Rééditions
Tiens ! Pour poursuivre les vacances, je ressors ce texte écrit il y a plus de 7 ans
Il fait très chaud.
Je fais une randonnée, torse nu et en short.
Le sentier sort de la forêt pour entrer dans une clairière.
Je la vois, couchée nue à plat ventre sur sa couverture.
Bronzage intégral ! C’est l’idéal !
Je ne peux que passer devant elle !
Je ne peux éviter de la regarder
tant elle est belle,
tant son corps est désirable.
Vais-je oser l’aborder ?
C’est elle qui se redresse sur ses coudes
à mon passage. Elle me demande :
Vous avez fait une randonnée ? Par où êtes-vous passé ?
Je lui répond :
Je suis parti par ici, et puis par là
et me voilà !
Je ne vois pas bien par où ! me dit-elle.
Je sors ma carte Ign de mon sac pour lui montrer…
Je m’assois tout contre elle pour lui montrer
du bout du doigt le sentier que j’ai suivi…
Par ici… Bifurcation là…
Le bord de la carte caresse le bout de ses deux seins…
Poursuivant un chemin, mon doigt se pose sur l’un d’eux.
Et là il y a deux magnifiques colline curieusement semblables
très belles à voir, faciles et plaisantes à escalader.
On peut aussi en faire le tour,
se promener entre elles deux.
Et puis plus bas, vous trouvez une zone déserte,
lisse et plate… avec cependant un petit puit au milieu,
dis-je en posant mon doigt dans son nombril…
Et je poursuis mon chemin.
Un peu plus bas, au milieu d’un maigre fourrée,
vous trouverez une grotte humide
avec une source chaude et délicieusement
odorante, enivrante…
En rentrant dedans, je vais doucement,
caressant au passage un petit stalactite !
Dans cette grotte je suis bien,
j’y vais et je viens…
Retenant ma main là où elle est, elle me répond
que j’ai fait là une bien belle promenade…
« Moi-même j’en ai faite une récemment
qui m’a également remplie de bonheur… »
Me disant ceci, elle pose sa main sur ma cuisse nue…
Un long chemin, lisse et légèrement herbu,
et au bout un piton dressé, bien ferme,
très agréable également à escalader…
Mais là le temps est couvert… C’est la chaleur…
On va attendre que ça se lève…
Ce disant , elle tire sur mon short pour me l’enlever…
Elle poursuit en me caressant mes boules,
et regardez, en bas de ce mat, deux petits tumulus.
La légende les dit plein d’énergie…
Je reprends : derrière cette grotte dont je vous parle,
il y a deux autres collines, plus rondes, plus fermes,
plus grosses et entre les deux un étroit fossé
et dans le fond de ce fossé, une autre grotte,
plus difficile d’accès, mais en se faufilant,
avec patience on peut s’y glisser.
Elle s’étonne ! Comment se fait-ce ?
(oui, je sais, c’est facile mais je ne pouvais m’en empêcher !)
Mais derrière le piton dont je vous parle,
il y a le même paysage.
Serait-ce dans le même coin…
Je lui réponds que je ne pense pas
mais avec imagination on peut penser un rapprochement !
Et je dis : ce serait amusant
de faire entrer votre piton dans ma grotte
ou plus exactement le piton dont vous me parlez
dans la grotte dont je vous parle.
Mais cher ami, tout est possible.
Il suffit de le vouloir.
Et nous poursuivons ainsi notre discussion touristique…
nous dévoilant mutuellement de nouvelles contrées
que nous découvrions avec émerveillement,
tâtant du plat de la main, du bout des lèvres,
goûtant à pleine langue
de nouvelles merveilles.
Et soudain un violent orage
nous fait trembler de la tête aux pieds,
nous remplit de spasmes
puis nous laisse tous les deux pantelant, haletant,
épuisés mais combien heureux de cette découverte à deux.
Cela mit fin à notre ballade
mais on se promit de recommencer
à visiter de nouvelles contrées,
à revoir ces mêmes lieux mais sous un angle nouveau.
J’ai ramassé ma carte, enfilé mon short
et j’ai terminé seul ma randonnée
la laissant seule, nue, sur sa couverture.