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Les archives coquines, sexy et érotiques de blogosexy|
Samantha
19 ans - Pessac (33)
Le message de Samantha
Salut Olwenn
J'ai découvert ton blog grace à Dailymotion...
J'ai tout de suite aimé :))
Je te donne quelques photos (oops dslé pas très dénudées ptdrr) mais en fonction des coms je ferais un petit [...]
Amélie
19 ans - Creteil (94)
Le message d'Amélie
Coucou Olwenn
Ben voilà, moi c'est Amélie 19 ans de Créteil et étudiante en médecine 1ère année !
je t'envoie 3 petites tof de moi en espérant que tu aimeras :)
Je te trouve vraiment trop trop belle et ton blog [...]
… pour aller voter Gally (un nom, un mail à spam, trois clics). Pour être un peu avec moi à Angoulême. Pour me faire plaisir. Parce qu’elle mérite de gagner. (Allez siouplaît, vous pouvez voter jusqu’à dimanche matin, et j’aimerais bien voir sa BD remporter la mise. Dix secondes. Pliz.)
Dans la vie de tous les jours, les garçons ont des pénis. Dans la littérature érotique, ça ne se passe pas du tout comme ça : ils ont des hampes viriles, éventuellement des matraques ou des pistons si la scène devient chaude. Leurs coups de reins sont toujours formidables et ils jouissent dans un râle. Il faut bien préciser que râler pendant l’amour est très impoli ? généralement, il vaut mieux attendre la fin de la relation sexuelle pour exprimer son mécontentement. Posséder une hampe virile ne donne pas tous les droits. De temps en temps, les auteurs (masculins) comparent le pénis avec des armes : lance, hallebarde, épée, sous-marin nucléaire. C’est surestimer légèrement la taille et le caractère contondant de l’organe masculin, de même que confondre un scrotum avec une bourse surestime la valeur financière du sperme ? de fil en aiguille, pas surprenant qu’on en arrive aux douches dorées ! Les écrivains, c’est bien connu, sont tous des pervers.
Les femmes des romans, de leur côté, ont le bon goût de « gémir sous les coups de boutoir » de leurs partenaires, ce qui est autorisé par les bonnes manières même si le boutoir, en zoologie, désigne le groin du sanglier. Leur vulve se transforme généralement en fruit ? comme un abricot, ? ou en fleur ? comme une rose. On est loin des noms d’animaux à fourrure couramment utilisés, dans le langage oral comme dans le sexe oral.
Dans le passé, les hommes de la littérature possédaient des vits, mais ils ont préféré arrêter parce que les femmes se moquaient d’eux (« non, pas trop vit ! pas trop vit ! »). Avec la hampe, l’extension du domaine de la vanne s’est considérablement réduit, mais on peut toujours parler de hampe de chevet ou de hampe à huile si on est une demoiselle bien éduquée.
Somewhere on this site there was talk about Roberta Pedon's background. While looking for some other vintage material I came across supposed biographical information on Ms. Pedon. I don't recall whether anything here was either corrborated or refuted, but it's worth a look. http://www.nationmaster.com/encyclopedia/Roberta-Pedon
Qui n’a jamais rêvé, en regardant un film porno de voir les actrices sortir de l’écran et prendre vie à côté de soi? Des réalisateurs de Hong Kong vont peut-être bientôt réaliser ce doux rêve grâce à la 3D.
Le film 3D Sex And Zen, premier film réalisé, comme son nom l’indique, en 3D, tourné en [...]
Ce souhait, c’est celui de beaucoup de femmes et le cauchemar de nombreux hommes.
Dans une récente campagne de pub, Durex apporte la solution avec ses préservatifs “Last Longer”. Désormais messieurs, vous n’aurez plus à pensez à votre déclaration d’impôts ou à vote belle mère. Ci-dessous, l’explication en images :
Et n’oubliez pas que même [...]
Lusory brunette Sofia S. and lewd trainer Irina continue indulging in nude gymnastics mixed with lesbian sex. You are sure to remember their first sports porn experiment in the bedroom where Irina was coaching Sofia in naked lesbian acrobatics. Today they do the do in the parlor but are still sporty, flexy, naked, horny and giving themselves up to hot lesbian sex. (more…)
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Pas abonné à TPS Star ? Dailymotion vous paie le voyage dans le temps et vous offre la redif d'En attendant minuit, l'émission charme présentée par la diva Axelle Parker. Deuxième manche et toujours aussi... rhâââââ lovely !
Bonjour à tous et toutes,
Il y a quelques semaines je vous avez envoyé ma contribution perso coquine pour Blogdefolie. Aujourd’hui me revoici avec de nouvelles photos coquines.
Je suis très impatiente d’avoir vos avis donc lâchez vous et je veux beaucoup de coms.
Voilà une vidéo maison, tournée le week-end dernier, avec un jeune couple (Clara venant de prendre 18 ans) qui nous vient de Normandie.
Je part les accueillir gare saint-lazare puis nous prenons le taxi pour aller chez Guillaume, un fan de de J&M, qui rêvait d’assister à une baise en direct. Super excité à matter ce [...]
Personnes sensibles s'abstenir , surtout les garçons qui fétichisent leur truc à faire pipi .. Et dire que certaines chochottes couinent quand l'urologue leur passent la sonde , encore une jérémiade et je demande à la dame de vous tripoter..
Rien ,rien à se mettre sous la dent , que du cul bas de gamme ,"du porno discount" ,donc reprenant mon baton de pélerin (ce n'est pas une métaphore) , je me lance dans le cul intelligent.. Ce brave garçon a utilisé des images extraites de magazine porno, amusant le résultat, non ? Artist Jonathan Yeo creates portraits of famous people using collages of images from pornographic magazines. He's covering up one of the ruder bits here..
Parfois, il ne faut pas aller au bout de ses envies, le désir est le moteur d?une relation, celui qui nous conduit....
Ce matin, elle a reçu sa lettre....
Ses larmes emprisonnées depuis des décennies ont quitté leur lit pour gonfler l?eau crasseuse de sa détresse sentimentale.
Son c?ur chavire et s?abime dans le fond des abysses d?un amour condamné avant que d?exister.
Tous ses espoirs s?effondrent et se brisent au sol, les souvenirs déboulent en avalanche détruisant ses espoirs d?enfin le retrouver.
Ils ne seront jamais amant, l?avenir est incertain mais jamais clandestin.
Comment a- t- elle pu songer partager le destin d?un homme qui ne sait où le mène son chemin ?
Comment a-t-elle pu songer partager les idées d?un homme qui ne connaît de l?amour que le refrain ?
Elle a perdu tous ses amis et son Amour aussi s?en est enfui, la laissant solitaire dans son lit trop grand.
Que va-t-elle pouvoir fairede ses mains si elle ne peut plus espérer le toucher ?
Sa bouche ne lui sera plus d?aucune utilité si elle ne peut plus l?embrasser.
Rien ne s?oublie...elle songe à son regard effleurer son corps sous le diaphane de ses voiles, elle songe à ses doigts avides de découvrir le grain de sa peau possédée de brûlants désirs de lui, elle songe à ces envies qu?il diligentait de main de maître sur son corps alangui.
Il était l?émotion de son corps, sa vie, sa raison d?être et de respirer.
Elle n?attendra plus la douceur de ses mots, ni leson de sa voix dans ses nuits agitées par ses rêves si fébriles qu?ils savaient l?embraser.
Il était le symbole de sa féminité, l?essence même de sa lubricité, mais il l?a congédiée avant que de l?aimer, par dépit ou lâcheté, elle ne le saura jamais
Finalement, ils ne vivront jamais ensemble, ne se rencontreront jamais, leur histoire d?amour est avortée par sa seule volonté, tout cela n?était qu?un jeu machiavélique, ou un rêve utopique.
Il ne lui tiendra jamais la main, mais ce désir qui les rassemble, comme des volutes de fumée, se diffuse dans la chambre.
Il n?a pas cru bon de l?écouter quand elle lui murmurait « on se ressemble, nous sommes faits pour vivre ensemble », mais au fond de son c?ur, elle sait qu?ils se ressemblent, sûrement trop pour n?être qu?une entité.
Elle n?a pas su lire dans ses blessure, n?a pas su l?aimer comme il lui demandait, rien n?est jamais facile.
Dans les derniers rayons de soleil, il lui semble l?apercevoir, dans le couloir elle attend le bruit de ses pas.
Ses mains recherchent en souvenir un plaisir diffus, les souvenirs se mélangent, la tempête s?éloigne doucement, elle aperçoit comme une trêve, une brèche étrange dans les remparts qu?il a dressés autour de lui, elle s?y engouffre.
Elle l?aime et le déteste, recherche son plaisir, un plaisir épuré dépouillé de colère, entre ses cuisses ouvertes.
Comme excitée d?être privée de son corps à tout jamais, elle se laisse guider en caresses solitaires jusqu?aux portes de l?enfer, pour elle son paradis, dont il est l?instigateur.
Jamais du désir de son corps elle ne se lassera, c?est l?amour qui conduit ...parfois jusqu?à la casse, parfois jusqu?à l?ennui.
Elle a envie de l?aimer encore une fois, une dernière fois avant de l?oublier ou plutôt d?essayer.
Ne jamais regretter ses conneries, c?est lui qui lui a dit !
Mon ami est photographe de charme, c?est d?ailleurs ainsi que nous nous sommes rencontrés.
J?étais alors modèle, toujours à le recherche de photographes compétents qui puissent retranscrire sur papier glacé, mes émotions, des plus tendres ou plus osées.
Ma quête de talents photographes fut longue et sinueuse, jusqu?au jour où par le biais d?Internet je suis tombée sur la perle rare.
Mon impudeur exhibitionniste et son goût pour les situations peu courantes, l?art de la mise en scène et les lieux insolites nous ont rapidement rapprochés.
Nous avons pendant un certain temps écumé tous les endroits qu?il connaissait, du plus sordide au plus raffiné, mettant en scène nos fantasmes sans jamais les avoir vécu, ni même songé les vivre un jour.
De ses clichés émanait un fétichisme latent, une attirance prononcée pour la lingerie sophistiquée, faite de voile et de dentelles, de corsets baleinés et lacés mettant en exergue la taille et la cambrure de la féminité.
Ce fétichisme vestimentaire m?a à tel point envoûté que je dilapidais en quelques semaines le peu d?économie qu?il me restait.
Mes nouvelles tenues aussi provocatrices que singulières donnèrent rapidement une nouvelle tendance à son art photographique.
Mon outrecuidance exhibitionniste à me montrer nue dans des situations de plus en plus impudique, a eu tôt fait de le faire chavirer, mais jamais, au grand jamais il n?a pu soupçonner à quel point nos séances photos exaltaient mon désir de lui plaire.
Son disciplinaire professionnalisme réprimait ses pulsions légitimes de me voir outrepasser mon rôle de modèle.
Il fallait donc, que je devance ses envies, le malmener, le surprendre pour lui faire oublier le sérieux de son métier.
Il n?était pas rare qu?il mette en scène des rôles de bourgeoise dévêtue , savamment étudiées dans des endroits cossues , appartements bourgeois meublés de très belles et très onéreuses antiquités, ou bien encore palaces renommés qui faisaient sa préférence.
Plus que complices, nous étions devenus amis, de vrais amis, mais pour autant, il ne me laissait jamais le choix du décor, me demandant seulement de jouer mon rôle porno chic.
Mais l?amitié a ses limites et les désirs ne peuvent résolument pas restés à l?état fantasmagoriques.
« J?ai une idée de mise en scène lui dis-je un jour, alors que nous étions en train de programmer une nouvelle séance photographique, un tableau que nous n?avons pas encore exploité, me donnes ?tu le privilège d?organiser notre prochain travail artistique ? »
Il a acquiescé, sans aucune tergiversation, me confiant la tache de dégoter le lieu et la tenue.
