Réédition

RééditionTu te tiens blottie contre moi.
De mon bras passé sous tes épaules
je te tiens serrée contre moi.
De mon autre main, je te caresse
ton sein, ta cuisse, le haut de ta fesse.
Tu as replié une jambe au dessus de mon ventre
enfermant sous elle mon sexe qui a perdu sa rigidité.
Tu me caresses la poitrine, jouant avec mes poils,
titillant mes tétons qui se dressent.
Contre ma hanche, je sens ta toison
encore humide de ma semence
que je viens de déverser en toi.
Nous nous faisons mille baisers.
Nous sommes bien ainsi.
Après l’effort, nous nous relâchons.
Après la tempête nous nous calmons,
nous nous reposons tout en cherchant
à provoquer chez l’autre les prémices
d’un nouvel orage…
Il y a des violences qui font tant de bien !