Réédition
De passage dans sa ville pour plusieurs jours de travail, elle a insisté pour que je vienne dormir chez elle. Une amie. Elle élève seule sa fille. Je l’aime bien. J’aime la serrer contre moi comme je le fais souvent avec les femmes. Mais je n’ai jamais eu de pensée quelconque à son égard, même si elle est loin d’être déplaisante… Je ne sais pourquoi. Notre amitié se situe à un autre niveau.
J’arrive chez elle. Bon accueil. Echange de nouvelles. Bon repas. Sympathique. Avec au centre, la petite fille qui minaude. Puis qui va se coucher.
L’amie revient me trouver au salon. Se laisse tomber sur le canapé, tout contre moi. Profond soupir.
– Tu sais, Domi, c’est dur d’élever une petite fille, seule §
– Pourtant elle est mignonne. Elle ne semble pas te causer trop de soucis…
– C’est vrai, elle est super… Mais… La solitude…
Je la prends par l’épaule pour la consoler, lui redonner de la force.
Elle se laisse aller de tout son poids…
– Oui, serre moi fort contre toi… Ca fait longtemps qu’aucun homme ne m’a aimée…
Silence.
– Je veux qu’on fasse l’amour…
– …
– Oui. S’il te plait. Je veux qu’un homme me déshabille. Admire ma féminité… Je veux sentir les mains d’un homme sur ma peau… Je veux qu’une main autre que la mienne caresse mes seins, mes fesses, ma chatte…
– Mais… Euh !… Est-ce raisonnable ?…
– Qui te parle de raison ? Est-ce raisonnable à mon âge de vivre comme une bonne soeur ? De passer mes nuits à pleurer de solitude ?… A me contenter de mes caresses pour frémir et jouir ?…
– Non, sans doute pas… Mais je ne suis que de passage
– Mais je ne te demande pas de m’épouser. Je veux baiser. Toi au moins, je te connais. Je t’aime bien. Tu ne me déplait pas. Et moi, je te déplait, c’est ça ?
– Non, au contraire, tu es très… attirante.
– Alors. Allez… Dis oui…
Ses doigts s’agitent à ouvrir ma chemise…
Elle me regarde. Nos visages s’approchent. Comme au cinéma, nos lèvres se joignent…
A votre avis, que s’est-il passé ensuite ? Aucun intérêt de le raconter. Je vous laisse le deviner. Je ne peux que vous dire que ce fût grandiose…
Réédition
Deux heures du matin ! Je me réveille brutalement avec tous les soucis du moment qui me sautent à la figure… Avec la chaleur en plus, impossible de retrouver le sommeil. Je me connais. C’est parti au moins pour deux heures sans sommeil. Alors, plutôt que de me morfondre dans mon lit, je me lève, enfile un shorty et descend dans le séjour-cuisine… J’allume une lampe posée sur le coin du bar, prends mon ordi. Je regarde d’abord si j’ai des mails, puis vais voir où en est mon blog et me mets à naviguer sur le net… Le fenêtre côté cours est grande ouverte. Il fait bon. Dans le silence de la nuit, je me sens seul au monde… Même si je préfèrerais dormir, j’aime ces heures de la nuit, le calme, la lumière légère de la lampe, la solitude…
Mais j’entends un pas dans l’escalier. Je ne suis pas seul à ne pas dormir. Ma femme ? Mon fils ?
Rentre dans la pièce Fatoumata. Une jeune amie de 26-28 ans que nous hébergeons quelques jours. Une belle black ébène, d’origine sénégalaise, pas très grande, fine… Toujours vêtue avec goût, soit à la mode africaine avec de magnifiques pagnes avec de beaux baticks, soit à l’européenne avec tee-shirt et jeans moulants qui mettent en évidence ses belles formes… Mais cette nuit, elle est avec une nuisette blanche retenue par de fines bretelles et lui arrivant assez haut au dessus du genou…
Je me sens gêné par ma quasi nudité… D’autant plus que son apparition provoque de légers picotements dans le bas de mon ventre…
– Et bien Fatou ? Tu ne dors pas non plus ?
– Non, il fait chaud… Je venais chercher un verre d’eau… Mais toi non plus ? Tu travailles, là ?
– Non, pas vraiment… Je navigue sur internet…
Tout en parlant, elle continue à venir vers moi jusqu’à être devant la lampe allumée… Le tissus de sa nuisette est transparent et il semble concentrer les rayons de lumière de sorte qu’elle est dans un halo… Je la vois dans sa nudité. Vois la forme de ses seins avec la pointe au milieu de leur aréole violette. Son ventre plat avec la petite perle au dessus de son nombril. La fine courbe de ses hanches. Le haut de ses cuisses fuselées. Et son pubis, épilé. Je vois même le début de sa fente.
Elle perçoit mon trouble, s’arrête tout près de moi…
– Qu’est-ce qui se passe ?
– Fatou… La lumière… Ta chemise de nuit est transparente…
Elle ne semble nullement gênée.
– Ah bon ? Excuse-moi…
Elle fait un geste pour se retourner. Je la vois de profil. Ses seins magnifiques haut placés, qui semblent fermes, au bel arrondi… Ses fesses rondes…
– Mais ne t’excuse pas… Tu es… magnifique !
– Merci…
Elle me fait un grand sourire… Je me lève, fais un pas pour être tout près d’elle… Je la prends par les épaules et lui dépose un baiser sur le front… Nous nous regardons dans les yeux, intensément… Et puis je la serre contre moi…
– Tu me fais envie !…
– Ah bon ?
L’espiègle ! Mais elle passe ses bras autour de mes reins… Hummm ! Ses seins contre ma poitrine…
Tout bas, elle me dit, de plus en plus taquine :
– Mais qu’est ce que je sens de dur ? Tu bandes ? A cause de moi…
Je la serre encore plus contre moi…
– Oui ! Je te dis que j’ai envie de toi… Je voudrais caresser ton corps, l’embrasser…
– Tu veux me baiser, quoi !
– Si tu veux dire ça comme ça, oui !
Ses mains caressent mon dos, mes côtés, mes bras… Elle glisse une cuisse entre les miennes…
– Moi aussi…
Alors nous nous étreignons… Mes mains glissent sous la nuisette … L’une s’occupe des seins… L’autre des fesses… Quelles sensations de tenir ces deux rondeurs, fermes… Les siennes me caressent sous tout le corps… L’une d’elles se faufile sous l’élastique de mon shorty, prend mes fesses… Finesse et douceur de ses doigts…
Nous changeons légèrement de position… Sa main saisit mon sexe, la mienne se pose en coquille sur son pubis, doux… Deux doigts se faufilent entre les lèvres… Chaleur… Humidité… Nous frémissons… Nous transpirons… Nous haletons…
– On va dehors ? Fait trop chaud…
J’acquiesce… Sans nous lâcher, collés l’un à l’autre, nous sortons… Au passage, je prends un matelas en mousse posé là qui nous sert pour nos siestes…
Nous allons au fond de la cours… Le matelas est jeté là… En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, je lui retire sa nuisette, elle m’ôte mon shorty…
Sexe contre sexe, bouche contre sexe, mains qui courent, langues qui lèchent, lèvres qui aspirent, embrassent… Chaque parcelle de nos corps aura rencontré chaque parcelle de l’autre corps…
Et puis… et puis… Et puis il y a la conclusion… Grandiose… Comment vous raconter cette impression énormissime ? Vous la connaissez…