Je n?aurais rien proposé, si je n?avais déjà une idée en tête. Les femmes sont ainsi, enfin je le leur souhaite, elles ne font jamais dans l?à peu près.
Nous convenions d?une date, après qu?il m?ait confié combien il trouvait mon idée très excitante, tout en relativisant son enthousiasme.
« J?espère ne pas me tromper en te faisant confiance, même si je trouve ton entreprise particulièrement audacieuse »
Je lui donnais donc rendez-vous le jour convenu, dans une demeure bourgeoise de la banlieue chic de Paris.
Après des palabres interminables, j?avais obtenu, prétextant un rendez-vous professionnel très important, les clefs de la somptueuse résidence appartenant à des amis de mes parents, et pour la plupart du temps vacante de ses occupants.
Tôt le matin, afin de réchauffer l?atmosphère de la plus grande pièce de la maison, j?avais dans l?âtre allumé un feu de cheminée, et dans le grand salonmeublé Empire, disséminé ici et là de grands candélabres en argent usurpés dans les boudoirs adjacents.
Afin de donner au décor théâtral une austérité plus simpliste, j?avais pris le soin de dénuder les hauts murs des tableaux de Maître dont ils étaient ornés, laissant ici et là la trace des ?uvres dérobées.
Trop point n?en faut pour créer une ambiance, l?idée d?une fastueuse habitation dépouillée de ses trésors donnait une note misérable au luxe de l?environnement.
Au milieu de la pièce trônait un somptueux tapis persan, face à la monumentale cheminée, unique vestige du mobilier fastueux, après que j?ai eu, le désir décuple les forces, déplacé canapé et autre méridienne dans les pièces attenantes.
Le décor était planté, et c?est, assez fière du résultat, que j?allais revêtir la tenue que j?avais choisie de mettre en scène.
Rendez-vous était donné, aux alentours de dix huit heures, le moment idéal, quant le crépuscule donne une teinte particulière et feutrée à une pièce sous hauts plafonds, l?enrobant d?une magie supplémentaire.
J?avais intentionnellement laissé la monumentale porte d?entrée entrouverte, afin que mon ami découvre solitaire les lieux par mes soins choisis.
J?avais même poussé le vice jusqu?à flécher le parcours jusqu?au grand salon.
Camouflée derrière une des lourdes tentures, j?observai la moindre de ses réactions, le découvrant tantôt admirateur, tantôt circonspect, jouissant de ma jubilation de l?avoir ici entraîné.
Tout aussi professionnel qu?à son habitude, il avait jaugé la lumière ambiante tentant vainement d?éclairer la pièce d?une lumière artificielle.
Peut-être avait-il songé que le contrat d?électricité avait été interrompu, en vérité il n?en était rien, j?avais tout simplement à des fins machiavéliques, pris soin de couper le compteur.
Alors qu?il déballait son matériel photographique je faisais une apparition théâtrale surgissant de derrière les hautes tentures dans un costume de soubrette des plus seyants.
Sa première réaction fut lapidaire, quelque peu désorienté par cette délicieuse femme de chambre coquette et délurée l?accueillant comme le maître des lieux.
« Une soubrette ? »
Son fétichisme sous-jacent avait rapidement ravivé ses esprits.
Son regard, à peine éclairé par les flammes vacillantes des chandeliers et du feu dans l?âtre me renvoya son secret .Il était conquis, tant par ma tenue vestimentaire, que par la coquine qui le revêtait.
Je n?avais rien omis pour soudoyer son tempérament, trop rigoureux.
Tous dans mes vêtements étaient des plus affriolants, du corset largement décolleté à mes escarpins talons aiguilles en vernis noir.
Sous une jupe noire très, très courte, rehaussée d?un minuscule tablier blanc dévoilant la naissance de mon petit cul à peine camouflé sous une petite culotte blanche, s?échappaient des porte-jarretelles retenant des bas - couture de soie noirs dont il était particulièrement friand.
Mais la friponnerie de la coquine domestique résidait finalement dans le détail des accessoires, coiffe de dentelles blanches, longs gants fourreau et à la place du plumeau, une badine de cuir noir.
Sous les sunlights de son objectif enfiévré par l?audacieuse libertine domestiquée, dans l?impudeur la plus totale je lui offrais la plus longue et plus pertinente série de shoots qu?il n?ait jamais réalisé auparavant.
Tournant, virevoltant, zoomant sur mes parties les plus intimes alors que j?entamais un effeuillage dans les règles de l?art, il se prêtait à mon jeu, dans une insouciance et une naïveté presque ordinaire.
Enfin débarrassée des futilités vestimentaires, à savoir ma jupe et ma petite culotte, d?un geste rapide et calculé, je l?arrachai à sa passion artistique, avant que de promener ma badine de la base de son cou jusqu?à son sexe dont la protubérance me signifiait que j?avais atteint l?effet escompté.
Avec autant de fermeté, d?un coup de pied contenu, de la pointe de mon escarpin, je le poussais dans le seul fauteuil de la pièce et je tentais de l?effeuiller d?une manière fort sensuelle.
Mais c?était sans compter sur sa rebelle virilité que je domptais dans l?instant d?un coup de badine bien appliqué sur la partie de sa cuisse dénudée.
Il fut conquis dans l?instant par mon jeu de rôle de domestique disciplinaire, vaincu, par tant d?ingéniosité pour parvenir à mes fins et ses désirs inavoués.
Nu comme un vers, je lui ordonnai de s?allonger sur le tapis, nid d?amour réchauffé par les braises incandescentes du feu de cheminée.
Mes deux prunelles lui renvoyaient le reflet d?une concupiscente bonne délurée qui allait baiser son Maître sans son consentement.
M?allongeant sur son corps brûlant de désir, je passais un long moment à jouir du plaisir de l?instant d?enfin découvrir chaque parcelle de la peau parfumée de l?homme que je désirais tant en secret. Et de mes doigts et de mes lèvres j?en explorais chaque fragment, jusqu?à engloutir son vit d?une seule gorgée.
Sauvageonne effrontée, amazone délicieusement charnelle, femme de désir et de plaisir, je chevauchais ma monture sauvagement avant que d?entamer un rodéo, son arbre de vie planté dans mon ventre, mes seins enfuis de mon corset, mes mains, mes ongles plantés dans sa ceinture abdominale jusqu?à l?orgasme, violent, puissant, dévastateur, nous emportant, dans un décor éblouissant de luxure, dans la tourmente du plaisir dont on ne voudrait jamais revenir.
Les murs du salon de la somptueuse demeure résonnent encore de l?écho de nos longs gémissements, complices de notre première étreinte érotique et le tapis frissonne encore sous l?empreinte des fragrances de nos corps enfiévrés.
Il m?en a valu une série de fessées dans les règles de l?art, cul nu et relevé, punissant l?indisciplinée servante de ses audaces érotiques, photos à l?appui, immortalisant la correction sur papier glacé.
Ce jour là je gagnais un amant et lui perdait son modèle.
Les photos ne furent jamais publiées, mais conservées dans un press-book intitulé « soubrette attitude » que nous consultons de temps en temps en souvenir d?une nuit peu ordinaire, riche en rebondissements. Il trône aujourd?hui en bonne place dans notre bibliothèque personnelle.
Je n?ai jamais plus joué ce rôle, mais nous en avons inventé de nouveaux et en concevons toujours de bien plus polissons dans l?intimité de notre passion sensuelle...mais ceci ne vous regarde pas !
Hi! My name is Trixie and not even the tightest Ace bandage could disguise this natural fact: I HAVE BIG BOOBS. Since I was blessed with a big bosom, I figured it
made sense to make my own website where I can show off my natural assets:
hummmm Trixie :))
Elle a [...]
Jazmine
24 ans - Région Parisienne
Le message de Jazmine
Bonjour Olwenn... voici 4 photos pour ton blog pour la catégorie Avant - Après... si elles plaisent à tes visiteurs je compte participer pour les concours du mois de Février
Merci à toi. J'aime trop ton [...]
A l’heure qu’il est et si les grèves le veulent bien, je suis à Angoulême en train de boire du champagne. Pour alimenter le blog, plop, vous avez droit à des extraits de mon Anti-Kamasutra (comme ça si vous êtes pauvres, vous pourrez faire semblant de l’avoir lu quand même) ! On commence avec l’introduction sous ce joli dessin d’Arthur de Pins, qui illustre le livre (moitié de texte, moitié d’image) avec son habituel talent agaçant.
(Cette illustration-ci correspond au chapitre où je me moque de la sacralisation de la révolution sexuelle.)
Alpha, omega, tantra
On aime beaucoup les Indiens. On mange souvent des tandooris. On porte volontiers des vêtements orange, pourvu que ce soit la mode. On ne crache pas sur une bonne comédie Bollywood. En revanche les Indiens sont en train de coloniser notre sexualité et personne ne fait rien (alors que si Poutine tenterait de nous convertir aux joies du bortsch vaginal, la communauté internationale réagirait tout de suite).
L’Inde possède l’arme atomique, mais uniquement pour faire diversion. La véritable invasion est celle du Kamasutra (littéralement, « les Aphorismes du Désir ») et elle dure depuis sa traduction par Sir Richard Burton en 1883 ? plus d’un siècle d’avancée rampante, mais on sait depuis Gandhi que la patience est une stratégie parfaitement efficace. Aujourd’hui, ce vieux texte (1 500 ans mais la datation est compliquée) squatte les rayons des librairies, écrasant la production locale, et tant pis pour l’exception culturelle française. Le Kamasutra éclipse notre érotique judéo-chrétienne, ce qui honnêtement n’est pas un mal, mais aussi les érotiques chinoises, japonaises ou africaines ? moins faciles à vendre en supermarché. A vrai dire, le Kamasutra aurait dû être le point de départ d’une reconstruction de la sexualité occidentale, et pour l’instant, se contente d’en être le point d’aboutissement. L’alpha et l’omega de nos désirs.
Le Kamasutra en soi n’est certainement pas une mauvaise lecture (même si les prochains chapitres se permettront une critique de l’Incritiquable), le problème, c’est qu’après deux millénaires passés à se référer seulement à la Bible, nous ayons remplacé un livre unique par un autre livre unique. Ainsi le meilleur service qu’on pourrait rendre au Kamasutra (après l’avoir lu !) serait de s’en débarrasser ou de s’en servir pour caler la machine à laver sur laquelle vous allez faire l’amour. La messe sexuelle est dite, tout reste à réinventer.
Homoparentalité chez Libé, inceste chez le Figaro, Planning Familial chez le Monde. Et des commentaires, surtout chez Libé, qui donnent envie de se tirer une balle dans la psychanalyse de comptoir du XIXe siècle (encore). Sauvez les homos, plantez un arbre ! Pour que les partisans du biologique retournent y vivre. A part ça, Facebook a dépassé Porntube en septembre : c’est officiel, les gens ne vont plus sur Internet (seulement) pour se masturber, mais surtout pour retrouver leurs potes de 5e, comme quoi on aurait plus besoin de liens sociaux que d’images pornographiques. Notons que d’après ce même article, les gens préfèrent mater du porno le dimanche matin. Je suis assez d’accord.
Somehow I have picked up this nasty pop-ad. It comes up every time I move from one site to another within My Archives. Quite regularly it crashes the internet browser.
Since it's lead banner is "My Archives brought to you by Free Porn Jerk", it is obviously tied some way to this site. I have not seen it any where else in my internet travels.
What if any thing can be be done? As of this time it is impossible to make use of this site.
Née en République Tchèque, Suzie Carina est ce qu’il convient d’appeler une bombe. Cette actrice est rapidement devenue incontournable dans les productions Marc Dorcel.
