Réédition

Lire aussi « L’arrivée de Soeur Alice« , « La prière du soir » et « Soeur Marie« .

a1Ce soir, c’est Soeur Anne qui a eu l’autorisation de rejoindre Soeur Alice dans sa cellule pour la prière du soir. Elles ont terminé leurs oraisons et sont allongées toutes deux nues, enlacées.
– Oh, Soeur Anne, c’était merveilleux. Je ne me suis jamais sentie aussi proche de Dieu. Ton corps montre la perfection de Dieu. Que j’ai aimé caresser ta peau douce et soyeuse, caresser tes deux petits mamelons, les embrasser comme je l’aurais fait du Saint Sacrement, les lêcher, les frotter contre mes deux seins…
– Oui, Soeur Alice, moi aussi je suis heureuse de sentir le bout de tes seins contre les miens…
– Et tes fesses, si rondes, si belles… Et ces cuisses… Et que j’ai aimé quand tu as doucement et délicatement glissé ta main entre mes deux cuisses, que tu as tendrement caressé l’entrée de ma grotte, que tu y as fait entrer un doigt…
– Rendons grâce à Dieu.
– Oh oui, merci mon Dieu pour ces merveilles… Mais surtout ta sainte liqueur est… divine ! Abondante, au goût exquis… Et cette extase que j’ai eu sous tes caresses… On voit que tu as de l’expérience, Soeur Anne, tu m’apprendras encore à me rendre ainsi disponible à Dieu ?…
– Oui, ma soeur. Tu sais je suis rentrée dans cette Abbaye pour offrir mon corps pour la rédemption de mon âme et celle de mes soeurs… Alors je suis heureuse si je peux te servir.
Tout en devisant ainsi, elles continuent à se caresser mutuellement, à échanger des baisers pleins de douceurs. Soeur Alice a sa main en coquille sur le pubis rasé de Soeur Anne et caresse du bout d’un doigts le bouton que Dieu a rendu si sensible pour lui rendre grâce.
a1– Dis moi, Soeur Anne. Comment font nos frères les hommes ? Ils n’ont pas, me semble t’il, cette grotte sainte que Dieu nous a offerte à nous les femmes. Ne peuvent-ils pas atteindre eux aussi cette extase qui nous rend si proche du Tout Puissant ?…
– Bien sûr que si. Ils n’ont pas cette grotte sacrée mais ils ont autre chose. Ils ont une sorte de goupillon qui comme ton bouton et les parois de ton antre sainte est extrêmement sensible, qui peut changer de forme et d’où, lorsqu’il est proche de l’extase, jaillit une liqueur tout aussi délicieuse que la nôtre et beaucoup plus abondante… N’as tu jamais vu un homme nu ?
– Oh non ma soeur ! C’est péché m’a t’on dit… Je n’ai vu que mon petit neveu qui a quatre ans. Il a c’est vrai un petit bout de chair qui pend entre ses jambes et qui parfois devient plus dur. Est-ce que d’une aussi petite chose peut sortir une tornade comme celle dont tu me parles ?
– Déjà, le petit bout de chair de ton neveu est plus gros que le clitoris qui garde l’entrée de toi. Mais quand ton neveu sera homme, son petit bout aura aussi grandi, forci d’une manière impressionnante.
– Mais un homme et une femme ne peuvent pas unir leurs prières et atteindre de concert la béatitude de l’extase.
– Mais si, ma soeur. Avant de venir ici, n’as-tu jamais… euh… essayer de prier avec un garçon ?
– Non. Je n’ai jamais eu cet orgasme que j’ai découvert ici. Comment cela se passe t’il ?
– Et bien, l’homme et le femme se font des caresses comme nous nous faisons présentement. La femme peut prendre en ses mains ou dans sa bouche cet instrument que Dieu a donné aux hommes. C’est doux. C’est chaud. Tu le sens puissant. Tu sens que Dieu est en lui… Déjà, dans ta main il prendra de l’ampleur, il deviendra dur, fort, droit… Et au bout d’un moment, l’homme peut faire pénétrer cette sorte de goupillon dans la grotte sainte de la femme…
– Et c’est mieux que les deux doigts que tu y as introduit tout à l’heure ?
– Cela dépend, ma soeur. C’est certainement plus gros, plus long… Et il palpite… Il te remplit tout entière…
– Oh que ce doit être merveilleux ! Tout à l’heure j’aurais voulu que tu y glisses ta main toute entière… Et après ?
– Après tous deux atteignent cet état qui nous rend si proches de notre créateur. C’est Lui qui l’a voulu ainsi d’ailleurs. Et l’homme déverse en la femme, tout au fond de son antre, toute la liqueur qu’il a fabriqué pour Lui rendre gloire…
Soeur Alice est songeuse
– A quoi penses-tu, Alice ?
– Quand j’avais 15 ans, un cousin de mon âge chez qui j’étais en vacances, m’a entrainée dans la grange de ses parents… Il m’a allongée dans le foin, a relevé ma robe… Je me laissais faire, il ne faisait rien de mal et il inventait toujours de nouveaux jeux qui nous faisait rire. Alors il s’est allongé sur moi, a écarté ma culotte et m’a justement enfoncé dans ce lieu saint quelque chose de dur… Ca m’a fait très mal, j’ai voulu qu’il arrête mais il a continué… Il a gigoté un peu sur moi et j’ai senti quelque chose gonfler dans mon ventre et comme un liquide chaud qui s’y épanchait. Alors il s’est relevé et il est sorti… Moi je pleurais parce que j’avais eu mal et j’avais du sang et un liquide épais qui sortait entre mes jambes… J’ai eu honte d’en parler et j’ai plus jamais voulu jouer avec lui à ce jeu…
– Ce n’est pas bien ce que t’a fait ton cousin… Il a fait le péché d’égoïsme et d’orgueil… Mais dis-moi, Soeur Alice, n’as-tu pas encore vu le Père Damien, notre confesseur ? Un homme bon et pur. Il te montrera bien comme il faut ces choses là.
– Je dois le voir demain. Et je m’en réjouis après tout ce que tu viens de me dire…
Leurs lèvres se joignirent dans un profond baiser tandis que leurs mains jouaient à l’entrée de leurs lieux saints.