Dès qu’elle est arrivée dans notre service, je l’avais repérée la petite rousse, Mag ! Mignonne, pleine de dynamisme, sympathique, avec un sens de l’humour que j’apprécie… Mariée ! Hélas !…
Nous avons assez vite sympathisé d’autant plus que nous étions souvent amenés à travailler ensemble sur des dossiers communs. Elle était aussi très compétente et nous nous trouvions assez complémentaires… Ca fonctionnait bien…
Petit à petit, nos conversations sont passées du stade professionnel à des confidences plus intimes sur nos vies à chacun… On s’est découvert quelques points communs au niveau de ce qu’on aime faire : lecture, musique, cinéma, ballades,…
Et petit à petit, nos relations ont aussi évoluée… Du simple bonjour, on est passé à la bise quotidienne sur les deux joues, puis à l’étreinte plus affirmée… J’aimais ces quelques secondes où elle me laissait la serrer contre moi…
Je l’ai invitée, elle et son mari, à venir dîner chez moi… 15 jours plus tard, elle me rendait l’invitation… Le lendemain, elle me demande :
– Tu le trouves comment mon mari ?
Comment lui dire que je le trouvais un peu con, sans conversation sinon sa passion de la course cycliste et sa manie de juger tout le monde assez catégoriquement ?
– Ben !… Euh !…
– Un peu bourrin, non ? Tu ne crois pas ?
– Ben… Non ! Je ne dirais pas ça, mais…
aa– Le problème c’est qu’il est bourrin aussi au lit… Si tu savais comme je m’emmerde avec lui… Il tire son coup et dodo !… Merde, j’ai besoin d’autre chose, j’ai besoin de caresses, de frémir, qu’on prenne son temps… Bon ! Je te raconte ça… Excuse-moi. Mais ça me fait du bien… N’empêche que je n’ai jamais joui avec lui et si je veux grimper au 7ème ciel je ne peux compter que sur moi-même !… Fait chier !… Allez ! Au boulot !… A chacun ses problèmes…
Je ne sais trop quoi lui dire… Lui proposer de pallier aux insuffisances de son homme ? Elle va me foutre une baffe, c’est sûr… Je ne peux que la serrer contre moi, un peu plus fort que d’habitude…
Elle ne m’a plus jamais reparlé de son mari et moi non plus, bien évidemment. Mais je sentais que des choses changeaient entre nous… Elle se collait davantage à moi, ses étreintes étaient plus précises… Elle se faisait plus coquette, plus sexy, même… De mon côté, je me montrais plus prévenant, plus attentif à ma tenue aussi lorsque je devais la voir… Nous étions en pleine séduction…

Et puis il y a eu cette période, l’été dernier, où nous nous sommes retrouvés seuls dans le service tout le monde étant parti en vacances. Nous avions un gros dossier de demande de financement à boucler et il fallait le rendre avant le 1er août. Les vacances, ce sera pour après.
Ce jour là elle est arrivée particulièrement sexy ! Un corsage blanc en nylon qu’elle avait laissé largement ouvert laissant une vue imprenable sur la naissance de ses deux seins… Deux seins d’ailleurs en liberté : elle n’avait pas mis de soutien gorge et cela se voyait au premier regard : les aréoles transparaissaient. Et une mini-jupe noire qui lui arrivait pratiquement sous les fesses…
Nous étions souvent amenés à aller l’un vers l’autre pour nous montrer un tableau, pour nous poser une question… En fait le moindre prétexte était bon.