Même si elle se cantonne désormais aux scènes lesbiennes, Suzie a débuté par des scènes hétéro comme le prouve sa scène avec 2 hommes dans Priscila : Vices & Prostitutions.
Plus récemment, vous [...]
Vous connaissez certainement l’organisation PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) qui lutte contre le mauvais traitement fait aux animaux.
Leur slogan “I’d rather go naked than wear fur” (je préfère me promener nue plutôt que de porter de la fourrure) a été mis en image avec de nombreuses personnalités féminines telles que [...]
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Stunning Mary continues experimenting with nudesport female couples. She has already revealed the special acrobatic talents of delicious Alena M.. And Mary has already played the hottest specialexercises games with lovely Lisa L.. In this episode the trainer has provoked the girls to have some lesbian fun. (more…)
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Voici une vidéo de ma collection personnelle. Ma maitresse en plein après midi qui vient me sucer à la maison c’est le top.
Ne dites rien à ma femme lol elle n’est pas au courant de tout ca …. mais une bonne pipe ca fait vraiment du bien.
Y a pas à dire les américaines sont vraiment des filles super chaudes. Voici une vidéo d’une jeune teen bien coquine qui s’exhibe toute seule devant son miroir et elle se filme avec son appareil photo.
Si il y a des petites françaises qui veulent nous faire la même chose on est preneur
- M'enfin, c'est pas possible ! Faites quelque chose... J'ai déjà ouvert la porte, sorti nos sacs, appelé l'ascenseur mais elle court dans tous les coins de la chambre, farfouille, cherche... - Que vous arrive-t-il donc, ma Douce... Auriez-vous par hasard égaré quelque précieux effet ? J'en rajoute mais j'adore ! Mon calme apparent la met parfois dans tous ses états, jusqu'à lui faire frémir les narines. Et et ça me bouleverse au plus haut point quant elle frémit des narines et qu'elle en perd tous ses moyens... Je rentre les sacs, je referme la porte. - Oui, voilà ! 'Gzactement... J'ai égaré quelque effet, comme vous dites ! Je ne trouve plus ma... ma chose là. Vous ne sauriez pas, vous qui avez toujours les yeux partout ? Non. Franchement je ne sais pas. Et j'ai beau regarder ici ou là je ne vois rien qu'elle aurait pu oublier... A vrai dire, je m'intéresse beaucoup plus à son agitation qu'à l'objet perdu : elle ne tient plus en place et voulant faire vite, vibrionne, s'agite en tous sens et marque son passage de son parfum ambré, comme sillage que je suis, le nez au vent... Et bien sûr je joue les utilités, explore le couvre lit en désordre, l'oreiller creusé de son empreinte. - Et la salle de bain, vous avez inspecté la salle de bain ? Oui, elle a inspecté la salle de bain... Et là-haut, me dis-je avisant cette curieuse mezzanine... - Et là-haut ? Vous... Aussi sûre qu'un guide de Chamonix, elle entreprend l'escalade. Parvenue sur la dernière marche, elle pose un genou, inspecte... - Non, rien... Au bas du marchepied, la situation s'éclaire soudain pour moi d'un jour nouveau... - Heu... Regardez bien. Prenez votre temps ma Douce... A hauteur de mon visage, ses longues jambes fusent vers les hauteurs et ses cuisses échappées de ses bas se perdent dans le clair-obscur de ses dessous où je brûle d'apercevoir l'ineffable trace d'un string, l'ourlet d'une culotte, le sourire d'une chatte... Mais dans le flou du mouvement, dans le frou-frou de sa jupe, je ne vois rien d'autre que la naissance d'une fesse, l'éclat fugitif d'une chair blanche... - Je ne vois rien... - Non... Moi non plus, hélas... Je vais aventurer une main dans l'ombre ensorceleuse... - Ah, mais... Suis-je bête ! Je reprends ma main. D'un petit saut gracieux, elle redescend, saisit son petit sac, vérifie le contenu. - Tout va bien, elle était là... - Mais que cherchiez-vous au juste ? Elle rougit un peu... - Ça ! ... Et brandit victorieusement les quelques grammes d'une infime culotte... J'ai bien pensé lui demander de remonter sur l'escabeau, mais...
C'était une chambre spacieuse et claire comme on n'en trouve que dans les hôtels de province, avec un grand lit, un miroir rococo et deux fenêtres. Il y avait aussi deux grands fauteuils et une table basse? J'ai commencé à prendre des photos, puisque nous étions venus pour ça ! Des photos de la chambre, des fauteuils, de la table avec son bouquet sec, des rideaux aussi, en contre-jour parce que le soleil couchant donnait encore sa lumière dorée? Et je vous racontais des histoires, des bêtises? Puis d'un coup, je vous ai vue entrer dans mon viseur ! Vous vous placiez dans le champ, tripotant le rideau, arrangeant le bouquet, jouant avec les moulures du miroir. Et j'ai continué à prendre des photos, de la chambre avec vous qui passiez, des fauteuils profonds que vous essayiez, aux rideaux derrière lesquels vous faisiez semblant de vous cacher ! Et je me disais "tout de même, elle va bien se décider !" Et juste à ce moment là, votre jupe a glissé... Et vous vous êtes retrouvée en petite culotte avec votre pull si court... Et vous avez longuement examiné les fleurs en vous penchant un peu... Et...
Je vous regardais du coin de l'oeil tandis que je photographiais votre écharpe dans l'espoir d'y cueillir un peu de votre parfum... Je vous regardais venir à moi devant mon objectif et vous n'aviez pas encore esquissé la moindre pose, vous n'aviez même pas tendu vos petits seins vers moi que je bandais déjà, simplement parce que vous étiez là...
Je vous regardais, je vous guettais dans mon viseur et vous le saviez. Mais pour exalter plus encore votre désir, vous feigniez de croire que je ne m'intéressais pas à vous... Vous tourniez et virevoltiez, vous dansiez autour de moi puis enfin, n'y tenant plus, vous avez fait glisser je ne sais comment votre jupe jusqu'à vos pieds, réalisant d'un coup que vous n'aviez plus grand chose à retirer ! Et je photographiais votre chaînette à votre cou, attendant avec impatience de voir votre petite croix en or se balancer incongrûment entre vos seins nus... Puis votre pull, vous l'avez fait s'envoler d'un seul mouvement au-dessus de votre tête, ébouriffant vos cheveux et vous êtes retrouvée, un peu fragile, presque perdue, en petite culotte au milieu de cette grande chambre.
Je souris encore de votre surprise lorsque vous m'avez vu m'approcher, pointant mon objectif à quelques centimètres pour photographier cet adorable petit noeud de ruban, judicieusement piqué au dessus de votre aine ! Et ne me dites pas que vous n'avez pas vu le mouvement de mon appareil lorsque doucement je l'ai incliné pour voir la courbe délicate de votre motte étroitement moulée sous l'étoffe ! Vous l'avez si bien remarqué, que des deux mains, légèrement, imperceptiblement, vous avez descendu votre slip découvrant bientôt votre pubis puis votre chatte tout entière et votre fente entrebâillée...
Et avec ça, vous auriez voulu que je ne bande pas ?
Si j'en crois mon calendrier, il ne me reste plus que deux jours pour présenter mes v?ux les plus libertins à tous mes lecteurs.
En ces temps de crise, mouilliez, bandez, sucez, baisez, sodomisez, léchez, branlez, foutez... tout à loisir et que 2009 n'entrave pas [...]
Le striptease est un art difficile, beaucoup s'y essaie, mais peu arrive à vraiment exécuter la chose de manière convaincante. Mais voici une superbe créature qui nous offre ses talents et ses charmes et démontrant combien elle maitrise le striptease. Erotisme et bien plus encore au rendez vous...
hello.
have browsed all the web about a classic french movie "sophie aime les sucettes" the alternative title is:"partouzes infernales" but found nothing. is there anyone who have this sweet movie please ? I will be gratful.
Director:
Scotty Fox
Writers:
Cash Markman (writer)
Chad Randolph (co-writer)
By-the-book cop Sgt. Joe Thursday is assigned to work with a female partner as they search the streets of San Francisco for a missing movie star.
Cast
Kristara Barrington ... Heather Bush
Blondi ... Missy Link
Erica Boyer ... Joy Sum Ting
Damon Christian ... Cop
Mike De Marco ... Norris Stallone
Candie Evans ... Officer Candie Mundee
Kevin James ... Sgt. Joe Thursday
Penny Lane ... Rose Butt (as Renee Hunter)
Tony Montana ... Gino G. Dementis
Ray Wells ... Reverand Shipwell (as Raymond Dandee)
Size: 957 Mb
Length: 1:20:03
Resolution: 576 x 432
Language: English
Stunning Mary continues experimenting with nudesport female couples. She has already revealed the special acrobatic talents of delicious Alena M.. And Mary has already played the hottest specialexercises games with lovely Lisa L.. In this episode the trainer has provoked the girls to have some lesbian fun. (more…)
Le magazine Maximal, spécialisé dans les jeux de l'amour et du hasard, s'associe au spécialiste des tournois en ligne Poker770, pour vous couvrir de cadeaux !
Inscrivez-vous sur www.maximalpokertour.com du 20 décembre 2008 au 14 février 2009 à partir de 21h15, montrez à vos adversaires que le poker, même sans entraînement, ça le fait grave, sélectionnez-vous et partez 8 jours à Las Vegas !!!
Hey les mecs,
Moi c’est Laure et j’habite dans le 93 en banlieue parisienne. Je suis dans une période ou j’aime tout ce qui a un rapport avec le sexe mais je complexe un peu sur mon corps. Je me trouve un peu trop grosse et j’aimerai savoir ce que vous aimez vous chez une femme [...]
Amy Smart s’est fait connaitre du grand public grâce à ses rôles dans Starsky & Hutch, Felicity et Scrubs. Cette jolie blonde a de forts atouts pour avoir une grande carrière car dans cette vidéo elle nous montre des seins super beaux.
Je sais , je sais , j'ai un penchant certain pour les costumes surtout quand c'est du porno ( l'habilleuse a un bon job encore que ces garnements se tachent facilement , bref, en route pour cette vidéo !
Dans le très important magazine "Entrevue" , un pauvre grouillot a écrit ça sur Madame Helena Christensen : "Nue, topless et diablement sexy, Christensen se dévoile avec un glamour infini devant l'objectif de Solve Sundsbo. Des clichés qui prouvent que cette beauté malgré son âge, a toujours la forme et le glamour de sa jeunesse..". "Malgré son âge" ...dit le ou la pov' pigiste , ben heureusement que je ne suis pas le rédac'chef, elle a 41 ans..
C'était une chambre spacieuse et claire comme on n'en trouve que dans les hôtels de province, avec un grand lit, un miroir rococo et deux fenêtres. Il y avait aussi deux grands fauteuils et une table basse? J'ai commencé à prendre des photos, puisque nous étions venus pour ça ! Des photos de la chambre, des fauteuils, de la table avec son bouquet sec, des rideaux aussi, en contre-jour parce que le soleil couchant donnait encore sa lumière dorée? Et je vous racontais des histoires, des bêtises? Puis d'un coup, je vous ai vue entrer dans mon viseur ! Vous vous placiez dans le champ, tripotant le rideau, arrangeant le bouquet, jouant avec les moulures du miroir. Et j'ai continué à prendre des photos, de la chambre avec vous qui passiez, des fauteuils profonds que vous essayiez, aux rideaux derrière lesquels vous faisiez semblant de vous cacher ! Et je me disais "tout de même, elle va bien se décider !" Et juste à ce moment là, votre jupe a glissé... Et vous vous êtes retrouvée en petite culotte avec votre pull si court... Et vous avez longuement examiné les fleurs en vous penchant un peu... Et...
