Réédition

Je réédite ce texte que j’ai commis en août 2009.
A cette époque, j’écrivais beaucoup de textes pour mon blog.
Maintenant je mets surtout des photos.
Et force est de constater que mes textes étaient préférés
par vous, Mesdames.
Vous m’y laissiez des commentaires
dans lesquels vous me disiez combien ces textes vous faisaient vibrer.
Et c’était parfoi le début d’une douce relation…
Ce texte était dans ma rubrique « En forme de poèmes« .
Allez-y. Vous en trouverez d’autres…
Dites moi ce que vous en pensez….

Vêtement après vêtement
je t’ai dévêtue
pour te mettre toute nue.
Un long moment je t’ai serrée
contre ma propre nudité,
ma virilité dressée entre nous.
J’ai glissé mes mains le long de tes côtés,
le long de ton dos,
jouissant du velouté de ta peau,
des courbes de ton corps.
Et devant tant de beauté
je n’ai pu que me prosterner.
A tes pieds, je me suis agenouillé.
J’ai posé mes mains derrière tes genoux
et mon front contre ton pubis,
j’ai respiré les effluves de ton sexe.
J’ai remonté mes mains par derrière tes cuisses,
longues et joliement galbées,
aimant épouser leurs formes doucement arrondies.
aPuis comme dans deux coupes,
j’ai saisi tes deux fesses,
fermes et hautes placées !
Je les ai soupesées, contournées,
malaxées, caressées,
légèrement pincées,
écartées, resserrées,
soulevées, écrasées,
du bout des doigts, à pleines mains,
j’en ai testé la fermeté,
fait le tour de toutes ces courbes,
entre elles deux j’ai glissé une main,
allant et venant dans cette fente,
trouvant ce petit orifice intime,
le forçant doucement d’un petit doigt timide…
De temps en temps mes mains s’échappaient
de ce lieu tellement agréable
pour aller visiter d’autres paysages
non moins formidables :
retour sur ces belles cuisses,
montée vers la cambrure de tes reins,
sur l’arrondi de tes hanches,
ou au contraire, insinuation
entre tes deux cuisses
jusqu’à atteindre ton petit bouton si sensible,
écartant au passage tes deux lèvres humides.
Et toi tu aimais.
Tu respirais de plus en plus fort,
tu te dandinais passant d’une jambe à l’autre,
accompagnant, contrecarrant
les mouvements de mes mains.
Tu faisais jouer tes muscles
de tes cuisses, de ton fessier,
de ton périné, de tes sphincters…
Et tu écartais légèrement tes cuisses,
à deux mains tu serrais ma tête
contre ton sexe odorant,
contre elle tu te masturbais.
De moi, seules mes mains agissaient,
le reste de mon corps était ton objet.
Sentant venir ta jouissance,
tu as voulu la partager
et tu m’as fait relever.
Et ce qu’après il s’est passé,
et bien c’est une autre histoire,
une autre photo
et j’en resterais donc là.