Rééditions

Une fidèle de mon blog, voyant que j’aime les amours entre femmes (mais j’aime aussi faire l’amour avec une femme !) m’a demandé si moi-même il m’était arrivé d’avoir des expériences homosexuelles, avec d’autres hommes. Ecoutez cette histoire.

En ce mois de novembre, je  passais quelques jours de vacances chez de très bons amis qui vivaient, à l’époque, au bord de la mer. Malheureusement, eux n’étaient pas en vacances, ils travaillaient. Alors je traînais au lit le matin, la meilleure chose des vacances. Dormir. Et puis je trainais, nu comme j’aime quand je suis seul, dans le logement : prendre mon petit déj, prendre ma douche… Et puis ballade en bord de mer, préparation du repas pour les amis qui midi et soir n’avaient que les pieds à se mettre sous la table. Juste retour des choses.
Ce matin-là, comme les autres matins, je m’étais levé un peu avant 9h. Nu, j’étais parti sous la douche puis séché mais non habillé à la  cuisine prendre mon café en écoutant la radio.
J’étais assis à la table me préparant une tartine avec la délicieuse confiture maison quand à ma grande surprise entra Julien, le fils de la maison. Je le croyais à la fac et me trouvais un peu con dans ma nudité. 22 ans, fluet, un peu timide, il faisait encore très adolescent, presque efféminé. Il était vêtu d’un peignoir, ouvert sur sa poitrine sans poils et lui arrivant à mi-cuisses. Ses jambes étaient également glabres… Sa mère m’avait dit un jour qu’elle se demandait s’il n’était pas homo, surtout depuis qu’elle avait découvert dans sa chambre une revue d’hommes nus. Et jamais il ne parlait de fille, de copine…
Il fut moins surpris de me voir, il me savait là. Mais quand il s’approcha pour me saluer, il remarqua ma totale nudité et en sembla troublé. Je n’osais pas me lever pour aller m’habiller et bafouillais des explications, disant que je me pensais seul dans la maison et que j’aimais me promener ainsi, dans cette tenu. Il me dit en souriant mais aussi en rougissant un peu que ce n’était pas grave… qu’il s’en foutait. Et il me dit qu’il n’avait pas cours ce matin, exceptionnellement, le prof était absent. Et tout en parlant, il prit un bol, le remplit de café, alla chercher le lait dans le frigo et, alors qu’il était tout à côté de moi, allez savoir pourquoi, sans doute l’avait-il serrée mal, la ceinture de son peignoir se détacha et les pans s’ouvrirent le laissant apparaître lui aussi dans sa totale nudité. Et il avait le sexe raide ! Il avait les deux mains pleines et ne put se recouvrir aassez vite. Et moi, et bien… Je pris les deux pans de son peignoir, les écartai un peu plus en lui demandant si c’était moi qui lui provoquait cet effet… Il protesta, voulu s’écarter mais je pris sa virilité à pleine main. Quelle sensation ! Son sexe bien dur, fin, élancé, chaud… Je me levai, me mis face à lui et lui montra mon propre vit qui relevait soudain la tête… Regarde ce que tu m’as fait ! Et lâchant son sexe, je le serrai contre moi, je sentis son sexe contre le mien. Et il se laissa faire. Alors je fis glisser son peignoir sur ses épaules et il tomba au sol. Nous nous sommes retrouvés nus, debout, face à face, au milieu de la cuisine. Je le repris dans mes bras. Et il m’enlaça. Drôle d’impression : j’avais le sentiment de tenir un corps de femme contre moi et sentais son sexe écrasé contre ma hanche !
Je lui proposai d’aller dans sa chambre. Il m’y entraîna. Je m’assis sur le bord du lit, le fit se placer debout entre mes cuisses écartées, tout près de moi, et, posant mes deux mains sur ses fesses rondes et fermes que je caressai, soupesai, malaxai, je déposai mille baisers sur son sexe tendu avant de le prendre en bouche… Et je lui caressai ses cuisses, surtout l’intérieur, là où c’est si sensible, ses couilles bien pleines et rasées, son périnée. Je sentais sa queue gonfler dans ma bouche. Alors, je le lâchai, je voulais faire durer le plaisir, et je le fis basculer avec moi sur le lit, le fis se mettre sur le dos et le couvris de mon corps, cuisses contre cuisses, sexe contre sexe, poitrine contre poitrine. Et nos lèvres se joignirent. Et à son tour, il me caressa les fesses, les empoigna, les malaxa, les écarta, trouva mon anus qu’il chercha à pénétrer d’un doigt… Il savait y faire le bougre. Je n’étais pas son premier homme et certainement même avait-il plus d’expérience que moi. Je préfère les femmes même si certains mecs, dont lui, me font craquer. Et je n’avais que peu d’expériences homo.
Je me dégageai de son étreinte, me tournai et nous nous sommes retrouvés tête bêche, sur le côté, ayant chacun face à son visage le sexe de l’autre. Alors nous nous sommes enlacés et avons chacun gobé le gland de l’amant. Avant de plonger il me dit qu’il voulait me boire, que surtout je ne me retire pas et qu’il me préviendrait quand lui se sentirait venir.
Nos bouches allaient et venaient, nos mains s’agitaient partout où elle pouvaient. Et le premier il voulut se retirer, je sentais son sexe prêt à exploser. Mais je le serrai contre moi et il jouit dans ma bouche, violement, abondamment… Et sa jouissance, brutale, provoqua la mienne tout aussi puissante et abondante….
Ce fut la seule fois que je fis l’amour avec Julien. Je ne le revis presque pas du restant de mon séjour : des partiels à préparer, un stage à rechercher, ses horaires de cours… Son prof était revenu. Pourtant quand je le croisais dans l’appartement, en présence de ses parents, il avait un grand sourire qui me faisait comprendre qu’il avait aimé. Moi aussi.