Je vous regardais du coin de l'oeil tandis que je photographiais votre écharpe dans l'espoir d'y cueillir un peu de votre parfum... Je vous regardais venir à moi devant mon objectif et vous n'aviez pas encore esquissé la moindre pose, vous n'aviez même pas tendu vos petits seins vers moi que je bandais déjà, simplement parce que vous étiez là...
Je vous regardais, je vous guettais dans mon viseur et vous le saviez. Mais pour exalter plus encore votre désir, vous feigniez de croire que je ne m'intéressais pas à vous... Vous tourniez et virevoltiez, vous dansiez autour de moi puis enfin, n'y tenant plus, vous avez fait glisser je ne sais comment votre jupe jusqu'à vos pieds, réalisant d'un coup que vous n'aviez plus grand chose à retirer ! Et je photographiais votre chaînette à votre cou, attendant avec impatience de voir votre petite croix en or se balancer incongrûment entre vos seins nus... Puis votre pull, vous l'avez fait s'envoler d'un seul mouvement au-dessus de votre tête, ébouriffant vos cheveux et vous êtes retrouvée, un peu fragile, presque perdue, en petite culotte au milieu de cette grande chambre.
Je souris encore de votre surprise lorsque vous m'avez vu m'approcher, pointant mon objectif à quelques centimètres pour photographier cet adorable petit noeud de ruban, judicieusement piqué au dessus de votre aine ! Et ne me dites pas que vous n'avez pas vu le mouvement de mon appareil lorsque doucement je l'ai incliné pour voir la courbe délicate de votre motte étroitement moulée sous l'étoffe ! Vous l'avez si bien remarqué, que des deux mains, légèrement, imperceptiblement, vous avez descendu votre slip découvrant bientôt votre pubis puis votre chatte tout entière et votre fente entrebâillée...
Et avec ça, vous auriez voulu que je ne bande pas ?
Toujours est-il que lorsque nous sommes arrivés à l?Univers, votre bras comme une ceinture chaude et sucrée était autour de ma taille. Nous nous sommes installés. Nous avons rapproché nos sièges, émerveillant ainsi mon ventre de cette intelligente connivence ..
Amarrés l'un à l'autre, chaloupant un peu pour accorder nos pas, mon bras autour de ta taille, ma main aux aguets sur la peau mouvante et tiède, juste à cette hauteur où l'on se dit que les frontières des convenances ne devraient pas exister.
Deux petites marches à monter. Je t'ai poussée devant moi, prétexte à voir onduler tes rondeurs sous ton léger cotillon. Frontière encore : l'ourlet de ta jupe le dispute aux dentelles de tes bas, entre les deux mon c?ur chavire? Le bar est tout en longueur et juste après, petite table discrète d'où l'on peut voir sans trop se montrer, où l'on peut se montrer sans le vouloir vraiment. Mon bras laisse ta taille, ma main frôle tes fesses, ta veste tombe dévoilant un instant ton pull tendu sur tes seins qui me narguent, on s'assied l'un près de l'autre, on rapproche les sièges pour étudier la carte. - Et... Qu'aimeriez-vous ?
Moi, ce que j'aimerais? Tes genoux qui se séparent modestement, le creux de l'étoffe entre tes jambes, la chaleur de ton ventre sous ma main vagabonde, mes doigts qui s'égarent et la moiteur ambrée de ton parfum? Rude whisky aux odeurs de tourbe ? Bière ? Et sa mousse blanche qui déborde de la choppe, s'écoule sur tes doigts, se répand sur tes lèvres? Cocktail explosif ? Et ta bouche qui aspire la paille fluo, ta bouche fruitée sur le bord du verre, ta langue?
- Un verre de vin, peut-être ? Est-ce que vous savez que? J'ai posé ma main sur la tienne? J'ai pris ta main dans la mienne? - Oui ?
Je ne pense plus qu'au vallon étroit qui s'ouvre entre tes cuisses, à ta motte bombée sous le satin de ta culotte, aux reliefs de ta fente, aux rives humides de ton ruisselet qu'aucun été n'assèchera jamais? J'envie le verre que tu baises, le cuir de ton fauteuil où tu te trémousses, la bougie dont la flamme danse dans tes yeux...
Et j'envie la voix qui s'écoule de tes lèvres lorsque tu me dis soudain : - A quoi pensez-vous ?
Mon ami est photographe de charme, c?est d?ailleurs ainsi que nous nous sommes rencontrés.
J?étais alors modèle, toujours à le recherche de photographes compétents qui puissent retranscrire sur papier glacé, mes émotions, des plus tendres ou plus osées.
Ma quête de talents photographes fut longue et sinueuse, jusqu?au jour où par le biais d?Internet je suis tombée sur la perle rare.
Mon impudeur exhibitionniste et son goût pour les situations peu courantes, l?art de la mise en scène et les lieux insolites nous ont rapidement rapprochés.
Nous avons pendant un certain temps écumé tous les endroits qu?il connaissait, du plus sordide au plus raffiné, mettant en scène nos fantasmes sans jamais les avoir vécu, ni même songé les vivre un jour.
De ses clichés émanait un fétichisme latent, une attirance prononcée pour la lingerie sophistiquée, faite de voile et de dentelles, de corsets baleinés et lacés mettant en exergue la taille et la cambrure de la féminité.
Ce fétichisme vestimentaire m?a à tel point envoûté que je dilapidais en quelques semaines le peu d?économie qu?il me restait.
Mes nouvelles tenues aussi provocatrices que singulières donnèrent rapidement une nouvelle tendance à son art photographique.
Mon outrecuidance exhibitionniste à me montrer nue dans des situations de plus en plus impudique, a eu tôt fait de le faire chavirer, mais jamais, au grand jamais il n?a pu soupçonner à quel point nos séances photos exaltaient mon désir de lui plaire.
Son disciplinaire professionnalisme réprimait ses pulsions légitimes de me voir outrepasser mon rôle de modèle.
Il fallait donc, que je devance ses envies, le malmener, le surprendre pour lui faire oublier le sérieux de son métier.
Il n?était pas rare qu?il mette en scène des rôles de bourgeoise dévêtue , savamment étudiées dans des endroits cossues , appartements bourgeois meublés de très belles et très onéreuses antiquités, ou bien encore palaces renommés qui faisaient sa préférence.
Plus que complices, nous étions devenus amis, de vrais amis, mais pour autant, il ne me laissait jamais le choix du décor, me demandant seulement de jouer mon rôle porno chic.
Mais l?amitié a ses limites et les désirs ne peuvent résolument pas restés à l?état fantasmagoriques.
« J?ai une idée de mise en scène lui dis-je un jour, alors que nous étions en train de programmer une nouvelle séance photographique, un tableau que nous n?avons pas encore exploité, me donnes ?tu le privilège d?organiser notre prochain travail artistique ? »
Il a acquiescé, sans aucune tergiversation, me confiant la tache de dégoter le lieu et la tenue.
Je n?aurais rien proposé, si je n?avais déjà une idée en tête. Les femmes sont ainsi, enfin je le leur souhaite, elles ne font jamais dans l?à peu près.
Nous convenions d?une date, après qu?il m?ait confié combien il trouvait mon idée très excitante, tout en relativisant son enthousiasme.
« J?espère ne pas me tromper en te faisant confiance, même si je trouve ton entreprise particulièrement audacieuse »
Je lui donnais donc rendez-vous le jour convenu, dans une demeure bourgeoise de la banlieue chic de Paris.
Après des palabres interminables, j?avais obtenu, prétextant un rendez-vous professionnel très important, les clefs de la somptueuse résidence appartenant à des amis de mes parents, et pour la plupart du temps vacante de ses occupants.
Tôt le matin, afin de réchauffer l?atmosphère de la plus grande pièce de la maison, j?avais dans l?âtre allumé un feu de cheminée, et dans le grand salonmeublé Empire, disséminé ici et là de grands candélabres en argent usurpés dans les boudoirs adjacents.
Afin de donner au décor théâtral une austérité plus simpliste, j?avais pris le soin de dénuder les hauts murs des tableaux de Maître dont ils étaient ornés, laissant ici et là la trace des ?uvres dérobées.
Trop point n?en faut pour créer une ambiance, l?idée d?une fastueuse habitation dépouillée de ses trésors donnait une note misérable au luxe de l?environnement.
Au milieu de la pièce trônait un somptueux tapis persan, face à la monumentale cheminée, unique vestige du mobilier fastueux, après que j?ai eu, le désir décuple les forces, déplacé canapé et autre méridienne dans les pièces attenantes.
Le décor était planté, et c?est, assez fière du résultat, que j?allais revêtir la tenue que j?avais choisie de mettre en scène.
Rendez-vous était donné, aux alentours de dix huit heures, le moment idéal, quant le crépuscule donne une teinte particulière et feutrée à une pièce sous hauts plafonds, l?enrobant d?une magie supplémentaire.
J?avais intentionnellement laissé la monumentale porte d?entrée entrouverte, afin que mon ami découvre solitaire les lieux par mes soins choisis.
J?avais même poussé le vice jusqu?à flécher le parcours jusqu?au grand salon.
Camouflée derrière une des lourdes tentures, j?observai la moindre de ses réactions, le découvrant tantôt admirateur, tantôt circonspect, jouissant de ma jubilation de l?avoir ici entraîné.
Tout aussi professionnel qu?à son habitude, il avait jaugé la lumière ambiante tentant vainement d?éclairer la pièce d?une lumière artificielle.
Peut-être avait-il songé que le contrat d?électricité avait été interrompu, en vérité il n?en était rien, j?avais tout simplement à des fins machiavéliques, pris soin de couper le compteur.
Alors qu?il déballait son matériel photographique je faisais une apparition théâtrale surgissant de derrière les hautes tentures dans un costume de soubrette des plus seyants.
Sa première réaction fut lapidaire, quelque peu désorienté par cette délicieuse femme de chambre coquette et délurée l?accueillant comme le maître des lieux.
« Une soubrette ? »
Son fétichisme sous-jacent avait rapidement ravivé ses esprits.
Son regard, à peine éclairé par les flammes vacillantes des chandeliers et du feu dans l?âtre me renvoya son secret .Il était conquis, tant par ma tenue vestimentaire, que par la coquine qui le revêtait.
Je n?avais rien omis pour soudoyer son tempérament, trop rigoureux.
Tous dans mes vêtements étaient des plus affriolants, du corset largement décolleté à mes escarpins talons aiguilles en vernis noir.
Sous une jupe noire très, très courte, rehaussée d?un minuscule tablier blanc dévoilant la naissance de mon petit cul à peine camouflé sous une petite culotte blanche, s?échappaient des porte-jarretelles retenant des bas - couture de soie noirs dont il était particulièrement friand.
Mais la friponnerie de la coquine domestique résidait finalement dans le détail des accessoires, coiffe de dentelles blanches, longs gants fourreau et à la place du plumeau, une badine de cuir noir.
Sous les sunlights de son objectif enfiévré par l?audacieuse libertine domestiquée, dans l?impudeur la plus totale je lui offrais la plus longue et plus pertinente série de shoots qu?il n?ait jamais réalisé auparavant.
Tournant, virevoltant, zoomant sur mes parties les plus intimes alors que j?entamais un effeuillage dans les règles de l?art, il se prêtait à mon jeu, dans une insouciance et une naïveté presque ordinaire.
Enfin débarrassée des futilités vestimentaires, à savoir ma jupe et ma petite culotte, d?un geste rapide et calculé, je l?arrachai à sa passion artistique, avant que de promener ma badine de la base de son cou jusqu?à son sexe dont la protubérance me signifiait que j?avais atteint l?effet escompté.
Avec autant de fermeté, d?un coup de pied contenu, de la pointe de mon escarpin, je le poussais dans le seul fauteuil de la pièce et je tentais de l?effeuiller d?une manière fort sensuelle.
