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"Il est vrai, ma raison me le dit chaque jour

Mais la raison n'est pas ce qui règle l'amour."

 

Molière

 

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La dimension de l’amour prend toute sa grandeur dans la séparation.

Car aimer sans toucher devient vite une torture, une lacération.

Un coup de poing au ventre, un uppercut sanglant que l’instant du départ.

La force du désir qui tente vainement une désorientation, retient l’espace d’un moment, la douloureuse rupture.

Il la retient, il la désire à ses côtés.

Elle doit partir, mais elle lui jure, elle reviendra rapidement.

Le destin les torture.

 

 

 

 

"L'amour, panique de la raison , se communique par lefrisson" 

Victor Hugo

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 La chaleur de sa langue m’ouvre des horizons. Une fenêtre imaginaire sur le plaisir sans frontière.

Dans ce monde érotique, où mon envie de lui érige le plus viril de ses appendices, où ma bouche gourmande réclame de lui qu’il bande, j’aime dans l’impudeur, réclamer sa raideur ruisselante de désir sur mes lèvres entrouvertes aux fantasmes osés dont il veut me combler.

Si mon regard s’égare, si mes mains magnétiques, coulissent, diaboliques, sur sa   trique, ce n’est qu’une expression, le langage érotique de mon avidité à vouloir exprimer de sa virilité la liqueur satanique dont j’aime tant la saveur.

Déversant sur ma peau, en perles, puis en jets, le nacré si lubrique qui me fait frissonner, il se nourrit de ma fièvre autant qu’il m’en abreuve, désaltérant ma soif de baise et de plaisir.

 

L’amour en parenthèse entre nos guillemets apporte son lot de braise d’une passion volupté à consumer à cru, en débauche sensuelle teintée d’émotions à inventer.

 

La Brûlure est bien là, entre mes cuisses ouvertes à ses désirs de nous. Il sait bien la cibler, il connait mes envies, comme si mon intime avait été crée pour lui, uniquement pour lui.

Concordances des peaux en saveurs démoniaques pour des non initiés…

 

J’ai sur le bout de ma langue son prénom imprimé et le goût du plaisir dont il l’a enrobé…

 

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