Il nourrit de fièvre et de morsures, mon manque de vertu,
Alimente ma chair de frissons impromptus
Dans cet espace de chair, de désir et luxure
Le temps universel de nos corps en rupture
Les braises de notre fougue, aux pouvoirs ravageurs
Entre décor d’enfer et paradis brûlant
Argumentent nos gestes, diligentent nos émois,
Quand l’esprit infecté, le plaisir nous octroie.
Les souvenirs résonnent sous l’étreinte flamboyante,
Ardents évocateurs d’intrusion plus violente,
Les saveurs de cyprine aux vertus assassines,
Les fragrances amoureuses aux essences libertines.
Vivement bousculés par le plaisir vainqueur,
Nous laissons libre cours à son esprit dompteur
Dérivons sur la lame de l’orgasme vibrant,
Jusqu’à l’instant suprême de l’extase, saisissant.
© 2013 Mysterieuse