Mais c?était sans compter sur sa rebelle virilité que je domptais dans l?instant d?un coup de badine bien appliqué sur la partie de sa cuisse dénudée.
Il fut conquis dans l?instant par mon jeu de rôle de domestique disciplinaire, vaincu, par tant d?ingéniosité pour parvenir à mes fins et ses désirs inavoués.
Nu comme un vers, je lui ordonnai de s?allonger sur le tapis, nid d?amour réchauffé par les braises incandescentes du feu de cheminée.
Mes deux prunelles lui renvoyaient le reflet d?une concupiscente bonne délurée qui allait baiser son Maître sans son consentement.
M?allongeant sur son corps brûlant de désir, je passais un long moment à jouir du plaisir de l?instant d?enfin découvrir chaque parcelle de la peau parfumée de l?homme que je désirais tant en secret. Et de mes doigts et de mes lèvres j?en explorais chaque fragment, jusqu?à engloutir son vit d?une seule gorgée.
Sauvageonne effrontée, amazone délicieusement charnelle, femme de désir et de plaisir, je chevauchais ma monture sauvagement avant que d?entamer un rodéo, son arbre de vie planté dans mon ventre, mes seins enfuis de mon corset, mes mains, mes ongles plantés dans sa ceinture abdominale jusqu?à l?orgasme, violent, puissant, dévastateur, nous emportant, dans un décor éblouissant de luxure, dans la tourmente du plaisir dont on ne voudrait jamais revenir.
Les murs du salon de la somptueuse demeure résonnent encore de l?écho de nos longs gémissements, complices de notre première étreinte érotique et le tapis frissonne encore sous l?empreinte des fragrances de nos corps enfiévrés.
Il m?en a valu une série de fessées dans les règles de l?art, cul nu et relevé, punissant l?indisciplinée servante de ses audaces érotiques, photos à l?appui, immortalisant la correction sur papier glacé.
Ce jour là je gagnais un amant et lui perdait son modèle.
Les photos ne furent jamais publiées, mais conservées dans un press-book intitulé « soubrette attitude » que nous consultons de temps en temps en souvenir d?une nuit peu ordinaire, riche en rebondissements. Il trône aujourd?hui en bonne place dans notre bibliothèque personnelle.
Je n?ai jamais plus joué ce rôle, mais nous en avons inventé de nouveaux et en concevons toujours de bien plus polissons dans l?intimité de notre passion sensuelle...mais ceci ne vous regarde pas !
L?instant d?après, libérée du corps pesant d?amour de son amant, Mathilde avait rejoint la salle d?eau.
Le miroir, si souvent complice de sa féminité, lui avait renvoyé le reflet d?une femme dont les cernes bleutées imprimées sous ses yeux dévoilaient l?image d?une amante qui vient de baiser, ou de se faire baiser violemment.
La peau encore moite de la gratitude amoureuse et dominatrice de son amant, elle jubilait encore de tant d?égarements totalement illicites et pourtant si troublants.
Par compassion ou complaisance dans le bruit aquatique déversé par l?eau chaude d?une pluie rédemptrice de ses faiblesses érotiques, elle avait interpellé Benjamin, l?invitant à passer la nuit ici, dans son lit .Songeant que c?était la première fois qu?elle envisageait sa relation avec lui au-delà d?une étreinte, elle avait, presque instantanément temporisé l?invitation spontanée
« Mais si tu préfères rentrer, je n?y vois aucune objection, d?ailleurs...
-D?ailleurs ?, avait-il questionné, nu dans l?embrasure de la porte, les cheveux en bataille, son sexe à nouveau dressé
-D?ailleurs, je pars tôt demain matin, mais tu pourras dormir si tu le souhaites, je te laisserai une clef. »
Cette dernière réplique l?avait figé et fait débander presque illico, bien qu?encore investi de désirs abondants pour le corps ruisselant de Mathilde.
Comment pouvait-elle, avait-il songé, comment pouvait-elle être aussi peu sensible .Sa fermeté en totale opposition avec ses inhibitions venait de claquer comme un coup de fouet, comme une punition infligée pour son impertinence de vouloir la baiser encore et encore.
A moins qu?elle ne veuille s?imposer une pénitence, en récompense de son hégémonie érotico-sensuelle.
Aux yeux de Benjamin, cette beauté féminine en proie à ses anciens tourments, lui apparaissait soudainement autant comme une mystérieuse rebelle que comme une délicieuse amante docile .Cette dualité permanente , ce combat incessant qu?elle ne livrait qu?à elle même sans soucis de contradiction, ni de déception , loin d?être une barrière , attisaient ses intentions de faire d?elle sa maîtresse à part entière .
Il était temps de la surprendre, d?ignorer son adversité et son indifférence, de la contrer, de l?obliger à s?arracher à ce mystère dont elle voulait s?enrober, quitte à se laisser malmener pour en sortir victorieux.
Plutôt de combler ses ambitions, il avait décidé malgré son jeune âge et son manque d?expérience de jouer la carte du mauvais élève désobéissant.
« Puisque tu pars tôt demain matin, je préfère rentrer chez moi, et puis, que tu me laisses jouir de tes appartements me dérange énormément.Je prends une douche et je rentre.
-Tu ne me demandes pas ou je pars demain ?
-Cela ne me regarde pas, tu es libre de tes actes, comme moi du reste.
-Comme tu veux ! »
Elle avait joué les belles indifférentes si ce n?était dans son comportement sensuel dans la gestualité de sa silhouette hautement féminine.
Sa maturité, tant érotique que génétique était un flambant atout de séduction face à la fraîcheur masculine de Benjamin, et il avait eu toutes les peines du monde à réfréner ses douloureuses pulsions lorsque la peau de Mathilde, encore ruisselante, l?avait négligemment effleuré à la sortie de la douche.
La raison pour une fois l?avait emporté sur sa passion, et avec une désinvolture déconcertante, il avait pris sa place sous le jet du pommeau, jouant à l?identique de sa maîtresse de ses pouvoirs de séduction.
Le plus discrètement possible, pour ne point trop paraître gourmande, elle avait décortiqué la silhouette de son jeune amant, analysant dans le détail chaque arête et chaque rondeur de ce corps dont la jeunesse ajoutait une lubrique note supplémentaire dans une musculature déconcertante d?attirance.
Elle avait eu envie de l?embrasser sous l?eau jaillissante, envie de laper chaque parcelle de son corps pour mieux le revisiter avant que de l?abandonner pour quelques temps.
Frottant énergiquement ses cheveux, elle n?avait pas pu, dans le coup de l?action, à quel point ses postures, même les plus banales, pouvaient séduire Benjamin.
La seule vue de ses seins lourds mus d?une émouvante agitation, sous une gestuelle énergique, l?avait complaisamment accompagné sous la douche, lui imposant une tension érectile dont il se serait bien passé, compte tenu de ses nouveaux projets.
La toilette de Mathilde était un vrai ravissement qu?il emporterait avec lui, le temps qu?elle le rappelle, quand elle serait en manque de lui.
Elle s?était enveloppée dans un grand peignoir éponge douillet, l?avait ceinturé fermement avant que de choisir des tenues appropriées pour son séjour dans la Creuse, rien de bien érotique en vérité, elle voulait éviter toute dérive sexuelle avec son obsédé d?ex-mari.
Mais avait-il besoin de cela pour retomber dans ses bras ?
Quoi qu?il en soit à cet instant précis elle ne songeait qu?à l?homme sans tête, celui qu?elle aimait plus de raison sans jamais pouvoir lui appartenir.
Ils étaient là ses horizons, faits de rêves et de désirs, d?espérance pour un homme dont elle ne connaissait les intentions qu?au travers de ses écrits.
Tatiana
19 ans - Val d'Oise (95)
Le message de Tatiana
Salut olwenn :))
trop trop cool ton blog... je capte grave ^^
Voici ma contrib' avec ces kelkes tofs pour ta rubrique "do it yourself"
J'ai encor pleins de tof pour ton blog... et aussi une [...]
Morgane
20 ans - Doubs
Voir le 1er Post de Morgane
Le message de Morgane
Je suis trop contente de t'offrir 4 nouvelles tofs pour ton blog... en espérant qu'elles auront autant de succès que les premières :)
Comme tu pourras voir, la 1ère est sous la neige [...]
Homoparentalité chez Libé, inceste chez le Figaro, Planning Familial chez le Monde. Et des commentaires, surtout chez Libé, qui donnent envie de se tirer une balle dans la psychanalyse de comptoir du XIXe siècle (encore). Sauvez les homos, plantez un arbre ! Pour que les partisans du biologique retournent y vivre. A part ça, Facebook a dépassé Porntube en septembre : c’est officiel, les gens ne vont plus sur Internet (seulement) pour se masturber, mais surtout pour retrouver leurs potes de 5e, comme quoi on aurait plus besoin de liens sociaux que d’images pornographiques. Notons que d’après ce même article, les gens préfèrent mater du porno le dimanche matin. Je suis assez d’accord.
Si vous rêvez de découvrir les nouveautés côté fuck-machines, il faut regarder cette fascinante vidéo (NSFW). C’est très amusant, mais personnellement, je passe mon tour pour essayer : /
Plot description from Wikipedia (the one I found was the best):
Gas station attendant Clint Ramsey, who works at Martin Bormann's Super Service in the desert, finds himself too irresistible to a series of women, all of whom have the word "Super" in their given names. In the beginning, he is married to the hypersexual, demanding, and jealous SuperAngel (Shari Eubank), who constantly harasses him at work. She orders him home at once when she calls Clint and overhears a female customer, SuperLorna (Christy Hartburg), hits on him at work. Clint finds SuperAngel's constant accusations and arguing a turnoff and, back at home, they fight after he rejects her aggressive advances. A neighbor calls the police as Clint leaves for a local bar, where the bartender is the very scantily clad SuperHaji (Haji).
Meanwhile, SuperAngel seduces Harry Sledge, the cop who responded to the police call. He is impotent and unable to perform. She repeatedly taunts and insults him over this, which finally results in him killing her by stomping her brutally in a bathtub, then throwing a radio in the water which was plugged into the wall socket. Sledge burns down the house, then tries to pin the murder on Clint. Clint claims being in the pub all night, but SuperHaji has her revenge on him (from insulting her breast size earlier) by refusing to confirm his alibi. Clint is then forced to flee.
In his rush to escape, Clint hitchhikes a ride from a man (John LaZar) and his girlfriend SuperCherry (Colleen Brennan). During the drive, SuperCherry comes on to him and puts his hand over her breast, but then pulls it back. She then tries to give him a handjob over his pants, but he continues to resist her advances. The driver takes offense to Clint rejecting his girlfriend, but she says he probably just wants a closer contact. She again attempts and fails to seduce him and he asks the driver to let him get out. The driver follows him out and beats and robs him. Clint is found by an old farmer who takes him to his farm to heal from his injuries and Clint agrees to work for the farmer for a week to repay him.
The farmer has a younger Austrian mail-order bride, SuperSoul (Uschi Digard), who is hypersexual. After energetically satisfying her husband, she comes knocking on Clint's door at night. She immediately pushes him into his bed where she proceeds to mount and rape him, until he manages to overpower her. However, she does the same the following day and this time overpowering him after jumping him from behind in the barn. Looking for SuperSoul, the farmer finds them in the barn, then chases Clint away and punches SuperSoul.
Fleeing from the farm, Clint meets a motel owner who is white and has a deaf African American daughter, SuperEula (Deborah McGuire), who convinces him to take a ride with her in her dune buggy to have sex in the desert. They are caught by her father and chased out of town.
Clint eventually meets up with SuperVixen (also played by Shari Eubanks) at Supervixen's Oasis, a roadside diner. SuperVixen is (inexplicably) a friendly and giving reincarnation of SuperAngel, whose ghost now appears nude between scenes to comment on the plot from atop a bedspring balanced on a mesa. Clint and SuperVixen fall in love and are inseparable, although their common nemesis, Harry Sledge, arrives on the scene and plots ending the lives of the now happy couple.
