Réédition

Mon blog a commun plusieurs périodes. Au tout début, j’écrivais beaucoup de textes… Fantasme ou réalité… Celui-ci est vrai et a été l’un de mes premiers publié...

Nous avions fait connaissance… par un site de rencontres. Elle recherchait l’homme de sa vie et une relation à long terme. Je recherchais une femme avec qui correspondre et « plus si affinité ». Nous avons eu des échanges de mails pendant plusieurs semaines, mails qui devenaient de plus en plus intimes. Je lui disais mon amour des femmes, de l’érotisme, de la beauté des corps… Elle me disait son envie d’avoir un homme aimant, consolant, soutenant…
Et au bout de plusieurs semaines, puisque nous étions presque voisin, nous avons décidé de nous rencontrer. Pour faire plus connaissance, autour d’un repas. Sans aucune arrière pensée, bien évidemment !…
C’était les premiers jours de juillet. Il faisait très chaud. Je me rends vers 19h30, comme convenu, au pied de la statue d’Henri IV, derrière l’Eglise. Lorsque j’arrive, je vois assise sur un banc, une femme. Menue. Assez mignonne. Vêtue d’une robe au tissu léger, sans manche, arrivant à mi-cuisse et assez moulante. Elle se lève lorsqu’elle me voit arriver. C’est donc bien elle.
Tu es… ? Oui et toi tu es donc…? Et oui. Et nous nous embrassons d’un chaste baiser sur la joue. Elle connaît la vile et m’entraîne vers un « chinois », pas loin d’ici. Le repas est agréable, la conversation roule, sympathique… Nous parlons de nos travails respectifs, de nos prochaines vacances, du dernier film vu… Et puis nous parlons de nos mails. J’ose lui demander si elle n’est pas déçue, si elle m’avait imaginé autrement.  Non, pas du tout, plutôt même agréablement surprise. Et toi ? Mais pas du tout. Tu es charmante et sympathique.
Et nous sortons du restaurant. Allons-nous nous séparer déjà et rentrer chacun chez soi ? Il est encore tôt. Il fait encore jour. Il fait meilleur maintenant après la grosse chaleur de la journée. Ne connais-tu pas un endroit où on pourrait aller se balader avant de se séparer ? Oui, il y a un grand jardin public, pas loin d’ici… Alors nous marchons, tout en continuant à parler. Presque distraitement je lui prends la main. Elle me la laisse. Nous faisons le tour d’un bassin où nagent des poissons rouges. Et nous voyons un banc, un peu en retrait, où nous nous asseyons.
Je lui passe un bras autour des épaules. Elle se serre contre moi et me pose sa main sur ma cuisse. Nous nous taisons. Nous nous regardons. Et nous nous embrassons. Longuement, lèvres contre lèvres, dents contre dents, langue contre langue… Sa main entreprend de déboutonner le haut de ma chemise, se faufile dessous et me caresse la poitrine. Ma main a cherché sa poitrine  aussique j’ai doucement pressée, caressée. Elle s’est glissée dans l’échancrure entre les deux seins… sans pouvoir aller plus loin. Puis elle glisse le long de son corps et se pose sur sa cuisse et remonte sous la robe… La sienne se pose sur mon entrejambe pour vérifier combien elle m’impressionne…
aJ’ai envie de faire l’amour… Moi aussi… Qui a dit ? Je ne sais plus.
Je passe les détails, c’est le reste qui t’intéresse. Nous nous retrouvons dans une chambre d’hôtel. Enfin, nous nous sentons libres. Libres de pousser plus avant notre exploration réciproque. Nous savons à quoi nous attendre l’un et l’autre. Nous savons ce qu’attend l’autre. Nous n’avons plus à nous retenir. Nous sommes là tous les deux pour la même chose : offrir et recevoir, jouir et faire jouir…
Nous nous serrons mutuellement dans les bras. Goulûment, nous nous embrassons à pleine bouche. Elle a glissé sa main sous ma chemise et me caresse dos et épaules… Je lui ai pris les fesses à pleine main tandis que l’autre lui caresse le dos à travers le tissus de sa robe. Je ne tarde pas à lui descendre la fermeture éclair du vêtement et la robe tombe à terre… Elle entreprend de déboutonner ma chemise. Je l’aide et me mets torse nu. Sans attendre elle, elle s’attaque à mon ceinturon et ouvre mon pantalon. A son tour, avec mon aide, il se retrouve à terre. De nouveau nous nous serrons dans les bras l’un de l’autre, tous les deux en sous-vêtements. Elle glisse ses mains sous mon shorty, me pétrit les fesses et les fait glisser devant, à la rencontre de mon sexe dressé qui frémit lors de la rencontre. Je lui ai dégraphé la prison de ses seins qui maintenant libres pointent en avant et me caressent le torse… Nous voulons plus et vite et rapidement nous ôtons la dernière barrière qui protégeait cet endroit sensible tant en éveil… Et nos mains, nos bouches explorent comme elles peuvent ce corps étranger que nous découvrons pour la première fois. Nous nous gênons, nous nous contrarions… Elle se baisse pour mon prendre mon sexe dans sa bouche. J’apprécie grandement bien évidemment, mais je ne peux plus baiser ses seins… Alors je la relève pour pouvoir les embrasser et les sucer… Elle apprécie, c’est sûr mais du coup elle ne peut plus embrasser ma bouche qu’elle veut maintenant… Et maintenant c’est moi qui veut goûter ses lèvres que je sens humides entre ses cuisses ouvertes… Elle gémit sous cette caresse et l’accompagne d’un mouvement de ses hanches ainsi que celle de mes mains sur ses fesses… Mais elle me relève, et saisit mon sexe à deux mains et entreprend de le branler doucement… Avant qu’il ne soit trop tard, je l’arrête… Elle met ses bras autour de mon cou et se soulève contre moi. Mes mains sous ses fesses, en écartant ses cuisses, je l’accompagne puis la fait redescendre emboîtant mon sexe dans le sien… Elle entoure mes hanches de ses jambes… Je la serre contre moi… Et je l’amène ainsi juqu’au lit ou doucement, tout en restant en elle, je la dépose… Et nous cherchons ensemble pour l’autre et pour soi à atteindre ce point de non retour ou nous exploserons. Je vais et et viens en elle, elle roule des hanches sous moi. Nos mains ne sont pas inactives, nos bouches non plus… La première elle jouit violemment en poussant de petits cris… Sa jouissance provoque la mienne, longue et profonde…
Ca a été très rapide… Trop rapide sans doute. Rencontre presque bestiale de deux corps qui s’attendaient, rencontre violente de deux corps qui se désiraient. Mais nous avons eu toute la nuit encore pour mieux connaître nos corps, pour nous offrir plus de tendresse, plus de caresses et faire venir de nouveaux plaisirs…