Réédition
La femme est douceur.
Douceur des formes de son corps,
des courbes en dedans du creux de ses reins,
entre ses deux seins,
de ses deux hanches…
des courbes en dehors
de ses magnifiques seins qui se dressent
de ses deux fesses rondes,
de ses cuisses fuselées,
de son Mont de Vénus…
Douceur de sa peau qu’on aime caresser
qui attire le baiser.
Douceur de ses caresses qui savent trouver
l’endroit, l’intensité, le rythme
qui nous feront tant plaisir.
Douceur de sa voix qui apaise,
qui rassure et qui aime…
Douceur de sa chevelure et de sa toison.
Douceur de son parfum naturel de son entrejambe.
Mais qu’on ne s’y trompe pas.
La femme peut aussi être fureur.
Tigresse, toutes griffes dehors,
si elle ne se sent pas respectée.
Sans doute l’avons-nous mérité !
Elle peut alors crier, injurier, frapper.
Inutile d’en appeler alors à sa beauté,
et de lui réclamer un baiser.
A nous de trouver alors la manière
de se faire pardonner notre impertinence.
Et ce sera en la considérant à égalité.
Mais elle peut aussi être fureur
au moment où nous cherchons à lui offrir
dans l’acte d’amour le grand bonheur.
Dans sa quête du plaisir absolu,
elle est capable des pires tortures, qui,
serions-nous maso, ajoutent à notre propre plaisir.
Elle peut nous mordre lèvres ou langue
dans un baiser trop fougueux.
Elle peut nous lacérer le dos de ses ongles aiguisés
dans un moment d’abandon.
Elle peut nous violer le cul
d’un doigt devenu nerveux,
au moment où notre dard,
en elle, a trouver le point sensible.
Elle peut serrer un peu trop fort
dans ses mains qu’elle veut caressantes,
nos si sensibles deux boules.
Elle peut nous étouffer entre ses deux cuisses serrées
alors que nous lui faisons cunilingus.
Tout cela nous met, messieurs, devant notre responsabilité.
L’amener au plus vite et au plus loin qu’on peut
dans cette énorme félicité qu’elle recherche
avec tant de passion.
Et nous dire que si elle nous fait un peu souffrir,
c’est que nous le voulons bien
et parce qu’elle nous aime.
