garden going only to catch your neighbor snipping away at the fruits, or rather herbs, of your hard work. This may have happened to Chelsea once, but bets are it won't again Good Spanking!
Voici quelques photos envoyées par un mari . Je l'ai reçu deux fois avec sa femme et le massage a rapidement fait évoluer cette dernière . Son corps est plus libre et a plus envie de jouer . L'éveil des sensations sur toutes les zones érogènes de son corps sans se centrer exclusivement sur son[...]