Réédition

La Maîtresse des Novices a fait venir Soeur Anne et Soeur Alice dans son bureau.
– Mes Soeurs, je suis contente de vous, de votre ferveur, de votre amitié qui vous lie si fort. Aussi, je sens que je peux vous faire confiance. Je dois partir en voyage quelques jours. Je ne pourrai donc pas accueillir une nouvelle et très jeune religieuse comme il se doit. Je compte donc sur vous pour le faire à ma place et lui apprendre les premiers rudiments de notre Communauté. Elle s’appelle Camille et a tout juste 18 ans.

Et c’est ainsi que Soeur Anne et Soeur Alice accueille la jeune Camille. Une fille magnifique, toute intimidée mais aussi heureuse d’être ainsi accueillie par deux religieuses qui ont presque son âge et qui semble si heureuses d’être là.
Sans attendre, elles l’amènent dans ce qui sera sa chambre. A peine la porte fermée, Soeur Anne soulève très haut sa robe montrant sa nudité.
– Tu vois Camille, la règle nous impose d’être nues sous notre robe. Nues aussi dans notre lit.
– Ah bon ? Mais n’est-ce pas péché ?
– Mais non, ma soeur. Au contraire. Nous rendons ainsi gloire à notre Créateur qui nous a faites dans cette tenue. C’est lui rendre gloire que de la porter le plus souvent que nous pouvons.
Soeur Alice poursuit :
– Et il nous est aussi demandé de nous rapprocher de Dieu en nous caressant afin d’approcher la félicité qui doit être celle auprès de Lui. Si Dieu nous a donné une peau si sensible qui apprécie tant les caresses c’est pour que nous en profitions et non pour la cacher.
– Et aussi nous sommes encouragées à nous retrouver à plusieurs pour joindre nos  prières, pour nous rendre ensemble au 7ème Ciel… Invitées à glisser nos mains entre nos jambes, seules ou à plusieurs, à y joindre notre bouche, notre langue…  Dieu a fait que cela est bon pour nous, c’est le cadeau qu’il nous a fait. Il nous faut en user pour Lui rendre gloire…
– Oh Mon Dieu !…
La jeune Camille est suprise mais semble aussi heureuse de telles perspective.
– Ma chère Camille, nous allons nous mettre en tenue et joindre nos prières en signe d’accueil.
Et sans attendre, Anne et Alice ôtent leurs robes et se retrouvent toutes nues. Camille les admire. Elles sont si belles, toutes les deux fines, à la belle poitrine et aux fesses rondes et fermes, aux cuisses élancées et finement fuselées… Elle ne peut éviter de poser son regard sur leur pubis rasé, de regarder cette fente qui s’ouvre là…
Elle ne sait ce qu’elle doit faire. Doit-elle aussi se déshabiller ?… Elle a un peu honte… Mais Anne et Alice se rapprochent d’elle.
– Laisse-toi faire, ma belle. On va te préparer…
Et alors, lui couvrant le visage de baisers, un par un, elles lui ouvrent les boutons de son fin corsage de soie et le lui enlèvent… Camille porte dessous un fin soutien-gorge en dentelles qui met en valeur deux magnifiques seins… Elles posent chacune une main sur l’un des deux beaux mamelons qu’elles caressent à travers le fin tissus. Puis c’est Alice qui dégraphe le vêtement libérant ainsi ces deux poires qui ne demandaient que ça…
Toujours en l’embrassant et en lui caressant le dos, elles se serrent contre elle, frottant leurs seins contre les siens, y joignant leurs mains, leurs bouches…
– Pose tes mains sur notre croupe… Ose aussi maintenant nous caresser…
Ce que fait Camille et elles restent toutes trois enlacées. Camille ose même leur déposer des baisers sur les joues, puis dans le cou, puis les épaules et enfin les seins…
Les mains d’Anne glissent sur son ventre et entreprennent d’ouvrir le jean moulant… Alice se baisse et fait glisser le vêtement de toile. Et Camille se retrouve avec son seul string…
– Que tu es belle, ma Soeur Camille. Que Dieu est  grand…
Soeur Anne et Soeur Alice s’agenouillent aux pieds de Camille qui reste debout. Elles prennent chacune une jambe entre leurs mains et la caressent, l’embassent, la lêchent, la couvrent de mille baisers, mille coups de langue… Elles effleurent les fesses de la belle Camille, les massent, les malaxent, les caressent du bout des doigts… Et, ensemble, elles font glisser le dernier rempart avant la totale nudité… Chacune leur tour, elles frottent leur visage contre la fine et noire toison…
aEt elles glissent leurs mains entre les cuisses légèrement ouvertes de la nouvelle, suivent la fente de ses fesses et son prolongement chaud et humide entre les jambes…
Sous la caresse, Camille se cambre, se crispe… Elle devient toute tendue vers le plaisir qu’elle pressent, pleine de désir…
Tour à tour Anne et Alice jouent de la langue contre le bouton secret qui garde l’entrée du Saint Tunnel… Toujours à genoux, elles se sont rapprochées l’une de l’autre, jambes légèrement écartée et elles se caressent mutuellement en ce même endroit qui fait tant vibrer leur nouvelle amie Camille…. Leurs autres mains continuent de courir le long des cuisses, des fesses et montent parfois jusqu’aux seins…
Cela dure un moment. Elles approchent de la grande Harmonie qui est celle de Dieu… Leurs respiration s’accèlère, elles halètent… Leurs trois corps vibrent… Elles ondulent du bassin allant à la rencontre d’une caresse plus vive, plus précise, plus jouissive.
Et ensemble, toutes les trois entrent au Paradis…
Après un temps de silence, chacune ayant retrouvé son calme, Anne et Alice se relèvent et pressent Soeur Camille contre elles, leurs trois corps profondément unies, jambes emmêlées frottant la vulve encore toute humide des amies, mains se retenant aux fesses, seins écrasées les uns contre les autres, bouches allant de bouche en bouche, lèvres scellées, langues jointes… Et Camille dit :
– Jamais je n’ai prié avec autant d’intensité. Jamais je n’ai à ce point senti la félicité de la Sainte présence de notre Dieu… Que je suis heureuse d’être rentrée dans cette Abbaye de Saint-Plaisir !
Et leur étreinte devient alors encore plus intense.