Au-petit-matin

 

Ella a ce pouvoir fou, à nul autre pareil,

De troubler, d’émouvoir jusque dans son sommeil,

Quand son corps alangui dévoile ses merveilles,

De sa géométrie, les rondeurs sensuelles.

 

Elle a ce talent fou, à nul autre pareil,

De ranimer les braises d’une nuit sans sommeil,

Son voile parfumé, aux portes de son écrin,

Du faite de son compas jusqu’au creux de ses reins.

 

Entrelacs sensuels que ses jambes dénudées,

En recherche équivoque de ma peau enfiévrée,

Par la grâce qui la touche aux premières lueurs

Quand ses yeux m’éclaboussent de son regard charmeur.

 

La douceur de sa peau revendique mes caresses,

Réclame dans l’inconscience morsure et tendresse

Laisse émaner désir et frissons harmonieux

Coupables d’ériger mon viril orgueilleux.

 

Le réveil de son corps éclaire mes aurores

D’une lueur sensuelle dans des soupirs d’encore,

Quand mes rêves de la nuit  en lointains souvenirs

Ressemblent à s’y méprendre à son troublant plaisir.

 

© 2013 Mysterieuse