Featuring:
Shari Eubank ... SuperAngel / SuperVixen
Charles Napier ... Harry Sledge
Uschi Digard ... SuperSoul / Telephone Operator
Charles Pitts ... Clint Ramsey
Henry Rowland ... Martin Bormann
Christy Hartburg ... SuperLorna
Colleen Brennan ... SuperCherry (as Sharon Kelly)
John Lazar ... Cal MacKinney
Stuart Lancaster ... Lute
Deborah McGuire ... SuperEula
Glenn Dixon ... Luther
Haji ... SuperHaji
RM_SV_Xvid_Qix.avi - 713.356 KB - 1:05:28 hours - Color - 55 kbps - 448 x 336 - 25 FPS.
Here is the description:
Coming Directly from the Vaults of Sleaze, these daring films of yesteryear warmly recall a bygone era of spicy adult entertainment!
This volume includes 12 different B&W and color loops from the 1950s & 60s! These premium 16mm prints come from our Peepland USA series!
En général, les films porno suivent un schéma assez classique.
Prenons un exemple totalement au hasard. Une fille super canon tombe en panne au milieu de nulle part, trouve un garage dont le propriétaire, en général très baraqué et surtout très bien membré lui propose de lui “faire la vidange“. Comme elle n’a pas d’argent, [...]
Messieurs, ce message est pour vous.
La célèbre marque de lingerie ultra sexy Agent Provocateur vous rappelle aimablement que la Saint Valentin approche et que, pour votre propre santé, il vaut mieux ne pas l’oublier.
Ainsi, le 14 février prochain, ne prévoyez pas de réunion qui finira tard le soir, ne faites pas d’heures sup’ pour [...]
Some of our nude gymnasts look like young goddesses - unreachable and divine. But others are more close but no less desirable and beautiful. What do you prefer - an angelic beauty in nude gymnastics show or a next-door cuteness in a set of flexible positions? If you are unable to choose, let’s enjoy Anjelika Fadeeva who appears here for the first time and is a very promising gymnast girl. (more…)
Le magazine Maximal, spécialisé dans les jeux de l'amour et du hasard, s'associe au spécialiste des tournois en ligne Poker770, pour vous couvrir de cadeaux !
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La petite aguicheuse d'Axelle Parker nous a fait l'honneur d'une petite visite dans nos bureaux la semaine dernière.
La miss a bien du tripoter trois ou quatre membres... du staf avant de reprendre la route d'Antibes, son fief. Vivement les retrouvailles ! En attendant, j'en connais quelques-uns qui se font du bien sur son site officiel. Attendez-moi les gars !
Salut Julia et tous les fans,
Je suis tombé sur les photos de la mère d’un pote…. vous pensez quoi d’elle ? Moi perso pour son age je la trouve vraiment très agréable à regarder, mais bon ca me ferait plaisir d’avoir vos avis.
Hey salut tout le monde,
Je m’appelle Deborah et je suis plutôt une chaude coquine quand je m’y met. J’aime bien tout ce qui touche au cul quand ce n’est pas vulgaire et que c’est sexy et pour vous le prouver, voici une photo de moi en petite tenue coquine. Si vous êtes sage, j’enlève le [...]
Entre la grève de jeudi, l'hiver qui dure et les tempêtes, nous vient l'envie de vous offrir un peu de chaleur. Certes celle d'un sauna, mais chaleur tout de même...
Dans les très gentils v?ux que nous ont adressé petite fée et son beau chevalier, ils nous demandaient quelles étaient nos résolutions pour 2009.
Après mure réflexion voici nous deux résolutions, la première est notre réponse à nos amis petite fée et la seconde est une spéciale dédicace pour les Sylka qui ont régulièrement pris des nouvelles au travers de leurs posts pour savoir si nous reprendrions la photo avant 2012...
Ceux d'entre vous qui ne connaissent pas encore la beauté de leurs photos, la splendeur du corps de Ka et la qualité de Monsieur le photographe, n'hésitez pas une seconde à visiter leur blog !
L?instant d?après, libérée du corps pesant d?amour de son amant, Mathilde avait rejoint la salle d?eau.
Le miroir, si souvent complice de sa féminité, lui avait renvoyé le reflet d?une femme dont les cernes bleutées imprimées sous ses yeux dévoilaient l?image d?une amante qui vient de baiser, ou de se faire baiser violemment.
La peau encore moite de la gratitude amoureuse et dominatrice de son amant, elle jubilait encore de tant d?égarements totalement illicites et pourtant si troublants.
Par compassion ou complaisance dans le bruit aquatique déversé par l?eau chaude d?une pluie rédemptrice de ses faiblesses érotiques, elle avait interpellé Benjamin, l?invitant à passer la nuit ici, dans son lit .Songeant que c?était la première fois qu?elle envisageait sa relation avec lui au-delà d?une étreinte, elle avait, presque instantanément temporisé l?invitation spontanée
« Mais si tu préfères rentrer, je n?y vois aucune objection, d?ailleurs...
-D?ailleurs ?, avait-il questionné, nu dans l?embrasure de la porte, les cheveux en bataille, son sexe à nouveau dressé
-D?ailleurs, je pars tôt demain matin, mais tu pourras dormir si tu le souhaites, je te laisserai une clef. »
Cette dernière réplique l?avait figé et fait débander presque illico, bien qu?encore investi de désirs abondants pour le corps ruisselant de Mathilde.
Comment pouvait-elle, avait-il songé, comment pouvait-elle être aussi peu sensible .Sa fermeté en totale opposition avec ses inhibitions venait de claquer comme un coup de fouet, comme une punition infligée pour son impertinence de vouloir la baiser encore et encore.
A moins qu?elle ne veuille s?imposer une pénitence, en récompense de son hégémonie érotico-sensuelle.
Aux yeux de Benjamin, cette beauté féminine en proie à ses anciens tourments, lui apparaissait soudainement autant comme une mystérieuse rebelle que comme une délicieuse amante docile .Cette dualité permanente , ce combat incessant qu?elle ne livrait qu?à elle même sans soucis de contradiction, ni de déception , loin d?être une barrière , attisaient ses intentions de faire d?elle sa maîtresse à part entière .
Il était temps de la surprendre, d?ignorer son adversité et son indifférence, de la contrer, de l?obliger à s?arracher à ce mystère dont elle voulait s?enrober, quitte à se laisser malmener pour en sortir victorieux.
Plutôt de combler ses ambitions, il avait décidé malgré son jeune âge et son manque d?expérience de jouer la carte du mauvais élève désobéissant.
« Puisque tu pars tôt demain matin, je préfère rentrer chez moi, et puis, que tu me laisses jouir de tes appartements me dérange énormément.Je prends une douche et je rentre.
-Tu ne me demandes pas ou je pars demain ?
-Cela ne me regarde pas, tu es libre de tes actes, comme moi du reste.
-Comme tu veux ! »
Elle avait joué les belles indifférentes si ce n?était dans son comportement sensuel dans la gestualité de sa silhouette hautement féminine.
Sa maturité, tant érotique que génétique était un flambant atout de séduction face à la fraîcheur masculine de Benjamin, et il avait eu toutes les peines du monde à réfréner ses douloureuses pulsions lorsque la peau de Mathilde, encore ruisselante, l?avait négligemment effleuré à la sortie de la douche.
La raison pour une fois l?avait emporté sur sa passion, et avec une désinvolture déconcertante, il avait pris sa place sous le jet du pommeau, jouant à l?identique de sa maîtresse de ses pouvoirs de séduction.
Le plus discrètement possible, pour ne point trop paraître gourmande, elle avait décortiqué la silhouette de son jeune amant, analysant dans le détail chaque arête et chaque rondeur de ce corps dont la jeunesse ajoutait une lubrique note supplémentaire dans une musculature déconcertante d?attirance.
Elle avait eu envie de l?embrasser sous l?eau jaillissante, envie de laper chaque parcelle de son corps pour mieux le revisiter avant que de l?abandonner pour quelques temps.
Frottant énergiquement ses cheveux, elle n?avait pas pu, dans le coup de l?action, à quel point ses postures, même les plus banales, pouvaient séduire Benjamin.
La seule vue de ses seins lourds mus d?une émouvante agitation, sous une gestuelle énergique, l?avait complaisamment accompagné sous la douche, lui imposant une tension érectile dont il se serait bien passé, compte tenu de ses nouveaux projets.
La toilette de Mathilde était un vrai ravissement qu?il emporterait avec lui, le temps qu?elle le rappelle, quand elle serait en manque de lui.
Elle s?était enveloppée dans un grand peignoir éponge douillet, l?avait ceinturé fermement avant que de choisir des tenues appropriées pour son séjour dans la Creuse, rien de bien érotique en vérité, elle voulait éviter toute dérive sexuelle avec son obsédé d?ex-mari.
Mais avait-il besoin de cela pour retomber dans ses bras ?
Quoi qu?il en soit à cet instant précis elle ne songeait qu?à l?homme sans tête, celui qu?elle aimait plus de raison sans jamais pouvoir lui appartenir.
Ils étaient là ses horizons, faits de rêves et de désirs, d?espérance pour un homme dont elle ne connaissait les intentions qu?au travers de ses écrits.
Karine
23 ans - Haute-Marne (52)
Le Message de Karine
Voici 3 tofs pour ton blog... un copain me croyait pas cap de participer à ton blog...
C'est mal me connaitre lol...
je m'appelle Karine, j'ai 23 ans (je suis née le meme mois que toi et presque jumelle) et je [...]
“Le chef du gouvernement italien a déclenché une nouvelle polémique en déclarant que les femmes italiennes étaient si jolies qu’elles avaient besoin d’êtres escortées par des soldats pour éviter d’être violées.” Ah, sacré Berlusconi, ça faisait longtemps (Umberto Eco a une théorie qui explique que Berlusconi sort des horreurs sur les femmes à chaque fois qu’il est politiquement en difficulté). Une bonne blague n’arrivant jamais seule, j’apprends que 27% des Ecossais jugent qu’une femme habillée sexy devrait être considérée comme partiellement responsable si elle se fait violer (24% si la victime avait bu, 29% si elle avait flirté au préalable avec son agresseur). Bizarre, j’étais persuadée que le XIXe siècle était terminé.
Je sais que quelques rares lecteurs impuissants et barbus refusent de lire les commentaires de Sexactu. Ils ratent donc les évolutions du quiproquo légendaire ayant fait de ce blog une plaque tournante du recrutement d’acteurs porno.
je suis tres impulsif et endurant je signal pour ma part je prefère ne pas faire trop de pub traverser votre curiosité pour venir me voir en action infernal merci !
Je suis un homme de 18ans très expérimenté dans l?univers du sex. j?ai eu la chance de tourne 2 films amateurs dans une cave se nomant ? la cave infernale ? et un dans une cabane en bois ? tarzan et chita ?, mes partenaires étaient minces, belles mais très velues. Pas précosse, andurant, viril, razé. Mon ami anthony du 08 participe à des film zoophile avec une bikette dont je suis le réalisateur contactés moi dès que possible. Merci d?avance.
je voudrai participé a vos film , j? ai 18 an mon sex mesure 19,7 cm mais je suis trés vaillent , endurent , et je crache au moi 2L apr jour , mes tarfi varis entre 1000 et 1500 euro suivent la partenaire , contacté moi vite , a bientot
Klaus hat ein Problem. Er kann sich einfach nicht zurückhalten. An einem Bumsnachmittag bei dem es richtig zur Sache geht, macht er sich mit der Geldbörse seiner Freundin aus dem Staub.