Une fois, elle vient me trouver, se place face à mon bureau, les deux coudes sur le plan de travail… J’ai une vue plongeante dans son chemisier : je suis fasciné par ces deux mignonnes petites poires qui appellent la main… Mais je me retiens…
Une fois c’est moi qui vais la voir. Il fait chaud. J’ai largement ouvert ma chemise sur mon torse. Mon sexe est gonflé et ça se voit à travers mon pantalon… Je me campe devant elle, cambré, jambes écartées pour qu’elle puisse bien voir son effet sur moi… Et effectivement, son regard va de ma poitrine à ma braguette…
Une fois, elle vient et se colle tout contre moi assis à ma table… Je fais un mouvement de côté… Mon épaule frôle son pubis… Elle cherche, appuie le contact…
Une fois, c’est moi qui viens vers elle. Je veux lui montrer des papiers que j’ai étalés sur son bureau. Je suis debout contre elle qui est assise… L’un et l’autre exagérons nos gestes l’une pour toucher de son épaule ou de son bras l’excroissance de mon pantalon… L’autre pour frôler un sein, l’autre, les deux…
Une fois, je viens de nouveau vers elle. Elle semble m’attendre. Elle a entrouvert le tiroir du bas de son bureau et a posé un pied dessus, écartant ainsi largement les jambes. Pour être à l’aise, elle a remonté haut sa mini jupe… Elle me fait signe de m’assoir sur la chaise à côté d’elle… Vue plongeante sur son entre jambes… Elle porte un string rouge !… Je m’assois sur le bord de la chaise, dos appuyé, jambes largement écartées… Nous ne nous disons pas grand chose, elle le regard fixé sur ma braguette maintenant prête à craquer, moi obnubilé par cette fine lanière qui disparaît entre ce que je devine de ses deux fesses…
Nous ne sommes plus dans la séduction. Nous sommes dans la provocation. Mais tous les deux, nous résistons encore…
bbIl n’y a pas trois minutes que je suis revenu dans mon bureau, qu’elle revient… Elle se colle de nouveau contre moi… pose une main sur ma nuque…
– Domi…
– Mag !…
Et je craque… J’entoure ses jambes de mon bras, pose ma main sur sa cuisse et sans attendre la remonte lentement, passe la frontière de la lisère de la jupe…. et arrive à sa fesse…
Profond soupir de Mag qui se raidit… Elle me serre contre elle, pose sa tête sur la mienne… fait glisser sa main sur mon épaule puis la glisse sous ma chemise et la pose sur ma poitrine…
Son corsage et largement ouvert devant moi… J’y plonge le visage et de ma bouche attrape un sein…
Je recule mon siège, le fait pivoter, lui remonte la jupe pour la faire assoir à califourchon sur mes genoux… Nos bouches se joignent… Premier baiser profond tandis que nos mains s’occupent à déboutonner le haut de l’autre… Chemise et chemisier bientôt tombent au sol… Nos mains caressent, glissent, se faufilent…Les miennes sur son dos, ses seins, son ventre, ses cuisses largement ouvertes… Les siennes sur mon torse, mes bras, mes épaules, ma nuque…
– Drrrrriiiiiing !
– Merde ! Oui ! Allo ! Ah, c’est toi ! Qu’est-ce qu’il y a ?
Son ton est rude, presque méchant…
– Non, ch’uis pas près de rentrer… Beaucoup de travail…. Oui, si tu veux !…. J’m’en fous !…. mais non ça ne me dérange pas…. fais ce que tu veux… Salut… Oui, c’est ça, à après demain…
Et elle raccroche brusquement !
cc– C’est mon mari ! Il me demandait l’autorisation d’aller avec son frère voir le passage du Tour de France demain à 300kms de là… Qu’il y aille ! Il part dans une heure… Tant mieux ! Un peu de liberté…
Elle se lève, va fermer la porte d’entrée de notre service à clé… repasse devant mon bureau…
– Viens…
et m’entraîne vers le salon de réception… En marchant dans le couloir, elle dégraphe sa jupe qui tombe au sol… S’arrête pour ôter son string… Va s’assoir sur le canapé, jambes écartées… Me fait venir contre elle…
– J’ai envie de toi… Le dossier attendra !…
et sans attendre, elle ouvre mon pantalon et le fait glisser au sol entraînant avec mon shorty…
Et complètement nus nous nous enlaçons, nous nous embrassons, nous nous caressons…
Rapidement, elle a voulu que je la pénètre.
– J’ai trop attendu !
Et notre première jouissance commune a été simultanée et profonde…
Je dis première, parce qu’il y en a eu d’autres… Au bureau et chez moi puisqu’elle avait deux jours de liberté grâce au Tour de France… Et la semaine où nous avons été seuls au bureau, c’est pratiquement nus que nous avons travaillé nous offrant régulièrement une récréation ! Mais le dossier a été remis à temps… Et nous avons reçu les félicitations de notre boss au retour de vacances car les financements demandés ont été accordés !…
– Vous formez une bonne équipe tous les deux ! Continuez donc à travailler ensemble nos dossiers…
Merci, patron ! S’il savait !..