Beim Verhör auf der Polizeiwache entpuppt sich unser Freund nicht nur als potenter Stecher, sondern auch als ein Typ, der keine Gelegenheit auslässt bei seinen Liebesabenteuern abzusahnen.
Selbst bei der Orgie seines besten Freundes bedient sich Klaus hemmungslos. Doch Moni, sein erstes Opfer verzeiht ihm und zieht es vor, den finanziellen Verlust gegen seinen immer schussbereiten 11. finger einzutauschen
eg. "the always ready to shoot 11th finger" *g*
Quote:
Originally Posted by egafd
Kleptomaniac Klaus Fuhrmann (Herbert Warnke) has finally been caught by the police and he confesses his sins to an inspector. These mostly consist of nicking stuff from people he has sex with. He used to get away with his little thefts, but raiding the purses of all particpants of an orgy was one misdemeanour too many. Amongst his earlier victims was a recently bereaved widow (Rauthe) who was taken by Klaus's likeness to her late husband, and for good measure Klaus did her maid as well. Another of his victims is blonde Moni who has fallen for Klaus, forgives him, and finally picks him up from the police station.
Kate and Lisa are two students who come to their professor's house to show him a medallion. After the professor's wife Mira spikes their drinks, she takes Lisa to a back room and rapes her. When Kate discovers this, Mira orders the mind controlled Lisa to give Kate the same treatment. Mira then has her servant Bane rape Kate too. The professor, who is chased out of the room by Mira, imagines how the medallion belongs to a guy called Bill who Kate seduces to guide her and the professor to a lost tribe. The group is caught. They find themselves having sex with their captors until the arrival of the High Priestess, who is in the image of Mira. After she has the professor and Bill tied up, she has two female Native Americans raping them, while she herself does the same to Kate. The tribe eventually rebels and the captives break free. Now feeling free from his wife's tyranny, the professor masters up the courage to save Lisa and Kate, although especially the latter.
Bonjour tout le monde,
J’ai 18 ans tout juste et je suis encore au lycée. Cette année je ressent de gros besoins sexuels comme beaucoup d’autres filles je pense mais chez moi ca devient une obsession. Si bien qu’en voyant ce blog direct je me suis dit qu’il fallait que j’y participe. Voici donc mes fesses, [...]
Amelie Pick est l’actrice qui a joué dans Quatre Garcons Pleins D’Avenir en 1996. La petite blonde sexy dévoile ses jolis seins dans un autre film moins connu mais ca vaut quand même le coup d’oeil
J'ai découvert cette superbe créature qui ,bravant les rabbins ultraorthodoxes , se fricote la poitrine..Si on commençait par ce côté des choses , il n'est pas certain que la guerre serait au rendez-vous !VIDEO
L'artiste lotois Philippe Pissier risque 3 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende pour avoir prétendûment violé l'article 227-24 du Nouveau Code Pénal, lequel stipule : «Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur.». Précisons qu'il s'agit de l'un des cinq articles que désire voir abrogés la Ligue des Droits de l'Homme... l'expression « susceptible de » ne pouvant qu'avoir des conséquences liberticides.
En fait de pornographie, il est incriminé pour 4 cartes postales (des collages érotiques représentant une paire de seins ornés de pinces à linge) expédiées pour les besoins d'une exposition d'Art Postal (Mail-Art) organisée en Allemagne par Mr Mark Falkant. Son blog et le SOUTIEN
L?endroit est moyenâgeux, pas de lumière, juste quelques bougies dont les flammes vacillantes donnent une étrange semi obscurité.
Un feu de cheminée réchauffe la pièce dans laquelle je distingue de vieux canapés défraîchis et de vielles toiles crasseuses.
Au milieu de la pièce une table en bois au dessus de laquelle, pendent nonchalamment des chaînes retenues par un système savant de poulies. Je suis interdite, presque pétrifiée, mais mon appréhension se fait plus prégnante lorsque je découvre des anneaux vissés de part et d?autre de la table.
Il ressent mon angoisse, s?approche de moi, mais dans l?ambiance rougeoyante de la salle, apparaît le Maître des lieux, un grand gaillard,vêtu d?un pantalon de cuir noir , et d?une chemise blanche largement ouverte découvrant un torse poilu.
Il connaît mon aversion pour ce genre de personnage, mais pour autant je ne peux en rien dissimuler mon regard qui se porte vicieusement sur la protubérance nettement visible sur la cuisse de notre hôte. Je devine un sexe long et épais dont je commence à soupçonner qu?il m?est destiné.
Pas de panique, je respire doucement, alors qu?avec la même intensité que moi, il ausculte mon corps des pieds à la tête .Son comportement produit sur moi un effet que je n?aurais jamais soupçonné. Ce colosse, du désir dans le regard, me fait mouiller, dois je en avoir honte ou bien m?en féliciter ?
La répulsion qu?il m?inspire est occultée par l?interdit de la situation et par le jeu érotique auquel veut me soumettre mon amant.
Le simili bourreau après s?être présenté sous le nom Mike, je déteste jusqu?à son prénom, libère mes épaules de la lourde cape de velours rouge .Le contact de ses mains me fait sursauter, lorsque elles suivent avec douceur les courbes de mon cou et la rondeur de mes épaules, évaluant, la finesse de ma peau de ses gros doigts velus.
Avec la même douceur il fait sauter un à un, les boutons de mon chemisier diaphane sous lequel je suis nue.
La vigilance de mon amant est à son comble, il analyse dans les détails chaque barrière qui tombe pour lui offrir ma nudité dans un silence assourdissant mettant en exergue mes halètements incontrôlées.
Mon amant nous rejoint et se saisissant de ma main, il la pose sur sa queue brûlante.
J?ai temps rêvé de cet instant, ressentir son sexe palpiter dans ma paume, le sentir grossir enfler. Je l?enserre avec fermeté avant que de le faire glisser plus rapidement entre mes doigts.
La brute jusque là silencieuse et spectatrice, me traite maintenant de vraie salope, arrachant mon chemisier qu?il déchire en lambeaux, réservant le même sort à ma jupe trop étroite.
Mon excitation,sous ce déferlement de violence est à son paroxysme.
Alors que mon amant me mordille le coup en morsures douloureuses érotisant ma peau et imbibant mes yeux de larmes de douleur, notre hôte bourreau s?en prend à mes deux seins avec la même hargne avant que de tirer et de jouer avec la dentellede mon string et de rompre le fil entre mes fesses .Il a pris soin d?épargner mon porte jarretellequ?il effleure de ses doigts, se rapprochant inexorablement de mon sexe béant de désir d?être pris par mon amant.
Un seul claquement de doigt et Mike quitte la pièce, je recherche les caresses de mon amant, recherche ses lèvres et son embrasement pour moi, mais m?exhortant à plus de passivité, il me susurre à l?oreille sois plus Mystérieuse .Je n?ai pas oublié ...mystérieuse !
« Tu es prête me murmure-t-il, à ce que je couvre ta vue, tu es trempée, ce bandeau va décupler ton acuité sensorielle et ta jouissance »
Tout s?enchaîne, isolée dans les ténèbres, j?entends le cliquetis des chaînes roulant dans les poulies, je suis affolée, presque au bord du malaise, mais résiste pour ne pas déplaire à mon amant.
Les grincements de la poulie cesse, je me sens emportée comme un fétu de paille, puis je suis allongée sur la table avant que de ressentir des pièges se refermer sur mes poignets et mes chevilles, écartelée, offerte à la voracité de ...mais de qui je panique, mon amant m?aurait-il offert en pâture au bourreau.
Furieuse, je cherche en vain à me défaire de mes liens, peine perdue...je sens déjà un sexe m?envahir sans en connaître le propriétaire et des mains s?emparer de mes épaules avant que courir à la base de mon cou et de l?enserrer puissamment.
Une verge savamment dosée dans mon ventre, calquant son rythme parfois lent, parfois plus puissant, sur celui des mains puissantes m?étranglant, je ne suis pas loin d?atteindre l?ivresse des sommetsque procure une strangulation dans le plaisir.
Je ne résiste pas à l?envie de découvrir lequel des deux m?offre autant de plaisir en buttant aussi fort tout au fond de moi, je supplie.
L?homme qui estderrière ma tête, après quelques hésitations enlève le bandeau.
Mon amant ouvre ses yeux abysses, sur mon corps tourmenté par ses assauts virils alors que le bourreau par intermittence resserre ses mains autour de mon cou.
Mon amant me dévoile de la passion dans son acharnement à me baiser violemment, presque de la tendresse, troublé par le plaisir extrême qu?il me donne, qu?ils me donnent tous les deux.
La jouissance me rattrape, il me pousse des ailes, j?entends la voix de mon amant murmurer, , je?m?entends à peine crier , encore ,encore , je perds la perception des gémissements et des râles assourdissants de mon amant se déversant dans mon ventre avant que tout s?estompe , me plongeant dans un univers de plus en plus feutré dans lequel je m?enfonce jusqu?à un point de non retour. C?est l?extase !
Je suis glacée, immobile, entend au loin les sanglots de mon amant .Du fond de ma mémoire je reviens, je me suis évanouie...il me serre dans ses bras, alors que je crie Mystérieuse sans fin...
Mes membres engourdis s?éveillent doucement, sous des caresses tendres.
« Qui es Mystérieuse ? me murmure-t-il
-Safeword !
-Tu devrais arrêter de me lire, mais il est temps de se lever maintenant, viens voir ce que je t?ai apporté. »
Sur l?accoudoir du canapé, repose une lourde cape de velours rouge
Ce soir, nous sommes invités à une soirée chez des amis, j?aimerais que tu portes cette cape
-Une soirée érotique particulière ?
- Non, quelle drôle d?idée ! C?est sur la rive sud du Fleuve, au milieu des ténèbres, tu devrais aimer ma chère Mystérieuse...Es-tu toujours prête à me suivre n?importe où ? »
Je ne répondais pas !
« T?ai-je déjà parlé de mon fantasme de strangulation ?
-Oui, une fois, peut être pourrais-je te le faire vivre !
-Peut-être...
-Ce soir si tu veux »
A cet instant précis, je viens de perdre tout contrôle de temps et d?espace, je ne sais plus si je vis dans le rêve ou la réalité.
Le genre d'endroit strictement interdit aux hommes. Par bonheur, un voyeur à réussit à y placer une caméra, tout le web peut maintenant matter sans difficulté ce qu'il se passe dans un vestiaire de femmes.
Un maximum de photos et vidéos voyeur
sur le site de l'Espion du X...
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année 2009... une très bonne santé, du bonheur et surtout beaucoup de sexe!!!!
J'en profite pour vous donner quelques nouvelles... Le début de ma grossesse est difficile car je suis beaucoup malade...alors il me tarde d'aller mieux pour continuer mes petites sorties libertines et coquiner encore plus avec mon chéri...Merci à tous ceux qui m'ont écrit pour prendre de mes nouvelles...
Bon sinon je vais vous annoncer une mauvaise nouvelle... j'ai décidé d'arrêter mon blog... j'ai actuellement d'autres priorités. De plus j'ai su que certains bloggeurs se sont faits dénoncer et je n'ai aucune envie que ça m'arrive... Je retirerai donc toutes mes photos et laisserait uniquement les contributions.
Je souhaite remercier toutes les personnes qui sont venues visiter mon blog, toutes les personnes qui ont accepté de faire une contribution, et celles qui ont gentiement déposé un commentaire.
Petite contribution aujourd'hui d'une jolie demoiselle Isabella... Désolé messieurs elle est en couple et en plus elle n'a pas de blog... pour notre plus grand malheur...
Mais elle est très très jolie... belle brune piquante et des photos pleines de charme...
Voici le tout premier envoi de Cheyenne, qui me fait parvenir la contribution de Candice...
Jeune Américaine de 21 ans qui habite Boston...
Candice... par Cheyenne !
21 ans - Boston (Massachusetts)
Alice
25 ans - Pontoise (95)
Le message d'Alice
Kikoo Olwenn
Merci d'abord pour ton très mignon petit blog :)
Il m'a donné envie de participer et de montrer (pour commencer) à tes visiteurs mon petit tatoo !
Si ma photo plaît un peu je suis prête à t'envoyer [...]
Spectatrice du désespoir et victime de mon tragique destin, je dois écrire un article sur les femmes qui rient à moitié dans ton lit. Or je ne suis pas sûre du tout. Je dirais, femme qui rit à moitié dans ton contrat de mariage, parce qu’un mec marrant c’est surtout intéressant pour partager du pain quotidien. Personnellement je suis ravie de rencontrer des hommes drôles, mais ça me donne envie d’en faire mes amis - rien de plus. Je ne crois pas au potentiel érotique de la vanne. A la rigueur, ce serait même l’inverse. Le rire fait tomber le mystère et la tension sexuelle. Le rire appartient à l’intimité et on peut avoir envie de se faire baiser sérieusement. Et of course, selon l’observatoire des bonnes manières sexuelles 2009, on peut faire une blague sur l’oreiller à condition que ce soit après le coït - ni avant, ni pendant. Je viens d’inventer cette règle. Mais en même temps elle me semble assez juste. (Oui, non, help ?)
Jusqu’ici je me cachais, le front noir de honte, la tête plantée dans un château de sable. Je pensais être la seule dans mon cas. La seule à avoir raté une étape cruciale de mon développement cognitivo-sexuel (mot compte triple). Et puis, en ouvrant mon coeur d’artichaut, j’ai découvert que non. Et qu’avec un peu de bol, plein de gens ont vécu cet intense moment de solitude, et on serait tous frères et soeurs dans la paix et la compassion.
Je m’explique.
Quand j’ai vu mon premier film porno (enfin, juste un extrait de dix secondes, mais c’était une pénétration gay en super gros plan, donc plutôt représentative de l’avalanche sodomite qui devait déferler sur le pr0n généraliste), j’avais dix-sept ans. Oui c’est tard. Mais mes parents ne sortaient jamais le premier samedi du mois. Même si j’avais pu mettre la main sur une cassette vidéo, je ne vois pas comment j’aurais pu la regarder alors que mon père travaille à domicile, à environ deux mètres de la télé.
Et bien sûr il n’y avait même pas Internet.
Cela dit, je ne voyais pas l’utilité de regarder du porno (même si je me serais jetée dessus par curiosité) : c’était plus une nécessité sociale qu’un vecteur de connaissance. Croyais-je. Parce qu’il se produit un truc terrible, quand on fait son éducation uniquement avec des bouquins, des magazines et des expos de photo. On a tout sauf le mouvement. On a bien pigé depuis qu’on a quatre ans que les bébés se font avec intromission du pénis dans un vagin, on a vu ce que ça donnait dans toutes les positions grâce à Penthouse et aux BD porno, MAIS ON N’A PAS LE MOUVEMENT.
Je me souviens parfaitement avoir vu des chats copuler quand j’avais dix ans, et m’être dit “ils sont complètement débiles ces chats, pourquoi ils bougent ?”
Avec le recul, je me demande comment j’interprétais les mots “coups de boutoir” ou “va-et-viens”. Sans doute comme des licences poétiques.
J’ai donc attendu d’avoir 12 ans pour piger. C’était un cours d’éducation sexuelle (comme quoi, hein) et une vidéo permettait de voir comment fonctionnait, de l’intérieur, une relation sexuelle. Le pénis était représenté par une banane bleue et le vagin par un trou blanc. La banane faisait trois mouvements dans le trou, laissait du liquide, et disparaissait (fort potentiel érotique). Moi, je me grattais le crâne en essayant façon Agatha Christie de remettre les pièces du puzzle dans le bon ordre. Pourquoi le pénis bougeait ? Comme personne n’avait l’air choqué dans la classe (les filles regardaient leurs pieds et les garçons gloussaient), je me suis dit que ça devait être la procédure normale - la plupart de mes camarades avaient déjà expérimenté (moyenne d’âge dans ma classe de 4e pourrie : 15 ans, ô joies de la banlieue).
Il fallait donc BOUGER ! Révélation fort utile lorsque ma première expérience eut effectivement lieu. Entretemps, je n’avais toujours pas accès à la télé, ni au cinéma, ni aux films porno. C’est l’école qui m’aura sortie de mon univers statique. Et puis finalement, se taper la honte à douze ans pour éviter de foncer droit dans le mur à seize, ça ne me semble pas si absurde.
Klaus hat ein Problem. Er kann sich einfach nicht zurückhalten. An einem Bumsnachmittag bei dem es richtig zur Sache geht, macht er sich mit der Geldbörse seiner Freundin aus dem Staub.
Beim Verhör auf der Polizeiwache entpuppt sich unser Freund nicht nur als potenter Stecher, sondern auch als ein Typ, der keine Gelegenheit auslässt bei seinen Liebesabenteuern abzusahnen.
Selbst bei der Orgie seines besten Freundes bedient sich Klaus hemmungslos. Doch Moni, sein erstes Opfer verzeiht ihm und zieht es vor, den finanziellen Verlust gegen seinen immer schussbereiten 11. finger einzutauschen
eg. "the always ready to shoot 11th finger" *g*
Quote:
Originally Posted by egafd
Kleptomaniac Klaus Fuhrmann (Herbert Warnke) has finally been caught by the police and he confesses his sins to an inspector. These mostly consist of nicking stuff from people he has sex with. He used to get away with his little thefts, but raiding the purses of all particpants of an orgy was one misdemeanour too many. Amongst his earlier victims was a recently bereaved widow (Rauthe) who was taken by Klaus's likeness to her late husband, and for good measure Klaus did her maid as well. Another of his victims is blonde Moni who has fallen for Klaus, forgives him, and finally picks him up from the police station.
Kate and Lisa are two students who come to their professor's house to show him a medallion. After the professor's wife Mira spikes their drinks, she takes Lisa to a back room and rapes her. When Kate discovers this, Mira orders the mind controlled Lisa to give Kate the same treatment. Mira then has her servant Bane rape Kate too. The professor, who is chased out of the room by Mira, imagines how the medallion belongs to a guy called Bill who Kate seduces to guide her and the professor to a lost tribe. The group is caught. They find themselves having sex with their captors until the arrival of the High Priestess, who is in the image of Mira. After she has the professor and Bill tied up, she has two female Native Americans raping them, while she herself does the same to Kate. The tribe eventually rebels and the captives break free. Now feeling free from his wife's tyranny, the professor masters up the courage to save Lisa and Kate, although especially the latter.
Some of our nude gymnasts look like young goddesses - unreachable and divine. But others are more close but no less desirable and beautiful. What do you prefer - an angelic beauty in nude gymnastics show or a next-door cuteness in a set of flexible positions? If you are unable to choose, let’s enjoy Anjelika Fadeeva who appears here for the first time and is a very promising gymnast girl. (more…)
How do you improve your mood in case you feel broken and upset? Booze? Sleep? Sex? Try yet another way to feel good - follow Carina who knows how to stop being upset! Remember this chickie who was rubbing her clitty after a drill session in a special nude exercises style? A nice girl, eh? So, let’s take some feel-good vitamins Carina offers us here! (more…)
Mes très chères soeurs, mes très chers frères, pourquoi l'Hôpital va t-il mal ? Parce que tout simplement on a remplacé nos charmantes bonnes soeurs exigeantes et dévouées, jamais en congé de maladie ou de maternité par des gourgandines ,baptisées infirmières, salariées et ne pensant qu'à une seule chose : la luxure avec le médecin. La preuve par l'image : les salles de garde !
Cette connerie était juste pour afficher de nouveau cette belle image sortie du film Equus ,vous savez l'histoire vraie de cet homme amoureux d'un étalon et qui meurt les boyaux écrasés et le rectum explosé par le gros kiki du dada..
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année 2009... une très bonne santé, du bonheur et surtout beaucoup de sexe!!!!
J'en profite pour vous donner quelques nouvelles... Le début de ma grossesse est difficile car je suis beaucoup malade...alors il me tarde d'aller mieux pour continuer mes petites sorties libertines et coquiner encore plus avec mon chéri...Merci à tous ceux qui m'ont écrit pour prendre de mes nouvelles...
Bon sinon je vais vous annoncer une mauvaise nouvelle... j'ai décidé d'arrêter mon blog... j'ai actuellement d'autres priorités. De plus j'ai su que certains bloggeurs se sont faits dénoncer et je n'ai aucune envie que ça m'arrive... Je retirerai donc toutes mes photos et laisserait uniquement les contributions.
Je souhaite remercier toutes les personnes qui sont venues visiter mon blog, toutes les personnes qui ont accepté de faire une contribution, et celles qui ont gentiement déposé un commentaire.
Comme le titre l'indique j'attends un heureux événement... Je souhaite vivre ma grossesse pleinement alors je vais faire un petit breack dans mon blog et dans le libertinage... Je déposerai de temps en temps quelques photos...et vous donnerai quelques nouvelles!!!
Je souhaite remercier toutes les personnes qui m'ont suivi régulièrement, tous mes fidèles lecteurs qui m'ont déposé des commentaires presque tous les jours (ils se reconnaitront)!!!
N'hésitez pas à me laisser vos messages ou à m'écrire je vous répondrai avec grand plaisir...
“En québécois, par exemple, se branler signifie s?agiter, et il n?est pas rare d?entendre une mère dire à son enfant : «arrête de te branler». Dans un autre genre, on évitera de demander à un Québécois comment vont ses gosses, ce qui revient à prendre des nouvelles de ses testicules.” La suite du tour du monde des mots du sexe, chez Libé.
Le problème dans le fait d’avaler après une fellation, ce n’est pas le goût. C’est la quantité. Déjà que la consistance rappelle celle de trucs que je ne veux pas nommer (comme un glaviot géant que je ne nommerai pas), si en plus le mec a fait des réserves de spermatozoïdes depuis trois semaines, c’est… c’est… l’équivalent de deux shots de jelly en même temps et sans alcool.
Je proposerais bien aux sucés de se masturber une première fois avant la fellation pour expulser le gros de la cargaison, mais ça déplace le problème en prolongeant la durée avant éjaculation. Pour sauver son palais délicat, il faudrait mettre en danger ses mâchoires : entre la peste et le choléra, c’est dur de choisir, en conséquence de quoi, certaines femmes font semblant de ne pas aimer sucer (ce qui est absurde).
Sur ce, amis de la poésie, je vous souhaite un agréable samedi soir. SUIT UP!!
EDIT : un adorable lecteur dit en commentaire que les hommes avalent autant de cyprine pendant un cunni que les femmes de sperme pendant une fellation. Je ne crois pas. Je me trompe ?
Ifound these in the 120 Magazines post here. Isn't this the same day bed that Roberta Pedon did a photo shooot on? Would anybody have any history of the photographers & session? How many other models were photographed in this room? Interesting!
How do you improve your mood in case you feel broken and upset? Booze? Sleep? Sex? Try yet another way to feel good - follow Carina who knows how to stop being upset! Remember this chickie who was rubbing her clitty after a drill session in a special nude exercises style? A nice girl, eh? So, let’s take some feel-good vitamins Carina offers us here! (more…)
As you know, our “who-is-the-hottest-brunette-gymnast-in-pantyhose” contest is in its pride. So let me introduce another sexy competitor - Kristy! This longhaired hot pepper with big tits and curvy ass demonstrates us her skills in dumbbelling, rope-skipping and hula-hooping. As for me, she is not so much flexible as charming and flirty. How do Kristy’s pantyhose gymnastics and other talents seem to you? Is this brunette girl in black pantyhose hot or not? (more…)